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[DECODE Quantum] A la rencontre de Jean-François Morizur et Nicolas Treps, fondateurs de Cailabs

1 décembre, 2021 - 13:30

Pour ce 34e épisode des entretiens Decode Quantum, Fanny Bouton et Olivier Ezratty reçoivent Jean-François Morizur et Nicolas Treps, co-fondateurs de Cailabs.

Jean-François Morizur est le fondateur et CEO de Cailabs, une société créée en 2013 qui est spécialisée dans la fourniture de composants optiques innovants de mise en forme de la lumière. Il est passé par Normale Sup Paris un doctorat en optique quantique en 2011 en cotutelle à l’Université Pierre et Marie Curie (maintenant Sorbonne Université) et l’Université Nationale Australienne (ANU). Après un post-doc à l’UPMC, il a lancé Cailabs.

Nicolas Treps est enseignant-chercheur au Laboratoire Kastler Brossel à Sorbonne Université depuis 2002. Côté formation initiale, il associe un doublé École Polytechnique avec spécialité en physique et ENS pour un DEA en physique quantique. Suivi d’une thèse en physique quantique à l’UPMC en 2001. Nicolas est conseiller scientifique de Cailabs depuis sa création. Par ailleurs, il est codirecteur (avec Frédéric Grosshans) de QICS, Quantum Information Center Sorbonne qui fédère les activités de recherche et d’enseignement quantiques de Sorbonne Université.

Nous vous invitons écouter l’émission DECODE Quantum sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Catégories: News monde IT

[SEED] Unlimitd lève 5 millions d’euros pour sa plateforme de financement, alternative à la levée de fonds

1 décembre, 2021 - 12:30

Six mois après son lancement, la startup française Unlimitd lève 5 millions d’euros auprès de business angels, dont Michael Cohen, co-fondateur d’Absolute Capital Partners (Société de Gestion spécialisée en dette privée), l’entrepreneur Michel de Guilhermier (Photobox, Inspirational Stores), Ilan Elbase (Effective Capital, Beyond Border) ou encore Jordan Zeitoun (Ancien DG Financière Immobilière Bordelaise).

Unlimitd se décrit comme une plateforme de financement qui entend démocratiser le RBF (Revenue Based Financing) en France, une nouvelle alternative à la levée de fonds et à la dette bancaire, populaire aux États-Unis.

Problème : dilutions en capital (levées de fonds) et/ou garanties insuffisantes (financement bancaire) lorsqu’une entreprise souhaite financer sa croissance.

Solution : revenue Based Financing, une solution de financement sans dilution et en moins de 48h

Tech : plateforme de financement 100% digitalisée qui se connecte à tous vos outils de gestion

Marché : nouveau marché donc difficile à quantifier

Clients : une dizaine de clients SaaS

Business : une commission est prélevée sur les financements

Fondateur : Julien Zerbib

Création : juillet 2021

Siège social : Lille (59000), Incubés chez Euratechnologies

Secteur : FinTech

Financement : 5 millions d’euros auprès de business angels en dette et en Equity

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Catégories: News monde IT

Le cloud, accélérateur de votre transformation numérique

1 décembre, 2021 - 10:00

Les entreprises n’ont plus le choix : leur survie dépend aujourd’hui de leur digitalisation. Depuis plusieurs années maintenant, la majorité des décideurs l’ont compris et ont amorcé une transformation numérique indispensable à la compétitivité de leur entreprise. De nombreuses sociétés ont commencé à intégrer les nouvelles technologies à leurs activités et leur organisation, gagnant ainsi en réactivité et en performance. Pour Cellenza, cette transformation numérique doit passer par le Cloud : depuis 10 ans, le cabinet de conseil IT accompagne les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs dans leurs problématiques de digitalisation autour du Cloud Azure.

« La révolution digitale est une réalité », explique Arnaud Hego, président de Cellenza. « Nous le voyons chaque jour chez nos clients : tous ont opéré une vraie métamorphose et se structurent avec des outils de plus en plus innovants. Avec la crise du COVID-19, la prise de conscience s’est accélérée : les entreprises ont compris que le Cloud était devenu indispensable pour gagner en flexibilité, en agilité et permettre l’innovation. Aujourd’hui, elles ont besoin de mettre en place une véritable stratégie numérique, d’être accompagnées dans la construction de solutions technologiques de haute qualité et leur utilisation sur le long terme. C’est pourquoi chez Cellenza, nous avons conçu des offres spécifiquement adaptées à ces besoins, autour des technologies Microsoft dont nous sommes un partenaire privilégié ».

Construire une stratégie numérique solide

Face à un monde technologique en continuelle accélération, les entreprises doivent anticiper pour rester compétitives face à leurs concurrents. Pour s’adapter aux rapides évolutions des technologies et répondre aux enjeux du Cloud ou à l’explosion des données, avoir une vision et mettre en place une véritable démarche de transformation sur le long terme est désormais indispensable. En 2021, pour répondre à une demande croissante de ses clients, Cellenza a créé la Digital Advisory, sa cellule conseil en stratégie IT. Son rôle ? Accompagner les entreprises souhaitant utiliser l’IT comme levier de croissance.

Les Digital Advisors de Cellenza conseillent les décideurs et DSI pour déterminer les principaux axes stratégiques, fixer les résultats à atteindre et prévoir les ressources à investir. Ils apportent une vraie valeur ajoutée pour tirer parti de la richesse de l’univers technologique et exploiter les opportunités offertes par les dernières innovations IT, des éléments trop souvent laissés de côté par les entreprises et qui font pourtant toute la différence.

Construire des solutions technologiques de pointe

Une fois leur stratégie numérique établie, les entreprises doivent mettre en place des infrastructures, programmes et services informatiques s’inscrivant dans la durée. La phase de Build d’un projet de développement constitue un véritable investissement et doit se faire dans les règles de l’art. Cellenza a fait le choix de mettre au service des entreprises les meilleurs experts du marché pour garantir la construction et le développement de solutions innovantes permettant d’apporter des solutions à des problématiques hautement stratégiques. Nous intervenons autour de nos trois domaines d’expertises : Cloud, Data/IA et Dev/DevOps.

Au-delà de l’optimisation des coûts et de l’efficacité opérationnelle, le Cloud constitue un accélérateur de Business à travers l’innovation et la création de valeur qu’il permet. Mais migrer sur le Cloud nécessite une réflexion et une stratégie, pour assurer la plus grande efficacité et réussite du projet : c’est pourquoi nous accompagnons nos clients dans leur migration vers le Cloud et dans la mise en place de plateformes Cloud sécurisées et répondant à des enjeux de disponibilité et de performance.

La Data est considérée comme le « nouvel or noir » : les entreprises doivent apprendre à maitriser cette explosion de données et les utiliser pour en faire des atouts de performance. Meilleure connaissance des clients, gain de productivité, décision facilitée : la valorisation de la donnée est devenue un élément stratégique et ne peut plus être mise de côté. Pour améliorer les performances concurrentielles et économiques de ses clients, Cellenza les accompagne dans la mise en place de plateformes data fiables, sécurisées et industrialisées constituant le socle de futurs nouveaux cas d’usages, et dans la compréhension des données pour booster la productivité des équipes. A travers nos offres Smart Business, nous utilisons l’intelligence artificielle pour automatiser les tâches à faible valeur ajoutée et faciliter la collecte des données : très innovantes, ces nouvelles technologies limitent le risque d’erreur, réduisent les coûts et permettent aux équipes de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée.

Enfin, les consultants Cellenza interviennent sur des sujets de Dev/DevOps, à travers la mise en place de plateformes Cloud et usines logicielles adaptées aux projets classiques et Cloud. Dans le cadre de la Mobile Factory, nous développons également des applications web et mobiles pensées pour accueillir l’innovation.

Aller au-delà du maintien en condition opérationnelle de vos solutions 

Les entreprises ont des besoins croissants de services pour assurer la scalabilité et l’évolutivité des infrastructures et des applications hébergées sur le Cloud. Pourtant, la phase de Run d’un projet de développement n’est pas valorisée à sa juste mesure, alors qu’elle est essentielle pour créer de la valeur et accélérer la transformation numérique. 

Forte de cette conviction que le Run est un vecteur d’innovation, Cellenza s’est associée dans la création de Squadra pour proposer aux entreprises des services allant au-delà du maintien en condition opérationnelle des environnements Microsoft Azure, et tirer pleinement parti de leur potentiel de création de valeur métier.

« Nous souhaitons avoir dans le Run un niveau d’exigence équivalent à celui que nous mettons dans le Build », précise le président de Cellenza. « Notre ambition est d’apporter aux entreprises des solutions à la pointe de l’innovation couvrant l’ensemble de la chaine de valeur. A travers cette maîtrise totale des technologies avec un niveau d’expertise au sommet de l’état de l’art, les entreprises ont la certitude d’être au top de l’innovation et de rester toujours plus concurrentielles ».

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Catégories: News monde IT

E-commerce: comment la startup Stockly veut en finir avec les ruptures de stock

1 décembre, 2021 - 07:00

Dans l’industrie du retail, la gestion des stocks est un enjeu majeur, en particulier depuis la crise sanitaire qui a mis la chaîne logistique des commerçants à rude épreuve. 30% des visiteurs abandonnent leur intention d’achat à cause des ruptures de stock, souligne Stockly, une startup française fondée en 2018, qui développe un logiciel de mutualisation de stocks.

Lancé sous l’impulsion d’Eliott Jabès et Oscar Walter après leurs études d’ingénieur, respectivement aux Ponts et Chaussées et à l’Ecole Normale Supérieure, Stockly a pour ambition de créer le plus grand réseau de stock partagé en Europe pour éviter les ruptures de stocks et, sur le long terme, permettre un accès illimité au stock pour le commerçants.

« Nous voulions nous lancer avec Oscar dans l’e-commerce car nous voyions que ce marché était en pleine expansion et qu’il y avait beaucoup de problèmes à résoudre, notamment sur le sujet de la disponibilité des produits », explique Eliott Jabès. « On avait constaté, en tant que consommateurs, que tous les sites marchands avaient beaucoup de ruptures de stock et on a voulu d’abord essayer de comprendre pourquoi puis résoudre ce problème, avec une solution capable de passer à l’échelle pour répondre à cette problématique de façon globale. Après 6 mois sur le terrain, à parler à de nombreux e-commerçants, mais également des boutiques physiques, et une dizaine d’itérations sur nos premiers embryons de produits, nous avons finalement lancé Stockly. »

Générer un stock illimité

Concrètement, la startup développe un algorithme capable d’agréger le stock de plusieurs centaines d’entreprises en temps réel. Une entreprise peut ainsi continuer à vendre ses produits même si elle n’en possède pas encore le stock, en le faisant expédier par un autre e-commerçant. Les deux entreprises y trouvent leur compte puisqu’elles se font chacune une marge et ne manquent pas une commande, qui aurait pu être avortée faute de stock.

Ce système permet à des enseignes clientes comme les Galeries Lafayette ou encore Go Sport de ne plus afficher une rupture de stock sur leur site quand le produit est disponible sur le réseau Stockly. Cette solution a pour objectif final de générer un stock illimité, évitant ainsi les pertes financières que la rupture de stock occasionne. « Stockly permet à un site e-commerce A, lorsqu’il est en rupture de stock sur un produit de son catalogue, de maintenir le produit comme disponible à la vente et continuer à le vendre, s’alimentant chez d’autres site e-commerce autorisés. Le site fournisseur expédie directement le produit au client final, et tout le monde est gagnant ».

Un manque à gagner pouvant aller jusqu’à 30%

“L’e-commerce de biens est un marché qui se chiffre en centaines de milliards d’euros par an en Europe. Le manque à gagner lié à l’indisponibilité de produit peut aller jusqu’à 30%, en fonction des catégories », affirme Eliott Jabès. « Il existe de nombreuses sociétés de logiciel tentant de connecter les stocks de différents points de ventes d’une même enseigne, ou d’anticiper les ruptures. Notre approche est nouvelle dans l’idée de créer un véritable réseau de stock partagé. »

Sur ce marché, on peut citer la startup parisienne Cubyn qui propose aux retailers une solution leur permettant d’externaliser leur logistique tout en gardant leur stock. Depuis 2019, l’entreprise va plus loin en abritant les stocks des commerçants, avec son offre Cubyn Fulfillment. Avec sa plateforme, Cubyn entend faciliter la gestion de la logistique des commerçants, en les déchargeant notamment des problématiques liées à l’espace de stockage. La startup a levé 35 millions d’euros en début d’année pour accélérer son déploiement en Europe.

De son côté, Stockly a également réalisé un tour de table de 5,1 millions d’euros en seed en mars dernier, auprès d’Idinvest Partners (filiale d’Eurazeo), de Daphni et de business angels pour accélérer son développement en Europe et recruter une vingtaine de collaborateurs, notamment dans les équipes Tech, Finance et Business Development. Depuis, la startup affirme avoir triplé son chiffre d’affaires. « Nous avons développé de nombreuses fonctionnalités techniques, notamment au niveau de l’automatisation des opérations, et la famille s’est agrandie », renchérit Eliott Jabès.

Problème : chez les retailers, la gestion du stock a été l’un des principaux axes de tension pendant la pandémie. Sur les sites e-commerce, jusqu’à 30% des visiteurs abandonnent leur intention d’achat à cause des ruptures de stock. Des intentions d’achat qui représentent chaque année plus de 20 milliards d’euros de pertes pour les e-commerçants.

Solution : Stockly a développé une solution de mutualisation de stocks qui permet d’éviter d’éventuelles ruptures de stocks. Objectif : créer le plus grand réseau de stock partagé en Europe et au monde, afin de résoudre dans un premier temps le problème de la rupture de stock en ligne, ainsi que de permettre un accès illimité au stock aux e-commerçants.

Tech : algorithme capable d’agréger le stock de plusieurs centaines d’entreprises en temps réel.

Clients : Les Galeries Lafayette, GoSport, ect.

Fondateurs : Eliott Jabès et Oscar Walter

Création : 2018

Siège social : Paris

Secteur : e-commerce

Financement : 6 millions de dollars auprès notamment de d’Idinvest Partners (filiale d’Eurazeo) et de Daphni.

 

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Ma Bonne fée, la startup qui a pris soin de 1500 familles en mode bootstrap

1 décembre, 2021 - 06:07

QVT sous ce doux acronyme se cache le sujet de la qualité de vie au travail. Un sujet qui remplit les colonnes de nombreux médias avides de parler de la dernière expérience culinaire proposé aux collaborateurs d’une startup par leur patron.

Mais au dela de l’effet de communication, ce qui améliore réellement la qualité de vie au travail de votre entreprise ce sont les services fondamentaux comme des solutions de garde à domicile, de place en crèche, de soutien scolaire. C’est moins « sexy » mais plus en phase avec la réalité.

Nous recevons Delphine Cochet, fondatrice de Ma Bonne Fée, qui a déjà accompagnée plus de 1500 familles depuis sa création en 2017 et n’a pas fait appel dans cette première phase de développement à des investisseurs pour développer son entreprise, à l’instar de nombreux entrepreneurs qui « bootstrappent »

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotify, Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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[SEED] Retail : askR.ai lève 1,5 million d’euros pour déployer son coach virtuel en France

30 novembre, 2021 - 16:30

71% des dirigeants d’enseignes estiment qu’il est prioritaire d’améliorer la manière dont les équipes terrain utilisent les données pour améliorer leurs performances, selon une étude menée par askR.ai auprès de plus de 60 directeurs régionaux de grandes enseignes en France.

Face à ce constat, la startup a conçu un assistant virtuel, Kaptain Charlie, afin d’accompagner les acteurs du retail. L’outil leur permet d’optimiser les actions commerciales terrain et se connecte facilement aux messageries instantanées des entreprises (Teams, Whatsapp, Facebook Workplace…).

« Aujourd’hui, les directeurs de magasins physiques ont accès, en théorie, à un nombre considérable de données et d’outils, mais ne peuvent pas faire des analyses précises pour en tirer un atout », explique Matthieu Chabeaud, co-fondateur et CEO d’askR.ai. « C’est pourquoi nous avons conçu Kaptain Charlie, qui est un coach digital permettant aux directeurs de magasin d’améliorer la manière dont ils pilotent leurs actions commerciales pour en tirer le plus de revenus. »

Retrouvez l’interview de Matthieu Chabeaud, co-fondateur et CEO d’askR.ai:

Problème :

Solution : assistant virtuel

Tech : algorithmes d’IA développés en interne 

Marché : Data & Intelligence Artificielle 

Business : SaaS Abonnement annuel 

Fondateurs : Matthieu Chabeaud (CEO) , Alexandre Schneider (CTO) & Joël Celaries (LeadDev)

Création : 2016 puis 2021 pour Kaptain Charlie

Siège social : Paris

Secteur : Edition de logiciels 

Financement : 1,5 million d’euros auprès de Pleiade Ventures, BPI France et la Banque Populaire

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[SEED] Osol lève 3 millions d’euros auprès de Christophe Courtin (FLEX-O) et Romain Afflelou (Cosmo)

30 novembre, 2021 - 13:45

Depuis mars 2020, face aux problèmes liés aux structures électriques dans les espaces de travail, la startup Osol développe une solution de workpods intelligents en libre service capables d’alimenter des ordinateurs et autres équipements mobiles pendant une journée.

La startup, spin-off du CNES de l’agence spatiale européenne fondée en 2016, s’est réinventée à l’aube de la crise sanitaire pour répondre aux besoins des nouveaux espaces de travail, ainsi qu’aux envies des travailleurs de plus en plus nomades.

Osol lève aujourd’hui 3 millions d’euros en seed auprès de business angels de renom, dont Christophe Courtin (FLEX-O et Courtin Real Estate) le leader du tour, Romain Afflelou (Afflelou, Cosmo), Fréderic Metge (FM Invest, Comité Richelieu ou encore Clément Alteresco (Digitick, Morning). Cette levée de fonds lui permettra d’industrialiser sa solution et d’embaucher de nouveaux collaborateurs.

Retrouvez l’interview de Maxime Cousin, co-fondateur et CEO d’Osol

Problème : L’immobilier tertiaire évolue vers plus d’hybridation et de flexibilité, tandis que les espaces sont toujours limités par la capacité de structures électriques à offrir la flexibilité nécessaire. Les collaborateurs eux, font constamment face à des problèmes d’énergie dans leur parcours utilisateur, devenu plus nomade et hybride.

Solution : Osol Base, une solution de workpods intelligents en libre service capables d’alimenter des ordinateurs et autres équipements mobiles pendant une journée.

Marché : aménagement d’espaces tertiaires, 52 milliards d’euros

Clients : Danone, EDF, Orange, ATOS, ENSAM, STARTWAY

Business : Hardware As A Service

Fondateurs : Idriss Sisaid, Enrique Garcia, Maxime Cousin

Création : mars 2020

Siège social : Cannes

Secteur : PropTech, GreenTech

Financement : 3 millions d’euros en seed auprès de business angels, dont Christophe Courtin (FLEX-O et Courtin Real Estate) le leader du tour, Romain Afflelou (Afflelou, Cosmo), Fréderic Metge (FM Invest, Comité Richelieu), Clément Alteresco (Digitick, Morning), Charles-Antoine Beyney (Etix, BSO), Scalezia ou encore Melting Capital, la structure d’investissement de Laurent Silva et Thierry Dusautoir.

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Le leader mondial de la réservation en ligne beauté Booksy s’offre la startup française Kiute

30 novembre, 2021 - 06:52

Le groupe américain Booksy, présent sur huit marchés mondiaux, se renforce en France avec l’acquisition de la startup parisienne Kiute (ex-FlexyBeauty / Le Ciseau). Présent aux États-Unis, Royaume-Uni, France, Pologne, Espagne, Brésil, Mexique et en Afrique du Sud, Booksy se positionne comme un acteur majeur de la réservation en ligne dans le secteur de la beauté et revendique plus de 16 millions de consommateurs utilisant activement le application.

Désormais propriétaire de Kiute, le groupe va pouvoir bénéficier de la technologie de sa solution tout-en-un, qui permet aux professionnels de la coiffure et de la beauté de gérer leurs salons et de fidéliser leur clientèle. La startup revendique à ce jour près de 10 000 salons partenaires.

Retrouvez Ilan Koskas, CEO de Kiute au micro de Richard Menneveux

« Le secteur de la beauté en France attend depuis longtemps un produit à portée mondiale comme ont pu le faire le Suédois Spotify dans le secteur de la musique ou le Néerlandais Booking dans l’hôtellerie », explique Ilan Koskas CEO de Kiute. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de développer ensemble Booksy 3.0 et de continuer à offrir une expérience beauté à portée de clic à nos clients ».

Sur ce secteur, les plateformes se sont multipliées ces dernières années, à l’instar de Balinea, qui permet la prise de rendez-vous dans des instituts de beauté et de profiter de réductions, Treatwell, spécialisé dans les rendez-vous en spa, beauté et coiffure, ou encore Planity, qui a levé 30 millions d’euros en juillet dernier pour accélérer son développement en France et en Allemagne. « Nous sommes fiers de voir Kiute rejoindre le groupe Booksy et d’aller, ensemble, à la conquête d’un marché français en pleine croissance », conclut Stefan Batory, CEO de Booksy.

Problème :  dans un monde digital de nombreux professionnels de la coiffure et de la beauté ne sont pas dotés d’outils pour gérer leurs activités

Solution : une solution tout-en-un permettant aux professionnels de la coiffure et de la beauté de gérer leurs salons et de fidéliser leur clientèle.

Marché : sur ce secteur, les plateformes se sont multipliées ces dernières années, à l’instar de Balinea, Treatwell ou encore Planity, qui a levé 30 millions d’euros en juillet 2021.

Actualité : rachat par le groupe américain Booksy

Fondateurs : Ilan Koskas, Jean de La Porte, Nael Hamameh, Sébastien Beaujard

Création : 2014

Siège social : Paris

Activité : logiciel de gestion et de réservation tout-en-un

Financement : 8,5 millions d’euros auprès de Newfund et Serena Capital.

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Amazon Prime, le pari risqué mais réussi de Jeff Bezos

29 novembre, 2021 - 13:40

Quand il s’agit d’évoquer la diversification réussie d’Amazon, c’est souvent le succès d’Amazon Web Services, sa filiale dédiée au cloud, qui est mis en avant. Et à raison.

Mais le savoir-faire d’Amazon en matière d’innovation ne se limite pas à la technologie.

Quand la plupart des distributeurs fondent leurs programmes sur des offres plus ou moins remisées, les équipes de Jeff Bezos ont revu de fond en comble la notion même de ce qu’est un programme de fidélité. Ainsi avec Amazon Prime, Amazon propose une véritable expérience de l’ensemble de son offre pour un prix mensuel défiant toute concurrence (49 euros par an en France). Mais ce succès ne vaut qu’à la détermination d’un Jeff Bezos très inspiré, et épaulé d’une équipe de choc.

// TAKE AWAY:

Le bouquet de services d’Amazon Prime regroupe une multitude d’avantages valorisés

  • Le service de livraison prioritaire d’Amazon
  • L’accès prioritaire 30 minutes avant le lancement des ventes flash
  • Prime Video, le service de streaming de programmes audiovisuel qui diffuse notamment les programmes Amazon Originals, mais également des évènements sportifs
  • Amazon Music Prime une platforme de streaming musical qui compte plus de 2 millions de titres
  • Prime Gaming, une plateforme de jeux en ligne

Amazon Prime compte plus de 200 millions d’abonnés dont 147 millions aux Etats Unis (contre 150 en janvier 2020, et 100 millions d’abonnés en avril 2018).

Pour la seconde année consécutive, Amazon a mis en place une incentive « Spend 10$, Get 10$ » afin de développer les ventes de ses marchands partenaires. L’objectif pour Amazon est de renforcer les ventes opérées par sa marketplace.

Amazon Prime un projet né au forceps!

Revenons à la génèse du projet pour mieux comprendre la trajectoire d’Amazon Prime.

Quand Jeff Bezos monte une équipe dédiée fin 2004 pour créer Prime. Amazon occupe la place de challenger face à l’acteur historique de l’eCommerce mondial à l’époque qu’est eBay et dont la valorisation est alors le double de celle de la firme de Seattle.

L’idée d’Amazon Prime vient de Charlie Ward, alors ingénieur en chef. Le désormais Vice Président technology d’Amazon suggère une offre d’abonnement en contrepartie d’un service de livraison à volonté. L’idée plait tellement à Jeff Bezos, qu’il monte une équipe en plein mois de décembre, le mois le plus chargé et l’année pendant laquelle Amazon rencontre d’importants problèmes de disponibilité de ses serveurs.  Peu importe les réticences internes et le contexte, Jeff Bezos challenge la petite équipe constituée, sur un service de livraison rapide, convaincu de l’importance du projet pour le groupe de Seattle.

Avec l’achat en 1 clic, l’expérience d’achat proposée par Amazon ne peut être entravée par des services trop complexes. La simplicité est un impératif. Si le service de livraison premium Super Saver Shipping est dans les têtes des différents protagonistes, Bezos veut pousser le projet dans de nouveaux retranchements notamment en matière de délais de livraison qu’il veut le plus court possible. Nom de code Futurama, un nom prémonitoire alors que nul ne sait quel modèle d’ecommerce va dominer dans les années à venir, le champs des possibles est plus qu’ouvert.

A contre courant du management habituel d’Amazon, Bezos donne 6 semaines pour réaliser le MVP et autorise l’équipe à débaucher tous les talents en interne, qui sont nécessaires pour l’accomplissement du projet. Il faut rappeler que la société a l’habitude de modéliser l’ensemble de ses projets pour s’assurer de leur pertinence et faisabilité. Autant dire que Futurama est une petite révolution qui fait grincer des dents.

Et cela à tous les étages! Ainsi ll n’y aura pas d’étude de marque: le service s’appellera Prime. Jeff Bezos n’écoute que lui même et ignore les propositions de noms de son équipe, elle même peu convaincue du nom retenu.

Dès son lancement Amazon Prime devient le sujet d’angoisse des financiers de la maison qui voient les dépenses s’envoler au rythme des achats de la part de clients, qui auparavant déboursaient les frais de livraisons. Cet effet d’aubaine pour les heavy users n’entame pas la confiance de Jeff Bezos. Il voit dans Amazon Prime un avantage concurrentiel tellement puissant tant en terme d’acquisition, de fidélisation et d’augmentation du panier moyen, qu’il veut relever le défi et viabiliser sa rentabilité

Une innovation marketing qui va pousser deux projets logistiques dans leur retranchements pour que Jeff Bezos arrive à ses fins.

Pendant la première année, les équipes se concentrent donc sur l’amélioration du service, l’enrichissement du catalogue de produits éligibles et la gestion opérationnelle. L’objectif est de réduire au maximum les coûts et délais de livraison.

Fasttrack puis le déploiement de Fulfillment by Amazon ont été deux projets logistiques qui ont renforcé la rentabilité de Prime.  Le premier, Fasttrack, engagé par Jeff Wilke en 2002, réduit à 24h le délai séparant l’entrée d’un produit dans le stock d’Amazon et sa sortie de l’entrepôt pour être acheminé chez un client.  Le second FBA, Fulfillment by Amazon, lancé en 2007, permet aux commercants de stocker chez Amazon les produits qu’ils commercialisent au travers de la plateforme.

Une exécution qui s’avère gagnante face à des chiffres, qui sur le papier ne validaient pas le modèle.

Le fondamental étant réglé, progressivement Amazon Prime va intégrer de nouveaux service dont en 2011 Prime video sa plateforme de streaming de films et séries, puis Prime Music en 2014.

Une nouvelle offre de livraison rapide complète le programme la même année. Avec Prime Now Delivery, les clients d’Amazon accède à des boutiques de produits frais avec des délais de livraison compris entre 2h et 24h. Le service sera proposé en France avec Naturalia en 2019 puis Monoprix en 2021 .

En 2015, Amazon créé le Prime day à l’occasion des 20 ans d’Amazon avec des offres exclusives pour les abonnés Prime.

Enfin en 2019, Amazon passe d’un délai de 2 jours à la livraison en 24h.

En moins de 20 ans, Amazon Prime est devenu un avantage concurrentiel imparable

Même si les concurrents d’Amazon améliorent leurs programmes de livraison express, la puissance de l’offre d’Amazon Prime est imbattable. Et le consommateur ne s’y trompe pas, le service enregistre chaque année de très fortes progressions. Amazon Prime compte désormais plus de 200 millions d’abonnés dans le monde (contre 150 en janvier 2020, et 100 millions d’abonnés en avril 2018). En 2020 et 2021, Amazon profite à plein du rôle accélérateur que joue la pandémie.

Un abonnement de 49 euros pour 1 200 euros d’avantages 

Pour 49 euros par an en France ou 5,99 euros par mois, un abonné Amazon Prime accède en effet à une offre de services dont la valeur des avantages associés avoisine les 1 200 euros. «Il ne faut pas voir Prime comme un produit, mais comme un énorme élément de fidélisation. Prime, c’est la création d’un club de consommateurs Amazon», explique Cyril Vart, vice-président exécutif de Fabernovel, groupe spécialisé dans le conseil pour épauler les entreprises dans leur transformation digitale. Et d’ajouter : «Ils ont une vraie culture de l’observation, de la donnée… C’est une culture presque scientifique. De plus, ils ont une tendance à sous-promettre et à sur-délivrer… A l’arrivée, les abonnés Prime consomment trois fois plus que les non-abonnés.»

Celui qui résume le mieux la formule magique de Prime, c’est finalement Jeff Bezos avec une citation devenue célèbre : «Quand nous remportons un Golden Globe, cela nous aide à vendre plus de chaussures.» Avec son offre Prime, Amazon encourage ainsi ses abonnés à la surconsommation, ce qui ne manque pas de faire enrager les concurrents du groupe américain, qu’ils soient dans le retail ou le streaming. Car avec une offre unique proposant plusieurs services, il devient dès lors impossible de segmenter la facturation de Prime pour chaque service proposé. De là à parler de concurrence déloyale, il n’y a qu’un pas que des entreprises comme Netflix sont prêtes à franchir…

Mais quel est le coût réel d’Amazon Prime?

Ce n’est qu’en 2020 qu’Amazon communique sur le sujet, plus précisément Jeff Bezos dans sa lettre annuelle aux actionnaires dans laquelle il explique la création de valeurs créé par Amazon auprès de ses clients qu’il estime à plus de 126 milliards de dollars. Nous reviendrons par ailleurs sur ce point dans une prochaine note, n’hésitez pas à vous abonner à notre newsletter pour la recevoir.

Au détour de ce calcul Jeff Bezos nous livre une information clé, le coût réel d’Amazon Prime par abonné qui est de 630 dollars.

Quel est l’impact de Prime sur les habitudes de consommation de ses abonnés?

Si Amazon ne communique pas d’informations sur le sujet, de nombreuses études ont été menées pour mesurer l’impact d’Amazon Prime. Selon une enquète récente de Feedvisor sur 1500 utilisateurs, Amazon Prime stimule fortement ses abonnés. Ainsi 36% d’entre eux consulteraient le site au moins deux fois par semaine, quand 31% le consultent quotidiennement contre 11% pour de non abonnés. En terme de fréquence de consommation, Prime inciterait 26% de ses membres à acheter une fois tous les 15 jours, et 22% une fois par semaine. L’effet multiplicateur versus un non abonné est quasiment de 2.

Écoutez notre échange avec Cyril Vart, vice-président exécutif de Fabernovel, pour comprendre l’approche d’Amazon avec Prime :

Prime Video, le levier clé pour développer Amazon Prime avec 11 milliards de dollars dédiés à la production de contenus en 2020

 

En 2006, Amazon lance un service de streaming video avec Amazon Unbox. Il sera suivi en 2007 par Netflix qui veut sortir de son business déclinant de location de DVD. Le succès de la société de Reed Hasting amène Jeff Bezos et ses équipes à revoir leur copie. Pour s’assurer un avenir dans le divertissement il leur faut investir massivement dans le streaming. En 2011 est lancé Amazon Video, mais se pose la question de comment conquérir des abonnés avec un catalogue relativement pauvre ou constitué de contenus de seconde catégorie. L’équipe de Prime Video dirigée par Bill Car propose plusieurs pistes, qui n’attisent pas l’intérêt de Jeff Bezos qui propose d’intégrer Amazon Instant Video dans Prime.

En quelques années Amazon Prime Video se constitue un catalogue de films, séries, de plus en plus attractif avec notamment l’intégration d’HBO et Showtime et voit de plus en plus de personnes souscrire à Amazon Prime

Conformément à sa vision, Prime Video a fortement accéléré la croissance des abonnés à Amazon Prime et est devenu un levier clé pour son développement.

En conséquence, Amazon ne lésine pas sur les moyens. Pas plus tard qu’en mai, le groupe américain débourse 8,45 milliards de dollars pour s’offrir le studio hollywoodien Metro-Goldwyn-Mayer, qui détient notamment les droits de la franchise James Bond. Cet investissement colossal vient s’ajouter aux milliards de dollars alignés par le géant de Seattle pour alimenter son offre de films et de séries. L’an passé, le géant américain a ainsi alloué un budget de 11 milliards de dollars dans ce sens, contre 7,8 milliards de dollars en 2019. Rien que pour la production de la première saison d’une série adaptée du Seigneur des anneaux, l’entreprise consacre actuellement 465 millions de dollars!

Prime Video poursuit également la stratégie de Netflix en intégrant des contenus par pays pour s’adapter aux attentes de ses clients,  exemple est donné en cette fin d’année avec la diffusion de «Montre jamais ça à personne», la série documentaire sur le rappeur Orelsan.

Le sport pour rendre Prime Video encore plus attractif

Pourquoi se limiter aux films et aux séries, le géant américain s’est également invité ces dernières années sur le marché des droits sportifs, en s’offrant des matches de football américain (NFL) aux États-Unis et des matches de football en Angleterre (Premier League), ainsi qu’en Allemagne et en Italie (Ligue des champions). La plateforme s’est également positionnée sur le tennis au Royaume-Uni avec la diffusion de Wimbledon et de l’US Open.

En France, Amazon a marqué les esprits cette année en décrochant les droits pour diffuser les sessions nocturnes à Roland-Garros et en signant surtout une arrivée spectaculaire sur le marché français du football. La firme américaine a balayé les plans de Canal+ et beIN Sports en remportant la diffusion de huit des dix matches de chaque journée de Ligue 1, pour 250 millions d’euros par saison, sur la période 2021-2024.

Heureux hasard, Lionel Messi, considéré comme l’un des meilleurs joueurs de football de tous les temps, a rejoint le Paris Saint-Germain cet été. De quoi inciter les fans de football à s’abonner à Prime pour suivre les exploits de l’Argentin… Ces derniers doivent débourser 12,99 euros par mois, en plus de l’abonnement Prime (5,99 euros). Une offre qui demeure toutefois plus alléchante que celle proposée par l’ancien diffuseur Mediapro, dont le fiasco a permis à Amazon de s’offrir la Ligue 1 à un prix très modeste. Le géant américain a toujours le sens du timing… Timing dicté par l’analyse très précise des données des consommateurs via des algorithmes prédictifs toujours plus puissants.

Les promotions du «Prime Day» enfoncent le clou!

Créé pour fêter le vingtième anniversaire d’Amazon en 2015, le Prime Day est devenu un rendez vous majeur pour Amazon qui se tient désormais pendant 2 jours fin juin. Prime Day est proposé dans 20 pays et propose plus de 2 millions de bonnes affaires.

En 2021 l’opération spéciale Prime day a accueilli un show mettant en scène Billie Eilish, H.E.R, et Kid Cudi. Plus de 1,9 milliard de dollars d’achats ont été enregistrés. Le firestick 4K d’Amazon a été le produit le plus vendu aux cotés du robot aspirateur Roomba, de la machine à café Keurig K-Slim ou encore des gommes vitaminées de Goli Nutrition. Prime day ce sont plus d’un million d’ordinateurs, 240 000 portables vendus. En 2015, le produit phare avait été l’Instant Pot avec plus de 24 000 ventes.

«Dans vingt pays, les abonnés Prime ont dépensé plus et économisé plus lors de ce Prime Day que pendant tout autre auparavant, achetant 250 millions de produits», indiquent les communicants d’Amazon

Selon eMarketer, les ventes mondiales de la plateforme vont bondir de plus de 26% en 2021, à 626,6 milliards de dollars, soit 12,7% du marché global de l’e-commerce. Et ces ventes en hausse constante sont en partie à mettre au crédit d’Amazon Prime, qui est aujourd’hui l’offre la plus attractive du groupe pour développer son activité de commerce en ligne. Les investissements qui paraissaient autrefois délirants pour alimenter Prime portent aujourd’hui leurs fruits. Et c’est très loin d’être terminé…

 

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PrestaShop tombe dans le giron du groupe italien MBE Worldwide

29 novembre, 2021 - 11:51

PrestaShop, l’entreprise française spécialisée dans la création de boutiques en ligne, arrive à un tournant de son histoire. La société vient d’être rachetée par le groupe italien MBE Worldwide, qui développe des solutions digitales d’expédition, d’exécution, d’impression et de marketing. Cette acquisition permettra au groupe de compléter son offre et d’atteindre une base commune de plus de 600 000 clients en Europe (principalement en Italie, en France, en Espagne, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Pologne) et de plus d’un million dans le monde.

Pour connaitre le montant de l’acquisition de Prestashop par le groupe italien MBE, nous vous invitons à vous abonner à notre newsletter dans laquelle cette information sera divulguée.

Lancé en 2007, PrestaShop est l’un des pionniers français dans son domaine. Dans l’hexagone, l’entreprise règne avec une part de marché de 16,9%. Pour rappel, PrestaShop développe une solution permettant aux retailers de créer facilement leur plateforme e-commerce. En 2020, 300 000 commerçants ont généré plus de 22 milliards d’euros de volume d’affaires grâce aux outils de la plateforme, revendique PrestaShop. Pour l’entreprise, ce rachat est l’occasion de voir plus grand en renforçant sa position en Europe et en Amérique latine, où elle est devenue un acteur incontournable, et en se déployant sur d’autres marchés.

«Rejoindre MBE est l’opportunité pour PrestaShop d’accélérer sa croissance avec le soutien d’un acteur industriel de premier plan qui nous permettra de renforcer notre position de leader en Europe et en Amérique latine, de conquérir de nouveaux clients et de leur proposer une approche totalement intégrée», commente Alexandre Eruimy, directeur général de PrestaShop, qui reste à la tête de l’entreprise. «La complémentarité de nos offres va nous permettre de devenir la plateforme de commerce de référence pour accélérer la croissance des entreprises dans le monde».

L’objectif de MBE: enrichir son offre à destination des SMB

PrestaShop et MBE font également état d’une vision commune, qui les pousse à se concentrer tous les deux en priorité sur les TPE et PME. Avec l’accélération du numérique, en particulier depuis la pandémie, il est devenu nécessaire pour un grand nombre de TPE et PME d’être présentes en ligne. En 2020, 71% des entreprises déclaraient que leur présence sur Internet est indispensable et essentielle pour leur activité, selon un rapport de l’AFNIC, partenaire Activateur France Num.

L’acquisition de PrestaShop constitue pour MBE une étape forte de son développement. Pour rappel, le groupe avait déjà fait l’acquisition de Pack & Send en mars dernier, une entreprise basée à Sydney avec à son compte 144 centres spécialisés dans le domaine des services d’expédition et de logistique. Il a également acquis Mail Boxes, qui possédait 75 établissements en France en 2020. MBE revendique plus de 700 000 clients commerciaux dans le monde via un réseau mondial de plus de 2 800 centres de service dans 53 pays, avec des ventes dépassant 1 milliard de dollars US.

«PrestaShop et ses équipes sont un atout majeur pour MBE», explique Paolo Fiorelli, chairman et CEO de MBE Worldwide. «Grâce à la combinaison de nos deux ADN, nous allons renforcer notre positionnement unique sur le marché, permettant ainsi à MBE de devenir un des leaders mondiaux des plateformes de e-commerce et de logistique».

Problème : Créer son site eCommerce est une opération complexe pour la plupart des acteurs traditionnels, notamment sur le segment des TPE / PME

Solution : PrestaShop développe une solution permettant aux retailers de créer facilement leur plateforme e-commerce.

Marché : dans l’hexagone, l’entreprise règne avec une part de marché de 16,9%. PrestaShop est également un acteur incontournable en Europe et en Amérique latine

Actualité : rachat par le groupe italien MBE Worldwide.

Fondateurs : Bruno Lévêque, Igor Schlumberger

Création : 2007

Siège social : Paris

Activité : plateforme de création de boutiques en ligne

Clients : 300 000 commerçants

Financement : 14,7 millions de dollars depuis son lancement, notamment auprès de XAnge, Seventure Partners, Serena et de business angels.

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Les consommateurs ont-ils davantage confiance dans l’identité numérique ?

29 novembre, 2021 - 10:00

L’an passé, la pandémie de Covid-19 a conduit à l’explosion de l’usage des outils numériques. Avec une transition digitale accélérée par la crise sanitaire, les consommateurs n’ont ainsi eu d’autre choix que de décliner beaucoup plus souvent leur identité pour se connecter à différents services en ligne leur permettant de travailler ou de se divertir. Cette période sans précédent a été analysée par Okta et Onfido, spécialiste de la vérification d’identité en ligne, dans l’enquête «Numérique par Défaut : comment faire pour instaurer de la confiance avec les clients d’aujourd’hui». Dans ce cadre, 5 000 personnes ont été interrogées au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Onfido livre les enseignements clés de cette étude sur la perception de l’accès numérique par les consommateurs.

Comment le rapport des consommateurs à l’identité numérique a-t-il été bouleversé par la pandémie de Covid-19?

Le Covid-19 a accéléré la transition numérique. Pendant la pandémie de Covid-19, les consommateurs se sont tournés vers les services numériques, tout simplement parce qu’ils n’avaient pas d’autre choix. Ils ont donc dû leur faire confiance !

D’après notre enquête Numérique par Défaut, un client sur deux se sent plus à l’aise pour accéder aux services en ligne maintenant qu’avant la pandémie de Covid-19 et 67% des clients souhaitent pouvoir ouvrir un nouveau compte bancaire en ligne.

Lorsque nous zoomons sur :

  • Le profil des personnes les plus «à l’aise» : il en ressort que les personnes de moins de 34 ans sont beaucoup plus à l’aise avec les services en ligne. Certainement parce qu’ils accèdent régulièrement à davantage de services en ligne et ont ainsi plus l’habitude.
  • Les pays : une plus grande proportion de clients basés aux États-Unis se sentent plus à l’aise après la pandémie, suivi du Royaume-Uni et la France.

Étant donné que les interactions en face-à-face ont considérablement diminué en cette période de pandémie, nous avons tous reconsidéré la manière dont nous instaurons et maintenons la confiance :

  • Les clients exigent des interactions et des expériences rapides (et souvent quasi-instantanées). Mais ils veulent aussi que les entreprises gèrent ces expériences de manière sécurisée.
  • Les entreprises comprennent les avantages commerciaux d’une gestion sûre et efficace de l’identité digitale. En plaçant l’identité au cœur de chaque interaction, les entreprises peuvent contribuer à garantir des expériences en ligne fluides, sécurisées et respectueuses de la vie privée. Et ce, afin de fidéliser leur clientèle.
Quelle est la clé pour réinstaurer de la confiance avec les internautes?

Si l’expérience numérique est bonne, les clients n’ont plus besoin d’une agence ou d’un magasin physique pour avoir confiance en la marque. En effet, la majorité des clients ne veulent plus s’appuyer sur des installations en présentiel pour accéder à des services. Et il est clair que le Covid-19 a accéléré cette tendance déjà établie : les clients font de plus en plus de choses en ligne. 9 clients sur 10 se sentent déjà à l’aise pour accéder aux services en ligne, 1 client sur 2 se sent plus à l’aise pour accéder aux services maintenant qu’avant la pandémie.

Plus de sécurité

Les clients qui ne se sentent pas à l’aise pour accéder à des services en ligne s’inquiètent principalement de la sécurité. 61,5% d’entre eux craignent que quelqu’un ne vole leurs données personnelles. La sécurité étant au premier plan des préoccupations des clients, les entreprises devraient en faire leur priorité.

Des services en ligne tout au long de leur parcours

67% veulent pouvoir s’inscrire pour un nouveau compte, 81% veulent réinitialiser un mot de passe, 55% veulent pouvoir récupérer un compte perdu et 62% veulent apporter des modifications à leur compte. Les entreprises ont donc besoin d’un dispositif numérique pour accompagner les clients tout au long de leur cycle de vie.

Une exécution sans compromis

La satisfaction à l’égard des services numériques est liée à la rapidité et à la commodité. Les clients veulent un accès rapide aux services. Dans tous les secteurs, la majorité des clients souhaitent pouvoir ouvrir un compte en moins de 10 minutes. Pour de nombreuses interactions courantes, comme un virement bancaire, de nombreux clients veulent pouvoir effectuer l’action en moins de trois minutes.

Les Français sont-ils parmi les plus à l’aise dans le monde pour accéder aux services en ligne?

La croissance significative d’offres digitales tout au long des confinements et au-delà a augmenté l’aisance des consommateurs à accéder à des services en ligne. En Europe, la France et le Royaume-Uni ont la plus forte proportion de consommateurs qui se sentent à l’aise pour accéder à des services en ligne (9 sur 10), et 43% des répondants français ont déclaré se sentir plus à l’aise maintenant qu’avant la pandémie de Covid-19.

Les répondants confirment que leurs choix se portent vers des services en ligne plutôt qu’en agence. Les trois principales raisons sont les suivantes :

  • Je n’ai pas besoin de me déplacer (64%).
  • Je me sens plus en sécurité en accédant aux services en ligne à cause de Covid-19 (48%).
  • Je ne suis pas limité par les heures d’ouverture (44%).

Notre étude Numérique par Défaut montre également que 78% des consommateurs français s’attendent à ce que l’intégration de nouveaux services numériques ne prenne pas plus de 10 minutes. Cela est vrai dans de nombreux secteurs d’activité dont :

  • 88% veulent pouvoir approuver une transaction bancaire en moins de 10 minutes.
  • 83% veulent pouvoir s’inscrire à un compte de jeu en ligne.
  • 74% veulent pouvoir réserver une location de voiture en ligne.

Ainsi, à la question de savoir si les Français sont de plus en plus à l’aise et dans l’attente d’accéder à des services en ligne, la réponse est donc bien positive et particulièrement pour ces trois types de services :

  • Les services bancaires et financiers (94%).
  • Télécommunications (89%).
  • Hôtel et logement (80%).
On dit souvent que le paiement parfait, c’est celui qui est invisible, est-il de même pour s’authentifier en ligne, avec des technologies comme la biométrie ou la reconnaissance faciale?

La biométrie est perçue positivement et gagne en popularité ! Les clients de notre enquête Numérique par Défaut estiment qu’elles sont plus pratiques (76,7%) et plus sûres (82,8%) que les autres méthodes d’authentification. Ainsi, les entreprises se tournent de plus en plus vers cette méthode de vérification et d’authentification à l’aide des smartphones de leurs consommateurs, devenu leur clé d’entrée.

Toutefois que se passe-t-il si un utilisateur perd son smartphone ? 35% des clients trouveraient difficile d’accéder à leur compte bancaire en cas de perte ou de vol de leur téléphone.

Pour lutter contre ce problème, les entreprises devraient envisager des solutions d’identité qui ne sont pas liées à l’appareil de l’utilisateur (par exemple, une authentification qui s’appuie sur l’identité de l’utilisateur et la biométrie faciale). Ainsi, si un utilisateur perd son téléphone, il peut toujours accéder à son compte via un appareil temporaire.

Dans l’offre d’Onfido par exemple, la vérification biométrique compare les données biométriques du visage de vos utilisateurs à la photo figurant sur la carte d’identité, et génère un score en fonction de la similitude. Tous les résultats sont gérés via le tableau de bord d’Onfido, ce qui vous permet de distinguer vos clients authentiques des fraudeurs.

Le plus grand défi maintenant, c’est de créer une expérience de confiance numérique qui soit omnicanale?

En raison de la pandémie, davantage de personnes utilisent leurs smartphones pour accéder aux services en ligne : presque 1 personne sur 2. Et la hausse la plus haute a été enregistrée chez les jeunes générations en 2021. De plus, les clients les plus jeunes sont plus nombreux à déclarer qu’ils ont des attentes plus élevées en matière d’expérience omnicanale.

Compte tenu de l’utilisation accrue des smartphones et d’autres appareils, les entreprises doivent envisager des solutions d’identité qui fonctionnent entre plateformes. Cela permettra non seulement d’obtenir une vision plus claire de l’activité des clients, mais aussi de leur proposer de meilleures expériences.

Quand vient le sujet de l’identification dans l’expérience client en ligne, les clients s’attendent à pouvoir accéder aux services à tout moment, en tous lieux et depuis n’importe quel appareil, les entreprises ne répondent pas à cette attente. L’incapacité à mettre en œuvre des solutions d’identité cohérentes et cross-canal a un impact direct sur l’expérience des clients avec une entreprise.

Chez Onfido, nous pensons que les organisations qui réussiront dans le numérique seront celles qui reconnaîtront que l’identité fait partie de chaque interaction en ligne.


Téléchargez dès maintenant ce livre blanc pour en savoir plus:

Online Form – [Livre Blanc] Guide de la vérification d’identité numérique – Onfido

Onfido est le nouveau standard en matière de vérification d’identité sur Internet. Notre technologie basée sur l’IA détermine si la pièce d’identité d’un utilisateur est authentique ou falsifiée, et compare ensuite la photo de sa pièce d’identité aux données biométriques de son visage. C’est ainsi que nous offrons à des entreprises comme Revolut, Nickel, Mangopay, Orange et Volkswagen Financial Services l’assurance dont elles ont besoin pour l’onboarding des clients à distance, en toute sécurité.

« Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Decode Media SAS pour la société Onfido et sont conservées pendant 1 an. Conformément à la loi “informatique et libertés”, vous pouvez exercer votre droit d’accès aux données vous concernant et les faire rectifier en envoyant un mail à dpo@decode.media. »

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Cybersurveillance: l’entreprise française Nexa Technologies mise en examen pour « complicité de torture » en Egypte

29 novembre, 2021 - 09:33

Accusée d’avoir vendu du matériel de cybersurveillance au régime du président Al-Sissi en Egypte qui lui aurait permis de traquer des opposants, la société française Nexa Technologies a été mise en examen à Paris en octobre pour « complicité d’actes de torture et de disparitions forcées ». Environ quatre mois après les mises en examen de quatre dirigeants et cadres de la PME, celle de Nexa, en tant que personne morale, a été prononcée le 12 octobre, a appris dimanche l’AFP de source proche du dossier, confirmée par une source judiciaire.

Contacté, l’avocat de Nexa Technologies, Me François Zimeray, n’a pas souhaité faire de commentaires. Une information judiciaire avait été ouverte en 2017 à la suite d’une plainte de la FIDH et de la LDH déposée avec le soutien du Cairo Institute for Human Rights Studies. Celle-ci s’appuyait sur une enquête du magazine Télérama révélant la vente en 2014 d’«un système d’écoute à 10 millions d’euros pour lutter -officiellement- contre les Frères musulmans», l’opposition islamiste en Égypte. Appelé « Cerebro », ce programme permet de traquer en temps réel les communications électroniques d’une cible, à partir d’une adresse mail ou d’un numéro de téléphone par exemple. Les ONG accusaient ce logiciel d’avoir servi la vague répressive contre les opposants d’Abdel Fatah al-Sissi.

Soupçons sur la Libye

L’enquête menée par le « pôle crimes contre l’humanité » du tribunal judiciaire de Paris doit ainsi notamment déterminer si un lien entre l’utilisation de la surveillance et la répression peut être démontré. Nexa est dirigée par d’anciens responsables d’Amesys, visée par une autre information judiciaire depuis 2013 pour avoir vendu au régime de Mouammar Kadhafi entre 2007 et 2011 un logiciel appelé à l’époque « Eagle » -ancêtre de « Cerebro »- et qui aurait servi à arrêter des opposants libyens. Dans cette enquête, Amesys et celui qui en fut le président jusqu’en 2010 ont aussi été mis en examen en juin.

Par ailleurs, selon une source proche du dossier confirmant une information de Libération, les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH) soupçonnent Nexa d’avoir voulu vendre un système tactique d’interception cellulaire baptisé « Alpha Max » au maréchal Haftar, homme fort de l’Est de la Libye. Dans un rapport de synthèse dont l’AFP a eu connaissance, les enquêteurs indiquent qu’un des dirigeants mis en examen dans le volet égyptien avait reconnu en audition « cette vente entre Nexa et l’Armée nationale libyenne du maréchal Haftar ».

Des documents contractuels entre Advanced Middle East System, autre entité de droit émirati créée en parallèle de Nexa Technologies en 2012, et le ministère libyen des communications et de l’information technologique de Benghazi ont été saisis en perquisition. La Libye est depuis 2011 sous le coup d’un embargo de l’ONU sur les armes et matériels assimilés, et l’Armée nationale libyenne n’est pas reconnue par la communauté internationale. Pour les enquêteurs, ces faits pourraient relever de l’«association de malfaiteurs en vue de commettre des tortures ou des actes de barbarie».

Nexa Technologies dément

Mais pour l’instant, selon une source proche du dossier, le parquet national antiterroriste (Pnat), compétent en matière de crimes contre l’humanité, n’a pas élargi l’information judiciaire à ces faits. Il a expliqué à l’AFP qu’il se positionnerait « par rapport à ces infractions au regard des investigations qui sont en cours ». Dans un communiqué, Nexa Technologies a démenti avoir « contracté, de quelque façon que ce soit, avec la Libye ».

Elle a expliqué que c’était Advanced Systems, « société soeur de Nexa Technologies de droit émirati », qui avait signé en septembre 2020 « un contrat d’intermédiation avec plusieurs fabricants européens -sous condition suspensive de l’obtention de toutes les autorisations d’exportation (européennes, américaines et émiraties)- et avec une autre société émiratie pour le ministère des télécommunications et de l’information de l’Est de la Libye ».

Un contrat dont la « finalité était ‘l’antiterrorisme et la lutte contre la criminalité organisée’, dans le strict respect des droits de l’Homme », a-t-elle précisé. Mais « les autorisations d’exportation n’ayant pas été délivrées, ce contrat n’a pas pris effet » et l’acompte a été retourné au client, a indiqué Nexa, assurant que « l’ensemble des documents confirmant ces éléments » seraient communiqués à la justice.

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[Silicon Carne] Le réel contre-attaque

29 novembre, 2021 - 08:00

Depuis le Covid, le monde extérieur est devenu anxiogène.

Sortir de son cocon s’accompagne désormais de tout un tas de questions existentielles et plus ou moins conscientes. Nous avons désormais peur d’aller au bureau, au restaurant, au théâtre, de voyager ou même d’aller voir notre belle-mère.

C’est tellement vrai que l’on parle désormais de FOGO, le Fear-Of-Going-Out… Alors sommes-nous contraints à rester enfermés chez nous et à vivre dans le metaverse promis par Mark Zuckerberg, ou bien est-ce que le réel va reprendre le dessus et nous permettre de dépasser nos nouvelles angoisses post-pandémiques ?

Le réel contre-attaque, mais arrivera-t-il à nous convaincre de faire à nouveau des choses ensemble offline ?

Invités : 

  • Marie Dollé, Digital Analyst et Business Developper à la BPI.
  • Patrick Kerven, fondateur de Umanz et fin observateur des tendances culturelles et sociales.

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Quel format choisir pour rendre votre webinar intéressant ?

26 novembre, 2021 - 14:00

Transposition numérique des conférences, le webinar s’est largement démocratisé en France ces dernières années au travers de son adoption par de nombreuses start-up désireuses de faire connaître leurs solutions et produits. Au point que les webinars sont aujourd’hui utilisés par de nombreuses PME et grands groupes pour appuyer le développement de leur présence sur internet et engager de nouvelles audiences pour leur présenter leurs solutions, mais aussi partager leurs expertises sur un sujet précis auprès d’une audience qualifiée.

Pour être informé de la disponibilité de notre guide consacré aux webinars et au content marketing édité par FrenchWeb, nous vous invitons à vous abonner à notre newsletter consacrée aux nouveaux services et solutions pour accélérer votre transformation numérique. Côté format, le webinar offre de nombreuses possibilités : de la plus simple à la plus spectaculaire

Si les premiers webinars pouvaient avoir une forme abrupte et peu d’interactivité, les sociétés les plus aguerries mettent désormais en scène leurs webinars, afin d’offrir une expérience utilisateur la plus agréable possible tant sur le fond que sur la forme.

Voici une revue des principaux formats :

Un format de webinar simple et efficace: la présentation commentée

C’est la version la plus épurée du webinar mais qui permet de palier à la problématique de la video intégrant l’intervenant qui est parfois confiné à son domicile ou dans un environnement dont la connectivité n’est pas suffisante pour gérer un flux video. C’est aussi l’une des plus efficaces car elle immerge complètement l’audience dans le contenu. Nul besoin d’appuyer sur le fait qu’il doit être de très bon niveau et avoir une forme agréable. L’un des points clés de ce cas de figure est de bien interpréter sa présentation, rien de pire que les discours monocordes. Mettez de l’énergie et de l’entrain, n’hésitez pas à répondre au cours de la présentation à quelques questions ou de les solliciter en les interpellant. N’oubliez pas que vous les connaissez grâce à leur inscription, vous pouvez générer une interaction en leur posant une question si eux ne le font pas.

 

Le webinar avec la vidéo des intervenants

Humaniser son webinar est l’un des meilleurs moyens d’augmenter l’engagement de vos audiences, encore faut-il respecter quelques règles d’usage. La plus simple, vous l’avez bien entendu en tête, c’est l’arrière-plan. Positionnez-vous dans une pièce bien éclairée. Si vous êtes devant une fenêtre, la lumière naturelle est toujours très agréable, vérifiez bien que vous n’êtes pas en contre-jour et n’oubliez pas que la luminosité risque de changer au cours de votre session. Dans une pièce fermée, ce qui évite les interruptions involontaires, n’hésitez pas à ajouter une source de lumière pour éclairer votre visage, de préférence du haut vers le bas afin d’éviter les ombres disgracieuses.

Notre recommandation est bien entendu de faire cela en studio, votre intervention sera non seulement mieux mise en valeur mais vous n’aurez pas à vous soucier du tournage qui sera géré par une équipe. Image, lumière, son… Autant de points qui feront de votre webinar une expérience plus riche et agréable pour votre audience. Et un plus non-négligeable est que ce type de contenus se prête à une réutilisation, que ce soit sur votre site internet, vos newsletters, ou encore en interne.

L’interview par un journaliste, un format super dynamique

Que vous ayez une présentation ou non, les sessions de webinars avec l’intervention d’un journaliste permettent de donner du rythme mais aussi d’apporter une légitimité supplémentaire à votre prise de parole. C’est aussi le moyen de structurer différemment votre intervention.

Le webinar mis en scène comme une véritable conférence

Nul besoin d’insister sur le fait que l’événementialisation de vos sessions de webinars est un bon moyen de développer votre communauté, tout en valorisant votre marque au moyen d’une mise en scène plus sophistiquée. Les sociétés les plus aguerries en matière de content marketing n’hésitent pas à investir dans ce type de format, dont elles exploitent le contenu à de multiples reprises, que ce soit pour l’onboarding client, la formation collaborateur, le marketing digital (site internet, newsletter, automation marketing), etc.

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Machavia Pichet, sans diplôme et manager chez Blablacar

26 novembre, 2021 - 10:00

Découvrez l’Episode 4 du podcast L’Audace, réalisé en partenariat avec la French Tech, afin de vous faire découvrir des clefs pour accueillir, financer, manager et encourager des talents aux profils atypiques.

Nous réalisons un focus sur la thématique des Ressources humaines. Comment trouver des talents au profil atypique ? Comment les recruter ? Et comment les intégrer dans l’entreprise ?

David Bernard, cofondateur d’Assessfirst, nous explique en détails comment il réussit à recruter des talents de tous horizons.

Machavia Pichet est manager sur les sujets de Machine Learning au sein de Blablacar. Et pourtant, il a arrêté l’école en 3ème sans son brevet. Il nous raconte son parcours atypique.

Vous pouvez écouter l’émission L’Audace sur Apple Podcast, SpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast. 

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Comment Big Mamma veut réinventer le paiement au restaurant avec sa startup Sunday?

26 novembre, 2021 - 07:00

Sunday, une startup lancée sous l’impulsion de Tigrane Seydoux et Victor Lugger, les fondateurs de la chaîne de restaurants italiens Big Mamma, est née en pleine crise du coronavirus. La startup était à la base une solution interne à Big Mamma pour proposer une expérience de paiement sans contact aux clients lors de la réouverture des restaurants. Dans ce sens, les créateurs de Big Mamma ont misé sur le QR code, technologie la plus en vogue depuis la pandémie pour des usages quotidiens (pass sanitaire, menus dans les bars et restaurants…).

Avec le QR code, il suffit de le scanner avec l’appareil photo de son smartphone pour ouvrir une web app. Dans le cas de Sunday, cela permet de voir le menu, de régler son addition et même de laisser un pourboire. De quoi permettre de réduire à quelques secondes l’expérience de paiement au restaurant, contre cinq à quinze minutes en temps normal pour réclamer l’addition puis la payer.

Devant les performances engendrées par cette solution dans les restaurants Big Mamma, Tigrane Seydoux et Victor Lugger ont décidé d’en faire une start-up à part entière, en s’associant à Christine de Wendel, passée par Zalando et ManoMano, qui pilote le développement de l’entreprise sur le marché américain. 40% de pourboire en plus pour le staff, 12% de panier moyen en plus, notamment en café et desserts ou encore 10% de rotation des tables en plus, autant d’indicateurs qui ont poussé le trio d’entrepreneurs à proposer la solution aux autres restaurateurs.

Pour rappel, la startup a levé 100 millions de dollars en série A en septembre dernier, moins de six mois après une première levée de 24 millions de dollars.

Regardez notre interview avec Victor Lugger, CEO de Sunday:

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[DECODE Quantum] Rencontre avec Alexia Auffeves, Directrice de Recherche au CNRS

25 novembre, 2021 - 14:00

Decode Quantum avec Alexia Auffeves, Directrice de Recherche au CNRS à l’Institut Néel de Grenoble, est une spécialiste de la thermodynamique des ordinateurs quantiques. Elle expliquera notamment les avantages énergétiques du calcul quantique. Ancienne élève de Normale Sup Lyon, elle a fait sa thèse de doctorat en photonique avec Serge Haroche, devenu ensuite Prix Nobel de physique. Elle collabore avec Philippe Grangier dans le cadre de la philosophie de la physique quantique. Enfin, elle travaille en collaboration internationale avec de nombreux autres laboratoires, notamment avec Singapour.

Sur leurs blogs respectifs Oezratty et Fanny’s Party, Fanny Bouton et Olivier Ezratty analysent en profondeur le quantique.

Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Alexia Auffeves, Directrice de Recherche au CNRS à l’Institut Néel de Grenoble

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Publicités politiques: la Commission européenne veut imposer la transparence aux plateformes

25 novembre, 2021 - 12:15

La Commission européenne doit présenter jeudi une proposition de règlement pour la transparence des publicités politiques en ligne, imposant aux plateformes qui les diffusent de préciser qui les finance, selon un document vu par l’AFP. Ces messages pour le compte d’une personnalité ou d’un parti politique, de nature à influencer le résultat d’élections, et dont la diffusion est rémunérée, doivent être clairement présentés aux internautes comme relevant de la publicité politique.

Le projet de règlement ne concerne pas les messages que postent sur les réseaux sociaux les personnalités politiques sans payer de contrepartie. Les publicités politiques doivent faire apparaître clairement une série d’informations: l’identité du sponsor et ses coordonnées, la période pendant laquelle elles ont vocation à être publiées, les montants dépensés pour leur publication et les échéances électorales auxquelles elles sont liées, le cas échéant.

Le ciblage des publicités politiques basé sur des données personnelles relatives à l’origine ethnique, les convictions religieuses, les opinions politiques, l’appartenance syndicale, la santé ou l’orientation sexuelle d’une personne est interdit, sauf consentement explicite, conformément au Règlement général sur la protection des données (RGPD) instauré en 2018. Dans les cas où les plateformes sont autorisées à un tel ciblage, elles sont tenues de fournir un certain nombre d’informations sur les techniques utilisées.

Une législation qui couvre «toute la chaîne de production publicitaire»

« Les données sensibles que nous décidons de partager avec nos amis sur les réseaux sociaux ne devraient pas être utilisées pour nous cibler à des fins politiques », avait déclaré la vice-présidente de la Commission, chargée des valeurs et de la transparence, Vera Jourova, lors du Web Summit à Lisbonne le 2 novembre. « Je veux que cette législation couvre toute la chaîne de production publicitaire. Il ne s’agit pas seulement de Facebook ou Google, il s’agit aussi d’entreprises comme Cambridge Analytica, du secteur de la technologie publicitaire et autres », avait-elle aussi expliqué.

Le scandale de Cambridge Analytica, en 2018, avait révélé comment cette entreprise britannique avait utilisé les données personnelles de dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu pour mener des campagnes massives afin d’influencer les électeurs britanniques et américains. Certains réseaux sociaux, comme Twitter ou TikTok, ont banni la publicité politique. La supervision d’éventuelles violations relève des autorités nationales de protection de données ou d’autres autorités désignées par les Etats membres.

Les sanctions doivent aussi être fixées au niveau national. La proposition de la Commission, qui devra ensuite être avalisée par les Etats membres et le Parlement européen, complète le règlement sur les services numériques (« Digital Services Act », DSA), un projet de législation européenne destiné à mieux réguler internet, actuellement en discussion.

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[Serie B] Smartphones reconditionnés: la startup française CertiDeal lève 15 millions d’euros

25 novembre, 2021 - 11:29

Face à des acteurs comme Back Market, Recommerce ou Remade, la startup française CertiDeal vient de lever 15 millions d’euros pour accélérer sur le secteur des produits électroniques reconditionnés, qui est en plein essor en France. Pour se démarquer, l’entreprise a fait le choix de remonter dans la chaîne de valeur en s’approvisionnant directement auprès des opérateurs mobiles.

« Maîtriser l’intégralité de la chaîne nous permet non seulement de nous assurer de la qualité de nos produits sans dépendre de vendeurs extérieurs, mais aussi de contrôler et d’innover sur le contenu de notre offre », explique Laure Cohen, co-fondatrice de la startup. « Nous allons tester de nouvelles offres sur le site et de nouveaux modèles de financement pour nos clients dans les mois à venir afin de rendre le reconditionné encore plus facile d’accès. La location et les modes d’acquisitions alternatifs par exemple sont des sujets au cœur de l’économie circulaire qui nous intéressent énormément ».

Présent en Belgique, Espagne, Italie et depuis peu au Portugal et en Suède, CertiDeal ambitionne de s’étendre davantage en Europe dès 2022. La startup prévoit également de recruter plus d’une centaine de talents dans les domaines logistique, Tech et marketing d’ici les 24 prochains mois.

CertiDeal, membre du French Tech 120, revendique une croissance de plus de 75% en 2021 et plus de 100 000 smartphones reconditionnés chaque année. La startup ambitionne d’atteindre 1 million de commandes dans les 4 ans.

Problème : 82% des Français admettent avoir déjà cassé leur smartphone. En cas de casse, 27% d’entre eux vont dans des boutiques de réparation spécialisée.

Solution : plateforme d’e-commerce de smartphones, tablettes et accessoires reconditionnés. CertiDeal réalise l’intégralité du processus de certification dans ses ateliers en Ile de France. Ce procédé lui permet de proposer des produits reconditionnés à bas coûts et une garantie de 24 mois, comme lors d’un achat d’un appareil neuf.

Marché : Plus de 2,6 millions de téléphones reconditionnés se sont vendus en France en 2020 (soit 14% du nombre total de téléphones vendus). Le secteur devrait doubler d’ici 2025 pour atteindre les 5,2 millions de téléphones reconditionnés vendus par an (soit environ 30% du marché).

Actualité : 15 millions d’euros levés. L’opération est menée par le fonds Meridiam GIGF, avec la participation d’investisseurs historiques, Inter Invest Capital, MAIF Avenir et BNP Paribas Développement.

Fondateurs : Laure Cohen et Yoann Valensi

Création : 2015

Siège social : Levallois (Hauts-de-Seine)

Activité : plateforme d’achat de smartphones reconditionnés

Clients : plus de 400 000 clients

Effectifs : 55 collaborateurs

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Tencent (WeChat) se voit imposer un contrôle de ses apps par les autorités chinoises

25 novembre, 2021 - 10:14

Les autorités chinoises exigent dorénavant du géant de l’Internet Tencent qu’il soumette toute nouvelle application mobile ou mise à jour à inspection avant sortie, a indiqué un média d’Etat, en plein durcissement réglementaire visant le secteur du numérique. Le nouveau contrôle imposé par les autorités ne semblait toutefois pas inquiéter les marchés: l’action du groupe gagnait près de 2% à la Bourse de Hong Kong jeudi à la mi-journée.

La mesure, annoncée mercredi, intervient au moment où Pékin accentue la pression sur les géants du numérique pour recadrer un secteur dynamique de l’économie, qui s’est longtemps affranchi de plusieurs contraintes réglementaires. Les géants de la tech ont ces derniers mois été à tour de rôle épinglés pour des infractions relatives à la concurrence ou aux données personnelles. Selon la télévision publique CCTV, Tencent a fait l’objet depuis le début de l’année de neuf infractions, dont la nature n’a pas été précisée.

En conséquence, le ministère de l’Industrie et des technologies de l’information (MIIT) a pris des « mesures administratives » contre Tencent, dont l’obligation de soumettre à inspection toute nouvelle application ou mise à jour, a indiqué mercredi CCTV. Tencent a déclaré à l’AFP qu’il se conformerait aux exigences. La mesure décrite comme « temporaire » est sans conséquence pour les utilisateurs des applications du groupe, qui continuent de fonctionner normalement pour l’instant.

Les jeux vidéo, une importante manne financière pour les géants du numérique

Tencent possède notamment la populaire application WeChat (messagerie, paiement en ligne, réseau social) que la quasi-totalité des possesseurs de smartphones ont sur leur terminal en Chine. Tencent, qui est aussi au niveau mondial un acteur incontournable des jeux vidéo, a été frappé de plein fouet cet été par des restrictions en Chine dans ce domaine.

Afin de lutter contre l’addiction des jeunes, les autorités ont imposé aux moins de 18 ans une limitation des jeux vidéo en ligne à 3h par semaine. Les jeux vidéo représentent en Chine une importante manne financière pour les géants du numérique. Un influent journal gouvernemental avait jugé que les jeux vidéo étaient devenus « un opium mental », alors que certains enfants chinois peuvent passer des journées entières scotchés à leur écran. L’article avait nommément épinglé Tencent.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn