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Cybersécurité : F5 s’associe à STATION F

29 septembre, 2022 - 18:30

F5, société basée à Seattle spécialisée dans la sécurité et la fourniture d’applications multi-Cloud, conclut un partenariat avec le campus de startups STATION F. Ce rapprochement entre les deux entités permettra aux plus de 1000 startups hébergées au sein du campus créé par Xavier Niel d’accéder gratuitement à la solution F5 Distributed Cloud Web Application and API Protection (WAAP) pour protéger leurs sites web, leurs applications et leurs API. François Locoh-Donou, PDG de F5 et Roxanne Varza, Directrice de STATION F ont inauguré le projet aujourd’hui au sein du campus.

Ce partenariat intervient alors que les cyberattaques ne cessent d’augmenter. Le dernier rapport du CESIN indique en effet qu’une entreprise française sur deux a subi une cyberattaque en 2021. 6 entreprises sur 10 ont connu un impact sur leur business, avec pour principaux retentissements une perturbation de la production (21%), et/ou une compromission d’information (14%), et/ou une indisponibilité du site web pendant une période significative.

Pour une startup, cela peut potentiellement signifier la mort de l’entreprise : toujours d’après le rapport du CESIN, 80% des entreprises attaquées, que ce soit par hameçonnage, ransomware ou menace interne, déposent le bilan dans les 6 mois suivant l’attaque.

« Parmi les innombrables défis et contraintes auxquels sont confrontées les startups, le risque cyber est sans doute l’un des plus grands », indique Sébastien Weber, DG France de F5. « Or, même si le temps et le budget sont parfois contraints, il est indispensable pour ces acteurs d’identifier le risque cyber et de s’en protéger. Une préoccupation d’autant plus forte que ces structures sont extrêmement vulnérables face à des cyberattaques d’ampleur, pouvant avoir un impact conséquent voire dévastateur sur leur activité naissante ».

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[Série B] Pigment lève 65 millions d’euros pour développer sa plateforme de planification financière

29 septembre, 2022 - 07:30

Un an après sa série B de 73 millions de dollars, la startup française Pigment récolte 65 millions d’euros à l’occasion d’une extension du tour de table. Pigment accueille IVP et Meritech Capital parmi ses investisseurs, qui s’ajoutent aux contributeurs des séries A et B. Ce tour de table porte le financement total de l’entreprise à 165 millions d’euros. La startup revendique une valorisation supérieure à celle de 2021.

Lancé en 2019 par Eléonore Crespo, ancienne analyste chez Google et Romain Niccoli, co-fondateur de Criteo, Pigment déploie une plateforme de planification financière qui accompagne les entreprises dans leur prise de décisions. « Les grands comptes et les entreprises à très forte croissance, qui préparent une entrée en Bourse par exemple, ont un gros problème lorsqu’il s’agit de traiter de la donnée stratégique. Tout est souvent traité dans Excel ou Google Sheet, alors que ces outils n’ont pas été créés pour gérer de la donnée en si grande quantité », explique Eléonore Crespo. « Pigment est une solution qui sert à faire le planning stratégique des finances. La plateforme est connectée en temps réel à tous les outils de l’entreprise et va pouvoir analyser les données en très grande quantité ».

Présente à l’international, la startup ambitionne désormais de poursuivre le développement de sa plateforme et son expansion aux États-Unis, où elle réalise environ 30% de son chiffre d’affaires, soit autant que sur le marché français. Parmi ses clients, on peut citer Figma, Webhelp, Deliveroo, Contentsquare ou encore PayFit.

Retrouvez l’interview complète d’Éléonore Crespo, co-fondatrice et co-CEO de Pigment :

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[Pré-seed] RH : Reflect lève 2 millions d’euros auprès d’XAnge, Evolem et Kima

29 septembre, 2022 - 06:45

Guerre des talents, absentéisme, gestion des salaires… Les enjeux des RH et des managers n’ont jamais été aussi complexes. C’est dans ce contexte que Reflect lève 2 millions d’euros auprès de XAnge, avec la participation d’Evolem, de Kima Ventures et de business angels comme Roxanne Varza (Station F), Matthieu Birach (DRH de Doctolib) ou encore Thibaud Elziere (eFounders).

Lancé en janvier 2022 par Léopold Adam et Baptiste Jan, deux anciens salariés de Theodo, Reflect déploie une solution de data visualisation qui s’intègre aux logiciels RH des entreprises, centralise la data et met à disposition des indicateurs et tableaux de bord. « Nous avons constaté que les RH avaient beaucoup d’outils mal intégrés entre eux, ce qui les empêche d’avoir facilement accès à l’information », explique Léopold Adam. « Reflect intervient comme un compagnon d’aide à la décision. »

La startup, qui s’adresse aux startups comme aux scale-ups et grands groupes, compte déjà plusieurs clients comme Pennylane, Welcome to the jungle, Partoo ou encore SmallPDF. « Les difficultés à recruter et retenir les talents sont critiques dans de nombreuses entreprises. Nous sommes très heureux de rejoindre l’aventure Reflect et ainsi apporter cet outil Data qui manque cruellement à ce marché », commente Guillaume Meulle, Managing Partner chez XAnge.

Ce tour de table doit permettre à Reflect de poursuivre les développements sur le produit et de continuer à recruter. « Nous cherchons à recruter des développeurs et sur la partie commerciale. L’idée est également de développer le produit pour qu’il s’intègre à davantage de logiciels RH », confie le CEO de Reflect.

Retrouvez l’interview complète de Léopold Adam, co-fondateur et CEO de Reflect :

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[Tribune] Lettre ouverte aux décacornes et centaures de demain

28 septembre, 2022 - 13:10

Alors que France Digitale fête ses 10 ans, une lettre ouverte s’adressant à l’écosystème startup au sens large s’impose. 65% des startups se sentent trop dépendantes des GAFAM. Mais ce n’est pas une fatalité. Chaque entrepreneur et CTO a le pouvoir de changer la donne, en faisant les bons choix dès aujourd’hui.

Inspiré par le succès de nos plus belles licornes, de BackMarket à Alan, de Mirakl à Doctolib, de Sorare à Qonto, tu t’apprêtes – je me permets le tutoiement d’usage dans l’industrie – ami entrepreneur, à te lancer dans la plus palpitante des aventures : monter ta startup dans un pays qui, depuis plus de 5 ans, n’a jamais autant investi pour accélérer la création d’entreprises technologiques.

Or aujourd’hui, c’est la crise. Mais le défi sera palpitant. Contrairement à l’an 2000, suite à l’éclatement de la bulle internet 1.0, cette fois-ci tu pourras compter sur le soutien du gouvernement qui, à l’image de Bruno Le Maire cet été, s’est fixé une feuille de route ambitieuse : atteindre la création de 10 décacornes en France, à l’horizon 2030.

Le dernier Baromètre de la performance économique et sociale des startups du numérique en France, réalisé par Ernst & Young pour France Digitale, peut te donner toutes les raisons d’être optimiste : en 2021, les levées de fonds ont enregistré un nouveau record, avec un montant moyen levé par startup depuis leur création de près de 32 millions d’euros, contre 18 millions d’euros en 2020. Selon ce baromètre, malgré la conjoncture, les startups poursuivent leur croissance et continuent à accroître leurs revenus.

En lançant nativement ton activité sur le cloud, tu fais le bon choix : gage d’agilité, de développement dynamique, le recours au cloud public te permettra de te concentrer sur ton coeur d’activité, sans t’occuper de ce qu’il se passe “sous le capot” (gestion de l’infrastructure IT). Choisir le cloud dès ton démarrage, c’est aussi une garantie de pouvoir plus facilement passer à l’échelle, lorsque ton activité décollera.

Le cloud, une évidence: mais quel(s) fournisseur(s) choisir ? C’est là que les choses peuvent rapidement se corser. Car tu seras confronté à de nombreux mythes, visant à orienter tes choix techniques et commerciaux. Tu seras tenté de succomber à la “technique de la première piqûre” — référence aux fameux crédits cloud gratuits généreusement offerts à tous les fondateurs de startups dans la tech. Cette abondance “d’argent magique” te donnera l’illusion de pouvoir construire et développer sans frais et sans fin, une architecture IT à nulle autre pareil.

Une telle illusion te fera négliger la dépendance, incidemment créée, à l’égard d’un unique fournisseur — dépendance à l’égard des GAFAM encore ressentie aujourd’hui par 65 % des startups françaises, si l’on en croit le baromètre EY. Cette pratique d’achat peu recommandable est susceptible de mettre en péril la résilience numérique de ton entreprise. Il s’agit d’une illusion, qui te fera oublier le vrai coût à supporter quand cette gratuité prendra fin, sans retour en arrière possible. Tu découvriras peut-être alors l’ampleur des frais d’extraction de données (“egress fees”) qui te lieront contre toute logique, ad vitam eternam, à ton fournisseur de cloud. La Chambre des Représentants américaine, l’autorité japonaise de la concurrence tout comme ses interlocutrices néerlandaises et françaises ou encore la Commission européenne, s’intéressent d’ailleurs de près aux effets pervers de ces pratiques, déjà subies par des générations d’entrepreneurs avant toi.

Tu entendras aussi partout que les acteurs cloud français et européens ne sont “pas à la hauteur”, accusent un “retard irrattrapable” par rapport à leurs concurrents américains, de “classe mondiale”, eux : arguments savamment entretenus par le génie marketing des géants du numérique – pourtant largement démentis par les faits.

Face aux trillions de dollars d’investissements consentis par les big techs pour se déployer mondialement, on te rétorquera par exemple que les acteurs européens du cloud n’ont pas les reins solides. Sois rassuré : collectivement, c’est à coup de milliards d’euros d’investissements cumulés que des entreprises comme OVHcloud, Outscale ou Scaleway — têtes de proue de tout un tissu de PME et d’ETI du cloud, et déjà centaures pour certaines ! — innovent au quotidien depuis plus de 20 ans. Malgré une concurrence effrénée, ces entreprises françaises développent des offres ultra compétitives à la pointe de la technologie, à destination des “cloud natives”.

Cerise sur le gâteau, même si cela paraît encore anecdotique aux yeux de beaucoup de développeurs, ces offres apporteront, à toi et à tes clients, les plus hautes garanties d’indépendance technologique et de respect des législations européennes en matière de protection des données. Autrement dit, contrairement aux données stockées par des acteurs cloud américains, il n’y a aucun risque qu’un juge américain puisse accéder à celles sur des clouds européens.

On te persuadera enfin que les acteurs européens du cloud ne sont pas au niveau, en comparant la profondeur de leurs catalogues de produits. Oui, les acteurs européens ne proposent pas aujourd’hui un niveau de fonctionnalités aussi élaboré que leurs concurrents américains. Et alors ? En réalité, 20 % du catalogue d’Amazon Web Services — qui fournit 75 % des startups du Next 40 —, suffiront aujourd’hui à satisfaire 80 % de tes besoins, d’ordre purement commoditaire.

Entre mysticisme et rationalité, mirages financiers de court-terme et impératif de résilience sur le long-terme : te voilà dorénavant à la croisée des chemins pour procéder à un choix éclairé, en matière de cloud(s) — en ligne avec les valeurs et la recherche d’impact qui guident ton action d’entrepreneur au jour le jour.

En ces temps de budgets resserrés et rationalisation à tout va, ce choix va se révéler plus critique que jamais. Le fournisseur cloud qui semble immédiatement répondre à tes besoins mais qui finira par t’obliger à utiliser des services superflus pendant trop longtemps ? Ou celui qui te laisse la liberté d’utiliser uniquement ce qu’il te faut, et d’en ajouter ou en enlever quand il le faut ? C’est là où réside le vrai enjeu d’une croissance pérenne : une croissance choisie selon ses propres termes, non pas selon des conditions imposées, que tu ne découvriras qu’une fois qu’il sera trop tard. A toi de choisir.

Et jouons collectif !

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[DECODE Quantum] A la rencontre de Benjamin Huard, directeur du Quantum Circuit Group à l’ENS Lyon

28 septembre, 2022 - 13:00

Nous voici au 50e épisode des entretiens Decode Quantum après 2 ans et demi d’existence. Pour cet épisode, Olivier Ezratty reçoit Benjamin Huard.

Benjamin Huard est enseignant-chercheur à l’ENS de Lyon où il dirige le Quantum Circuit Group d’une quinzaine de personnes qui fait partie du Laboratoire de Physique de l’École. Il mène ses recherches dans de nombreux domaines, une bonne partie tournant autour des qubits supraconducteurs, mais avec un bon nombre de ramifications dans des secteurs adjacents comme dans les capteurs quantiques, la thermodynamique quantique, et aussi les qubits de chats.

Il est sinon diplômé de l’ENS Paris, ce qui est d’un banal dans le quantique en France ! Il avait fait sa thèse au CEA dans le groupe Quantronics et un post-doc à Stanford University.

Nous vous invitons écouter l’émission DECODE Quantum sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Altice poursuit un site d’info pour avoir utilisé des données piratées

28 septembre, 2022 - 07:35

La presse peut-elle écrire des articles basés sur des documents volés par des pirates informatiques? La question est au coeur d’une procédure en justice intentée par Altice, le groupe du milliardaire Patrick Drahi, contre le journal en ligne Reflets.

Saisi par Altice en urgence (référé), le tribunal de commerce de Nanterre rendra sa décision le 6 octobre, a-t-il indiqué mardi au terme de l’audience.

Altice demande le retrait de quatre articles publiés par Reflets en septembre et basés sur des documents internes piratés puis mis en ligne en août par le groupe de hackers Hive.

Ces articles, qui ne divulguent pas de détails sur les sociétés d’Altice, évoquent le train de vie de Patrick Drahi, notamment ses déplacements en jet privé. Par ailleurs, l’un d’eux souligne que ce piratage « est un coup dur en termes d’image pour Altice », propriétaire de l’opérateur télécom SFR ou des médias BFMTV et RMC.

Pour l’avocat d’Altice, Me Christophe Ingrain, « Reflets ne s’est pas contenté de relater un événement d’actualité » mais est « le seul site à reproduire (…) des données volées, à servir d’écho aux pirates ».

Selon lui, seul un quart des 141 gigaoctets de données volées a été publié par les pirates sur le darkweb (partie d’internet non référencée par les navigateurs classiques).

Il assure que les pirates veulent ainsi faire pression sur Altice pour le forcer à verser une rançon « de 5,5 millions de dollars », faute de quoi le reste des données sera publié.

« C’est la logique des pirates: plus il y a d’articles, plus la pression est forte sur Altice », a plaidé Me Ingrain, en soulignant que Reflets entendait publier d’autres volets de son enquête.

Pour sa part, l’avocate de Reflets et de sa société éditrice Rebuild, Me Lorraine Gay, a dénoncé « une procédure bâillon », estimant que la demande de retrait « portait atteinte à la liberté d’informer ».

Ces articles participent, selon elle, d’un « débat d’intérêt général sur la façon dont vivent les très riches », au regard notamment « des appels à la sobriété » lancés par Emmanuel Macron ou des polémiques sur l’usage des jets privés.

Cette affaire « relève de la loi sur la presse », a affirmé Me Gay, soulignant que la décision du tribunal de commerce pouvait créer un précédent pour d’autres médias.

Outre cette procédure civile, Altice a déposé une plainte contre X au parquet de Paris.

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Cinq choses à savoir sur l’agence de l’ONU chargée des télécoms

28 septembre, 2022 - 07:28

L’Union internationale des télécommunications (UIT), qui organise sa grande conférence quadriennale jusqu’au 14 octobre à Bucarest en Roumanie, est depuis 1949 l’agence spécialisée de l’ONU chargée des télécommunications.

Les 193 Etats membres de l’UIT décideront jeudi – lors d’un vote à bulletin secret – qui d’une Américaine ou d’un Russe prendra la tête de cette organisation présente, d’internet à nos mobiles, partout dans nos vies. La candidate de Washington est donnée favorite.

– Que fait l’UIT?

« Chaque fois que vous téléphonez avec votre portable, accédez à l’internet ou envoyez un courrier électronique, vous bénéficiez des travaux de l’UIT », assure l’organisation.

L’UIT est chargée d’attribuer les fréquences radioélectriques et les orbites des satellites. Elle élabore les normes techniques assurant l’interconnexion des réseaux et des technologies.

Fondée à Paris en 1865 sous le nom d’Union télégraphique internationale, elle porte son nom actuel depuis 1932.

Bien que son domaine d’activité initial ait été la télégraphie, ses travaux couvrent aujourd’hui l’ensemble du secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), de la radiodiffusion numérique à internet, en passant par les technologies mobiles et la télévision en 3D.

Son siège est à Genève, en Suisse. Elle compte 193 pays membres, auxquels s’ajoutent quelque 700 organisations du secteur privé.

– Qui la dirige?

Le Chinois Houlin Zhao arrive fin 2022 au terme de son second mandat de quatre ans au poste de secrétaire général de l’UIT.

Deux candidats sont en lice pour lui succéder: la directrice du Bureau de développement des télécommunications de l’UIT, l’Américaine Doreen Bogdan-Martin, et l’ancien vice-ministre russe des Télécommunications, Rashid Ismailov.

Mme Bogdan-Martin souhaite parvenir à la connectivité universelle, tandis que M. Ismailov entend humaniser le développement technologique plutôt que de se concentrer uniquement sur son expansion.

– Son histoire

En 1865, les représentants de vingt pays, pour la plupart européens, s’étaient réunis pour rationaliser le traitement du trafic télégraphique international en plein essor.

En 1906, lors de la Conférence radiotélégraphique internationale de Berlin, les pays adoptèrent le signal « SOS » en morse comme signal de détresse pour les navires.

L’UIT est arrivée à Genève en 1948, venue de Berne, son siège historique depuis 1865. Ses bureaux se trouvent dans une tour de 15 étages face au Palais des Nations, siège de l’ONU.

Le 15 novembre 1947, un accord conclu entre l’UIT et l’ONU conféra à l’Union le statut d’institution spécialisée. Il est entré en vigueur en 1949.

– Son rôle dans les communications modernes

Les premières normes techniques relatives à la télévision élaborées par l’UIT furent publiées en 1949. Elles ont été suivies par plus de 150 normes.

En 2000, des spécifications techniques applicables à la 3G furent approuvées, permettant pour la première fois « l’interopérabilité totale des systèmes mobiles » et créant les préalables à l’arrivée de nouveaux dispositifs hertziens à haut débit capables de traiter des communications vocales et des données, et de se connecter à internet.

Les normes techniques de l’UIT ont joué un rôle important dans le développement mondial d’internet, selon l’organisation.

« Il aurait été quasiment impossible d’utiliser cet outil puissant sans les normes internationales relatives aux couches de transport et technologies d’accès essentielles négociées et adoptées à l’UIT », assure-t-elle.

Le changement climatique est désormais un thème majeur des travaux de l’UIT, dans le domaine des systèmes de surveillance météorologique par satellite et des systèmes d’alerte précoce pour les aléas naturels.

– Son fonctionnement et son financement

L’UIT est administrée par la Conférence de plénipotentiaires – qui réunit ses pays membres – et le Conseil administratif. Ce dernier est composé de 48 Etats membres, le nombre de sièges par région étant attribué en fonction du nombre total de pays dans chacune des cinq régions.

Le montant total des produits inscrits au budget de l’UIT en 2021 s’élevait à environ 164 millions de francs suisses (plus de 172 millions d’euros au taux de change actuel).

Les contributions versées annuellement par l’ensemble des membres représentaient 76% de ces revenus, dont 66% étaient les contributions des pays.

 

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Startup Story, le guide pop culture sur l’entrepreneuriat d’Alexandre Pachulski

28 septembre, 2022 - 07:04

C’est l’un des entrepreneurs emblématiques de la FrenchTech, fort d’une expérience de quinze années avec ses hauts et ses bas, car entreprendre c’est avant tout faire face, s’adapter, avancer. Au moment du passage de relai à Cegid, TalentSoft se sont 600 collaborateurs, plus de 2 000 clients basés dans 130 pays, 11 millions d’utilisateurs, près de 100 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel. Des chiffres qui montrent à quel point le voyage entrepreneurial fut épique. C’est ce que nous raconte Alexandre Pachulski dans son nouveau livre Startup Story.

Dans FrenchWeb Startup, Alexandre Pachulski a accepté de reprendre chacun des chapitres de son livre pour nous transmettre les grands principes originaux tirés de son expérience avec l’humour qu’on lui connait. 42 minutes indispensables pour tout entrepreneur dans l’âme ou plus aguerri.

Listen to « Startup Story, le guide pop culture de l’entrepreneuriat » on Spreaker.

 

Vous pouvez retrouver le podcast FRENCHWEB STARTUP sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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[Série A] FinTech : Regate lève 20 millions d’euros auprès du fonds américain Valar Ventures

27 septembre, 2022 - 07:00

Réconcilier gestion des coûts et suivi comptable, c’est le rêve de tout entrepreneur qui gère sa startup au quotidien. Afin de bénéficier d’une vue unifié sur toute sa comptabilité en temps réel, la startup française Regate a lancé une plateforme de gestion tout-en-un.

L’entreprise accélère aujourd’hui avec une série A de 20 millions d’euros réalisée auprès du fonds américain Valar Ventures, avec la participation des deux investisseurs historiques 360 Capital et La Financière St-James. Pour rappel, la FinTech avait déjà levé 7 millions d’euros en amorçage en mai 2021.

Fondé en 2020 par Laura Pallier et Alexis Renard, Regate s’est spécialisé dans la Finance Automation. Concrètement, la plateforme intelligente et collaborative permet de faciliter la gestion financière au quotidien (payer facilement, relancer ses clients, définir un budget, obtenir un reporting, etc).

« Nous avons été enthousiasmés par le potentiel énorme du marché en Europe, aujourd’hui en pleine révolution », explique James Fitzgerald, Founding Partner de Valar Ventures. « Regate nous a convaincus par son approche en ‘cockpit’ et par la vitesse d’exécution de son équipe ». Le fonds de Peter Thiel a déjà investi dans Xero, Qonto ou N26 notamment.

Regate ambitionne désormais d’accélérer ses investissements produit et s’implanter en Allemagne et en Espagne.

Retrouvez l’interview complète de Laura Pallier, co-fondatrice de Regate :

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Stéphanie Schaer, proche d’Elisabeth Borne, va coordonner l’action numérique de l’Etat

27 septembre, 2022 - 06:59

Stéphanie Schaer, une polytechnicienne conseillère d’Elisabeth Borne à Matignon a été nommée lundi directrice interministérielle du numérique, a indiqué le gouvernement.

Le poste était vacant depuis le départ en janvier de Nadi Bou Hanna, sur fond de tensions internes.

La Dinum, service d’environ 180 personnes rattaché au Premier ministre, coordonne la politique numérique des administrations de l’Etat, un enjeu important pour l’exécutif depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron.

Elle met notamment en oeuvre des programmes de transformation numérique du service public (Tech.gouv) ou d’ouverture des données publiques (Etalab).

Elle est à l’origine est à l’origine notamment de Tchap, la messagerie sécurisée pour les agents publics, et pilote aussi France Connect. Ce service permet aux internautes de s’identifier avec les même identifiant et mot de passe sur différents services publics ou privés.

Stéphanie Schaer était conseillère auprès d’Elisabeth Borne depuis l’arrivée de celle-ci à Matignon en mai. Elle a aussi été directrice de cabinet de Mme Borne au ministère du Travail et au ministère de la transition écologique.

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Podcast: le studio « Nouvelles écoutes » racheté par le groupe suédois PodX

27 septembre, 2022 - 06:50

Le jeune groupe suédois PodX, dédié au développement des studios de podcasts, est devenu actionnaire majoritaire du français Nouvelles écoutes (« Splash », « Hot Line »…), qui a en parallèle acquis son compatriote Studio Minuit, a annoncé lundi le producteur tricolore.

Lancé en avril par trois vétérans des médias, PodX Group est entré au capital de Nouvelles écoutes « avec une prise de participation majoritaire », adossé à « la société d’investissement Qarlbo », selon un communiqué, qui ne précise pas les « termes financiers » de l’opération, « confidentiels ».

Début septembre, PodX avait annoncé au site économique Bloomberg prévoir sept acquisitions dans le monde d’ici à la fin de l’année, pour un montant total de 10 à 15 millions de dollars.

Acteur pionnier des podcasts « natifs » (qui ne sont pas des rediffusions d’émissions) en France, « Nouvelles écoutes » ouvre ainsi la voie, six ans après sa fondation par les journalistes Julien Neuville et Lauren Bastide, qui a quitté ses fonctions de présidente en 2020 et anime toujours le podcast féministe « La Poudre », désormais diffusé exclusivement sur Spotify.

Revendiquant « plusieurs millions d’auditeurs » pour 1.000 heures de programmes et un chiffre d’affaires « doublé en deux ans grâce à plus de 120 annonceurs », la société a également annoncé lundi le rachat de Studio Minuit, spécialisé dans les fictions (« Sherlock Holmes, les enquêtes ») et les « histoires vraies » (faits divers, espionnage, paranormal…).

« Après seulement deux ans d’existence et déjà plus d’1,6 million de téléchargements mensuels », Studio Minuit « s’est positionné cet été 2022 comme la première marque et le deuxième groupe de podcasts natifs en France », selon le classement de l’alliance pour les chiffres de la presse et des médias, souligne le communiqué.

Nouvelles écoutes, qui assure s’installer « comme le leader du podcast natif en France » va ainsi pouvoir « investir dans la production originale » hexagonale, « développer sa régie publicitaire interne, Native » et étendre son audience à l’international, toujours sous la houlette de son président, Julien Neuville.

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[Série A] Julaya, FinTech franco-ivoirienne, lève 5 millions de dollars auprès de Speedinvest

26 septembre, 2022 - 11:00

Julaya, une startup franco-ivoirienne qui centralise des services financiers pour les entreprises, lève 5 millions de dollars lors d’une extension d’un tour de table en pré-Série A. Cette levée de fonds a été menée par Speedinvest, avec la participation d’EQ2 Ventures, Kibo Ventures, Unpopular Ventures et Jedar Capital, et des investisseurs historiques Orange Ventures, Saviu, 50 Partners, le business angel ivoirien Mohamed Diabi et le joueur de football Édouard Mendy.

Lancé en 2018 par Charles Talbot et Mathias Leopoldie, Julaya permet d’effectuer des paiements de masse à d’autres entreprises et à leurs employés non bancarisés. La FinTech  est partenaire de 10 banques en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Elle permet aux entreprises d’effectuer un dépôt cash dans n’importe quelle agence d’une banque partenaire, mais également de transférer l’argent vers tous les réseaux mobile money (factures, demandes de financement, etc).

Julaya ambitionne désormais de poursuivre son expansion en Afrique de l’Ouest francophone, notamment en ouvrant des bureaux au Bénin, au Togo et au Burkina Faso. La startup prévoit également de recruter et de lancer un produit de crédit ciblant 200 000 PME dans la région de l’UEMOA (Union Monétaire Ouest Africaine).

  • Société: société par actions simplifiée, immatriculée sous le SIREN 838578516
  • Fondateurs: Charles Talbot, Mathias Leopoldie
  • Date de création: 2018
  • Siège: 32 AV HENRI VARAGNAT 93140 BONDY
  • Activités: plateforme de services financiers
  • Nombre de collaborateurs: NC
  • Phase de financement: Série A
  • Valorisation: NC
  • Capitaux levés: 5 millions de dollars
  • Investisseurs: Speedinvest, avec la participation d’EQ2 Ventures, Kibo Ventures, Unpopular Ventures et Jedar Capital, et des investisseurs historiques Orange Ventures, Saviu, 50 Partners, le business angel ivoirien Mohamed Diabi et le joueur de football Édouard Mendy.
  • Cabinets d’avocats: 
  • Banque d’affaires: 
  • Leveur de fonds:
  • Commissaire aux comptes:
  • Agence de communication: 
  • Compétiteurs directs: PalmPay, OPay…
  • Compétiteurs indirects: Interswitch, Paysika…
Contacts

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[Série B] AgTech : la startup lilloise Javelot lève 10 millions d’euros

26 septembre, 2022 - 10:16

La startup lilloise Javelot lève 10 millions d’euros pour optimiser la logistique des céréales. Ce tour de table a été réalisé auprès de NextStage AM et d’Idia Capital Investissement (Crédit agricole), avec la participation des investisseurs historiques Sparkling Partners, Unigrains et Arvalis.

Fondé en 2018 par Félix Bonduelle et Vindicien Delcourt, Javelot a pour objectif de stocker et surveiller les grains à distance, menacés par les insectes. Grâce à ses solutions connectées (thermométrie, ventilation, pièges à insectes), la plateforme permet à tous ceux qui stockent du grain (Coopératives, organismes stockeurs et agriculteurs) un pilotage plus efficace et plus responsable, notamment en réduisant de 90% l’utilisation des pesticides.

À ce jour, 10% des capacités de stockage de grains français sont surveillées par Javelot. La startup ambitionne de surveiller 50% du grain européen d’ici 5 ans.

  • Société: société par actions simplifiée, immatriculée sous le SIREN 834648677
  • Fondateurs: Félix Bonduelle et Vindicien Delcourt
  • Date de création: 2018
  • Siège: 408 Rue Albert Bailly – 59290 – Wasquehal – France
  • Activités: Silothermométrie
  • Nombre de collaborateurs: 25
  • Phase de financement: Série B
  • Valorisation: NC
  • Capitaux levés: 10 millions d’euros
  • Investisseurs: NextStage AM et d’Idia Capital Investissement (Crédit agricole), avec la participation des investisseurs historiques Sparkling Partners, Unigrains et Arvalis.
  • Cabinets d’avocats: 
  • Banque d’affaires: 
  • Leveur de fonds:
  • Commissaire aux comptes:
  • Agence de communication: 
  • Compétiteurs directs: 
  • Compétiteurs indirects: Newsteo
Contacts

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[Bootstrap] CLARANET, la startup aux 3000 collaborateurs, 600 millions de chiffre d’affaires sans avoir à lever de fonds

26 septembre, 2022 - 10:03

A l’heure des licornes qui fondent comme neiges au soleil les entreprises qui se développent en mode bootstrap continuent leurs chemins comme si de rien n’était. Leurs assises, et leurs régularités les font d’ailleurs remonter dans tous les benchmarks fournisseurs.

Parmi elles, Claranet, née en 1996 à l’époque où proliféraient les fournisseurs d’accès à l’internet (ISP), une startup qui s’est rapidement engagée sur le marché de l’hébergement avec une approche qui la distingue des nombreux acteurs qui ont cherché à se développer sur le marché. En quelques années Claranet a développé au travers de ses experts techniques et spécialistes de la cybersécurité un savoir faire qui lui permet d’accompagner de nombreux clients dans des secteurs sensibles comme celui de la santé, la finance ou encore l’eCommerce. Pilotée par un management où règne la culture de l’ingénieurie, Claranet est partenaire technologique de la plupart des acteurs du marché, Google, AWS, OVHCloud ou encore Microsoft

La startup s’est développée sur fonds propres avant d’accueillir des fonds d’investissement pour assurer un peu de liquidité aux fondateurs et permettre des opérations de croissance exogènes. Elle est présente dans différents pays dont les Etats Unis ou encore le Brésil. Elle emploie près de 3000 collaborateurs répartis notamment à Paris, Lille, ou encore Rennes.

Pour en parler et nous expliquer plus en détail son développement ainsi que ses perspectives, nous recevons son directeur général France Olivier Beaudet. Cette interview est strictement éditoriale, même si vous avez remarqué que Claranet était notre partenaire et bien entendu hébergeur.

Listen to « CLARANET, la startup aux 3000 collaborateurs, 600 millions de chiffre d’affaires sans avoir à lever de fonds » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver le podcast FrenchWeb Bootstrap sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Travail dissimulé: le modèle Stuart passé au grill judiciaire

26 septembre, 2022 - 07:09

Les travailleurs indépendants l’étaient-ils vraiment? Pendant quatre jours, la justice a tenté de mettre au jour le modèle Stuart, plateforme de livraison rachetée par La Poste en 2017 et accusée de travail dissimulé entre 2015 et 2016.

« D’un côté, il y a le salariat avec ses contraintes et avantages, et de l’autre, l’entrepreneuriat avec ses avantages et inconvénients, et je suis très attaché à la liberté d’entreprendre », a expliqué à la barre le fondateur de Stuart Benjamin Chemla, poursuivi en compagnie de son associé Clément Benoit, fondateur de Resto In, également prévenu.

Pendant quatre jours, les deux trentenaires ont défendu avec vigueur leur modèle d’entreprise devant le tribunal correctionnel de Paris, qui doit rendre sa décision le 12 janvier.

Lancé en 2015, Stuart, aujourd’hui implanté dans six pays et 125 villes, n’a jamais été qu’une simple plateforme d’intermédiation entre des coursiers indépendants et des commerces ayant besoin de livrer leurs clients, selon ses fondateurs.

« On est là pour apporter du business à des gens », a soutenu Benjamin Chemla. Clément Benoit, qui a lancé Resto In dont la spécialité était la livraison de repas avant de disparaître au profit de Stuart, a résumé le modèle ainsi: « notre vision était de digitaliser une offre de restaurant pour la rendre accessible aux clients, pas d’être une boîte de logistique ».

Mais pour le parquet, le système mis en œuvre plaçait les livreurs auto-entrepreneurs dans un lien de subordination vis-à-vis des plateformes qui contrôlaient l’organisation du travail et usaient d’un pouvoir de sanction.

En avril, Deliveroo et deux anciens dirigeants ont été condamnés en première instance pour des faits similaires de travail dissimulé.

– Désactivation –
« Selon moi, si on annule une course ou si on laisse passer une course deux fois, déconnexion de 15 minutes. Si on réitère = un jour + call du support », peut-on lire dans un mail de Benjamin Chemla envoyé en 2015 et présenté à la cour.

L’objet du message était de réfléchir aux moyens possibles à mettre en œuvre pour limiter les courses annulées par les livreurs, dont c’est pourtant le droit en tant qu’indépendants.

Pour Benjamin Chemla, il s’agissait en réalité de faire le tri en déconnectant des livreurs inactifs afin « d’améliorer l’expérience utilisateur ». « Il fallait qu’on puisse anticiper sur une manne d’utilisateurs et une manne de clients Stuart. Le compte pouvait être désactivé si pas actif depuis trois semaines », a précisé le fondateur de la société.

Toujours pour favoriser l’exécution des commandes, un ancien directeur commercial s’interroge par exemple sur l’opportunité « de montrer moins d’infos sur l’appli driver lorsqu’une course est proposée » car les livreurs sont enclins « à ne pas accepter la course en fonction de la distance pour aller au pick-up ».

Autre élément souligné par le tribunal, l’existence d’un mode de travail spécifique à Stuart appelé « shift » qui permettait aux livreurs de s’inscrire sur un planning.

Ils devaient ensuite rester connectés toute la durée du créneau, accepter au moins deux tiers des courses proposées et ne pas s’éloigner de la zone géographique désignée. En échange, Stuart garantissait un versement minimum de 9 euros de l’heure.

– Dissimulation de l’emploi –
« Il fallait bien mettre des garanties. On s’engageait à amener un minimum de business (au livreur), en retour on attendait deux tiers des courses acceptées. La sanction du non-respect de ces règles commerciales, c’était juste le basculement en mode +free+ », c’est-à-dire avec la liberté de choisir ses courses, mais sans minimum garanti, a expliqué Benjamin Chemla.

Pour la procureure pourtant, « la plateforme régit les conditions de travail (…), contrôle et use d’un pouvoir de sanction » ce qui constitue « une dissimulation généralisée de l’emploi des livreurs qui concerne plusieurs centaines d’emplois ».

Elle a requis la peine d’amende maximale contre Stuart soit 375.000 euros et autant pour Resto In (aujourd’hui disparu), mais avec un sursis sur une partie de la somme.

Contre Benjamin Chemla et Clément Benoit, une peine de 18 mois avec sursis a été requise, assortie de 60.000 et 50.000 euros d’amende, ainsi qu’une interdiction de gérer une société pendant cinq ans.

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Cyberattaque d’un hôpital en Essonne: des données de santé divulguées

26 septembre, 2022 - 07:05

Les pirates informatiques auteurs de l’attaque contre l’hôpital de Corbeil-Essonnes en août ont mis à exécution leurs menaces en divulguant les informations de santé volées, faisant planer un risque de chantage ou d’extorsion sur les personnes concernées.

« Je condamne avec la plus grande fermeté la divulgation inqualifiable de données piratées issues du centre hospitalier de Corbeil-Essonnes » a déclaré le ministre de la Santé François Braun dans un tweet dimanche après-midi.

« Nous ne céderons pas face à ces criminels. L’ensemble des services de l’État sont mobilisés » au côté de l’hôpital, a-t-il ajouté.

Selon les informations fournies dimanche par l’hôpital, les informations divulguées par les pirates via le « dark web » (les sites internet non référencés par les navigateurs classiques) « semblent concerner nos usagers, notre personnel ainsi que nos partenaires »

Parmi elles figurent « certaines données administratives », dont le numéro de sécurité sociale, et « certaines données santé telles que des compte-rendus d’examen et en particulier des dossiers externes d’anatomocytopathologie, de radiologie, laboratoires d’analyse, médecins », a poursuivi le centre hospitalier.

« L’attaque semble avoir été circonscrite aux serveurs virtuels et à une partie seulement de l’espace de stockage du CHSF (environ 10%) », ajoute-t-il.

C’est le blog de cybersécurité Zataz.com, qui avait donné l’alerte, affirmant qu’une « première diffusion (de données) a(vait) été orchestrée sous la forme d’un fichier compacté de 11,7 gigaoctets ».

Selon Damien Bancal, l’auteur du blog qui a pu consulter le fichier, celui-ci contient des documents aussi variés que des examens médicaux, des recours à la couverture médicale universelle (CMU), et une autorisation d’internement d’office en service psychiatrique.

« Néanmoins, à ce stade de l’analyse des éléments en la possession des services enquêteurs, il n’est pas possible » d’accéder facilement aux données, a précisé à l’AFP le parquet de Paris.

« Seuls les initiés peuvent accéder aux données » a confirmé M. Bancal à l’AFP.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris et confiée aux gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N).

Le risque est désormais que des escrocs utilisent les données accessibles pour monter de nouvelles attaques ciblées, en utilisant les informations personnelles à leur disposition pour capter la confiance de la victime.

– Mesures de sécurité –
Les attaquants vont par exemple rechercher « des patrons, des personnalités importantes », et monter des arnaques comme « les fraudes au président », où l’escroc arrive à obtenir un virement bancaire d’une institution en se faisant passer pour son dirigeant ou son directeur financier, a expliqué M. Bancal.

Les attaquants peuvent aussi utiliser les numéros de téléphone pour monter les arnaques aux comptes personnels de formation (CPF) ou aux cryptomonnaies, les adresses mail pour faire du « hameçonnage » (en anglais « phishing », inciter l’internaute à télécharger des fichiers malveillants ou à cliquer sur des liens pour lui extorquer des identifiants et code d’accès…).

Selon l’entourage du ministre de la Santé François Braun, l’hopital « est pleinement mobilisé pour informer individuellement les patients ainsi que les membres de son personnel concerné ».

« L’établissement veille également à ce qu’ils fassent preuve de la plus grande vigilance face aux tentatives d’escroquerie qui pourraient intervenir dans les prochains mois », a-t-on ajouté de même source.

Dans son communiqué de presse, l’hôpital de Corbeil-Essonnes a rappelé les principales mesures de sécurité à suivre.

En cas de réception d’un email, SMS, ou appel téléphonique demandant telle ou telle action, il faut « vérifier que l’expéditeur est bien légitime et en lien avec le sujet » et « ne jamais fournir d’informations confidentielles (bancaires, mots de passe…) ».

Il faut « être vigilant si le ton du message est pressant, qu’il vous pousse à l’action, d’autant plus si vous n’attendiez pas ce message », a également indiqué l’hôpital.

Celui-ci recommande aussi de « vérifier les comptes associés » à un numéro de Sécurité sociale et d’en changer les mots de passe « au moindre doute ».

Selon Zataz, les hackers avaient fixé un ultimatum au 23 septembre à l’hôpital pour payer la rançon.

L’hôpital, situé dans l’Essonne, au sud de Paris, assure la couverture sanitaire de près de 700.000 habitants de la grande couronne.

Il avait été victime le 21 août d’une cyberattaque avec demande de rançon de 10 millions de dollars, ramenée ensuite à un ou deux million de dollars, selon les sources.

Les établissements publics ne paient jamais les rançons, la loi le leur interdisant.

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[Serie B] La foodtech Notsodark lève 80 millions d’euros auprès de Kharis Capital, Verlinvest et Convivialité Ventures.

26 septembre, 2022 - 06:50

L’ex confondateur de Stuart, Clement Benoit et son associé Alexandre Haggai ont rapidement compris les limites posées par l’activité de dark kitchen, notamment en terme de couts d’investissement particulièrement élevés pour des marques non installées.

Au bout d’un an d’exploitation d’une dizaine de sites ils ont décidé d’un pivot radical mi 2021 pour proposer aux restaurateurs de développer leurs chiffres d’affaires en produisant les plats de leurs marques virtuelles:

Walida, Como Kitchen, Gaia, Coquillettes Oui-Maman, V-Tacos, Pidz ou encore Végédal, vous pouvez les retrouver ainsi sur les plateformes de livraison à l’instar d’UberEats ou Deliveroo. Elles ciblent bien entendu une clientèle qui fait appel régulièrement à la livraison à domicile.

Coté restaurateurs, ces marques virtuelles proposent des recettes faciles à assembler, et adaptées à la livraison. Not So Dark développe le marketing produit, communication, le sourcing produit, fournit et livre les restaurateurs à partir de son centre logistique. Son offre est déployable en moins de 15 jours et permet aux restaurateurs de doper leurs chiffres d’affaires à moindre coût, l’accès aux services de Not So Dark est proposé sous forme d’abonnement mensuel d’un montant de 299 euros. La startup promet sur son site un chiffre d’affaires additionnel allant de 15 000 euros à 50 000 euros mensuels. L’intégration de l’offre NotSoDark est invisible pour le client habituel du restaurateur qui continue son activité historique.

La startup annonce un nouveau tour de table auprès de son investisseur historique Kharis Capital et de nouveaux partenaires que sont Verlinvest et Convivialité Ventures, d’un montant de 80 millions d’euros.

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[Série C] Prophesee lève 50 millions d’euros auprès du fonds de croissance d’Aramco Ventures

23 septembre, 2022 - 12:27

Le fonds de capital risque de Saudi Aramco investit dans la technologie de vision neuromorphique de la startup française Prophesee via son fonds Prosperity7 Ventures. Sinovation et Xiaomi participent également au tour de table. L’objectif est d’accélérer le déploiement des solutions de vision neuromorphique basées sur l’IA sur les marchés mobile, industriel et grand public.

Lancé en 2014, Prophesee déploie une technologie de vision neuromorphique innovante. Cette nouvelle catégorie de vision permet de réduire considérablement les exigences en matière de puissance, de latence et de traitement des données afin de révéler ce qui était jusqu’à présent invisible pour les capteurs traditionnels basés sur les images. Les capteurs et algorithmes de Prophesee imitent le fonctionnement de l’œil et du cerveau humains pour améliorer considérablement l’efficacité dans des domaines tels que les véhicules autonomes, l’automatisation industrielle, l’IdO, la sécurité et la surveillance, et la réalité virtuelle et augmentée.

« Obtenir le soutien d’un investisseur aussi important que Prosperity7 ventures qui a une vision à long terme et une compréhension des exigences pour réussir un investissement dans les semi-conducteurs de deep tech est un atout majeur », commente Luca Verre, co-fondateur et PDG de Prophesee. « Leur soutien témoigne des progrès réalisés et du potentiel à venir pour Prophesee. Nous apprécions la rigueur dont ils ont fait preuve dans l’évaluation de notre technologie et de notre modèle économique. Nous sommes convaincus que leur engagement dans une relation à long terme sera mutuellement bénéfique ».

  • Société: société par actions simplifiée, immatriculée sous le SIREN
  • Fondateurs: Bernard Gilly, Christoph Posch, Luca Verre, Ryad Benosman
  • Date de création: 2014
  • Siège: 74, rue du Faubourg Saint Antoine, 75012 Paris, France
  • Activités: technologie de vision neuromorphique
  • Nombre de collaborateurs: NC
  • Phase de financement: Série C
  • Valorisation: NC
  • Capitaux levés: un total de 127 millions d’euros depuis sa création.
  • Investisseurs: 360 Capital Partners, la Banque européenne d’investissement, iBionext, Intel Capital, Prosperity7 Ventures, Robert Bosch Venture Capital, Sinovation, Supernova Invest, Will Semiconductor et Xiaomi.
  • Cabinets d’avocats: 
  • Banque d’affaires: 
  • Leveur de fonds:
  • Commissaire aux comptes:
  • Agence de communication: 
  • Compétiteurs directs: 
  • Compétiteurs indirects: 
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Amesys, décision le 21 novembre sur les contestations de mises en examen dans le dossier de cybersurveillance en Libye

23 septembre, 2022 - 07:23

La cour d’appel de Paris se prononcera le 21 novembre sur le maintien ou pas des mises en examen dans l’enquête sur la vente de matériel de cybersurveillance par la société française Amesys au régime du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a appris l’AFP de source judiciaire.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel a examiné jeudi quatre requêtes en annulation des mises en examen prononcées dans cette affaire, et un appel sur un refus de placement sous le statut de témoin assisté.

Dans ce dossier, la société d’ingénierie, qui bénéficiait depuis 2017 du statut de témoin assisté, a été mise en examen à l’été 2021 pour complicité d’actes de torture, de même que quatre de ses anciens cadres.

Ils sont soupçonnés d’avoir fourni en toute connaissance de cause entre 2007 et 2011 à Tripoli un logiciel, baptisé Eagle, qui aurait permis au régime de Mouammar Kadhafi de traquer des opposants libyens, pour ensuite les emprisonner et les torturer.

Les médias en ligne reflets.info et owni.fr avaient effectué de premières investigations sur le sujet mais l’affaire avait véritablement éclaté en 2011, en plein Printemps arabe, quand des journalistes du Wall Street Journal avaient alors visité le centre de surveillance de Tripoli.

Ils y avaient découvert des documents selon lesquels Amesys l’avait équipé d’un système d’analyse du trafic internet (DPI), permettant de contrôler les messages qui s’y échangeaient.

Une information judiciaire avait été ouverte en 2013, après une plainte de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

« Il est invraisemblable qu’une société française puisse être accusée d’avoir participé à des actes de torture perpétrés par Mouammar Kadhafi », a commenté à l’issue de l’audience, qui se tenait à huis clos, Me Olivier Baratelli, avocat d’Amesys.

« Cette société a fourni, sous le contrôle et avec l’aval de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure, ndlr) et de l’État français, un logiciel dont elle a au contraire toujours pensé qu’il ne servait qu’exclusivement à traquer des terroristes. C’était l’unique but d’Eagle », a-t-il ajouté.

Me Clémence Bectarte, qui défend six parties civiles dans ce dossier, s’est dit pour sa part « satisfaite après avoir tellement bataillé dans les premières années pour obtenir une information judiciaire ».

« C’est agréable de voir le parquet général qui appelle au rejet des requêtes et qui soutient les mises en examen dans ce dossier », a-t-elle déclaré.

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Télétravailler pour baisser la consommation d’énergie, les syndicats et patronats ne sont pas convaincus

23 septembre, 2022 - 07:10

Le Medef n’envisage pas une extension du télétravail pour répondre à la demande de « sobriété énergétique » formulée par le gouvernement, selon un document de travail obtenu par l’AFP jeudi.

Les principaux syndicats se montrent de leur côté sceptiques, craignant un report des consommations au domicile et à la charge des salariés.

« L’extension du télétravail n’est pas une option envisagée. Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, NDLR), c’est le télétravail combiné à un flex-office généralisé qui permettrait une réduction importante de l’impact environnemental. Or l’acceptabilité sociale et la complexité organisationnelle rendent cette mesure peu opérationnelle à court terme », écrit le Medef.

Le « flex-office » désigne plusieurs usages dans les espaces de travail, dont celui de ne pas attribuer à chaque salarié un bureau fixe.

Organisations syndicales et patronales ont entamé cet été des discussions paritaires sur le thème de la transition énergétique, qui doivent s’achever en décembre.

Une réunion a eu lieu le 13 septembre, au cours de laquelle les participants ont fait part de leurs propositions pour réduire dès cet hiver la facture énergétique, en réponse à une demande du gouvernement, qui avait souhaité connaître d’ici fin septembre leurs suggestions.

Le Medef liste dans son document cinq pistes principales: « réglage des températures (chauffage 19°, climatisation 26°), réduire les consommations électriques inutiles (…), développer le pilotage de la consommation électrique (…), renforcer les dispositifs de mobilité durable et leur connaissance (…), créer un ambassadeur de la sobriété énergétique ».

Du côté des syndicats, une extension du télétravail, préconisée notamment par l’Agence internationale de l’énergie pour limiter la consommation de pétrole, ne rencontre pas non plus beaucoup d’écho.

« C’est une fausse bonne solution. Cela permet de faire baisser les consommations énergétiques dans les entreprises, mais elles sont reportées sur les salariés », affirme Véronique Martin, en charge du dossier à la CGT.

« Cela reporte les coûts d’une entreprise sur les salariés », estime aussi Catherine Pinchaut, de la CFDT, pour qui cela doit cependant être « un des éléments » en discussion dans les entreprises pour parvenir à plus de sobriété.

Même position mitigée pour Mady Gilbert, de la CFE-CGC: « Le télétravail fait partie des aménagements possibles, avec des compensations » (au regard de la facture pour les salariés).

Plusieurs représentants syndicaux mettent en avant la nécessité de mesures plus structurelles, comme l’isolation énergétique des bâtiments, ou le développement de la recherche et développement. « Il faut intégrer le facteur écologique dans toutes les conceptions de produit ou de process », affirme Franck Don de la CFTC.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn