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OVNI, le nouveau fonds d’entrepreneurs dédié à l’amorçage

il y a 15 heures 9 min

Ils s’inscrivent dans la lignée d’ISAI tracée il y a plus de 10 ans, OVNI veut proposer une alternative aux clubs deal ou microfonds avec notamment une capacité de réinvestissement dans les tours suivant des meilleures lignes de leur porteuille.

Créé par Arnaud Laurent, Augustin Sayer, Danaé Geraud et Romain Bedeau, OVNI est en passe d’atteindre son premier objectif de closing de 50 millions d’euros. Ils sont entourés d’entrepreneurs à l’instar de Julien Coulon ou encore Didier Soucheyre pour accompagner leurs participations dans leur développement. OVNI veut proposer des tickets allant jusqu’à 2 millions d’euros à des startups françaises aux ambitions internationales.

Pour en parler, nous recevons Augustin Sayer, le General Partner d’OVNI.
Listen to « OVNI, le nouveau fonds d'entrepreneurs dédié à l'amorçage » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver le podcast FRENCHWEB VC sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Catégories: News monde IT

FAIRGEN, la startup qui veut éliminer les biais discriminatoires des algorithmes d’IA

il y a 16 heures 8 min

Les modèles discriminatoires sont à ce jour l’un des principaux points faibles de l’intelligence artificielle. C’est pourquoi la startup israélienne Fairgen s’est donnée pour mission de rendre les algorithmes d’IA plus justes, en aidant les entreprises à mieux cibler les personnes historiquement discriminées.

Lancé en 2021 par Samuel Cohen, Michael Cohen, Nathan Cavaglione et Benny Schnaider, Fairgen déploie une solution d’IA générative permettant d’éliminer les biais dans tout type de machine learning, que ce soit pour les Insights, consumer research, les sondages ou encore le CRM, en injectant de la data synthétique.

« Fairgen est une plateforme qui permet de scanner des données, des modèles d’IA, pour éliminer les risques de biais et de discriminations. Ensuite, nous allons faire des recommandations de biais à éliminer et utiliser justement l’IA générative pour corriger », explique Samuel Cohen, CEO de Fairgen. « Aujourd’hui, nous sommes focalisés sur le marché de la consumer research et des sondages, qui est évalué à 40 milliards de dollars ».

Depuis son lancement, la startup a levé 2,5 millions de dollars en juin 2022 et ambitionne de s’étendre dans cette industrie du sondage, avant de développer de nouvelles verticales.

Pour nous en parler nous recevons Samuel Cohen, co-fondateur et CEO de Fairgen :

Vous pouvez retrouver le podcast FRENCHWEB FUTURE OF WORK sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Catégories: News monde IT

Eurazeo: la dirigeante Virginie Morgon poussée vers la sortie

il y a 16 heures 54 min

Bouleversement à la tête d’Eurazeo: un conseil de surveillance a entériné le remplacement de la présidente du directoire de la société d’investissement, Virginie Morgon, à la suite de dissensions avec le principal actionnaire, la famille Decaux, qui souhaitait son départ.

Après avoir fait ses armes au sein de la banque Lazard, cette rare figure féminine de la finance française, âgée de 53 ans, était entrée au directoire d’Eurazeo en 2008, avant de prendre en 2018 la présidence du groupe coté à la Bourse de Paris, en succédant à Patrick Sayer.

« Le conseil de surveillance et Virginie Morgon ont décidé conjointement qu’il soit mis fin à ses fonctions de présidente et membre du directoire d’Eurazeo », a indiqué le groupe dans un communiqué diffusé dans la nuit de dimanche à lundi à l’issue de plusieurs heures de réunion.

Elle sera remplacée par deux présidents, Christophe Bavière, fondateur de la société d’investissement Idinvest Partners rachetée par Eurazeo, et William Kadouch-Chassaing, ancien directeur financier de la Société Générale.

 

– « Nouvelle dynamique » –

 

Ils prennent la tête d’un nouveau directoire, désigné à l’unanimité par le conseil de surveillance, alors que deux des proches de Mme Morgon, Nicolas Huet et Marc Frappier, quitteront également l’instance après avril.

« Avec la mise en place d’un nouveau directoire, collégial et resserré, (…) le conseil a souhaité insuffler une nouvelle dynamique pour accélérer le développement des activités d’Eurazeo et déployer une stratégie performante et créatrice de valeur », a déclaré Jean-Charles Decaux, président du conseil, dans le communiqué.

Le conseil de surveillance avait été convoqué dimanche pour prendre une décision sur le maintien ou non de Virginie Morgon à la suite d’une réunion extraordinaire entre actionnaires, qui s’était tenue durant huit heures vendredi, à l’initiative de la famille Decaux, a indiqué une source proche du dossier à l’AFP.

Le décès en juin 2022 du fondateur d’Eurazeo et ancien dirigeant de Lazard, Michel David-Weill, dont Mme Morgon était proche, avait « bouleversé les équilibres au sein du conseil », selon cette source.

Premier actionnaire, « la famille Decaux a pris l’ascendant sur le conseil et a voulu prendre la main sur le groupe en termes de management », une volonté qui s’est heurtée à la personnalité « indépendante » de Virginie Morgon, a-t-elle détaillé, évoquant une « confiance rompue ».

– Divergences stratégiques –

 

Mais malgré des soutiens au conseil de surveillance, il devenait difficile de faire front à l’actionnaire principal.

Outre « l’incompatibilité de personnes », il y avait des divergences stratégiques, toujours de même source. Mme Morgon avait la volonté de continuer à faire croître Eurazeo, éventuellement via une acquisition, ce qui n’était « pas forcément l’objectif premier des Decaux ».

Sous sa direction, le groupe s’est transformé en société d’investissement internationale présente dans plus de dix pays et dont les actifs sous gestion sont passés de 7 milliards d’euros à 32,4 milliards d’euros, notamment grâce à la gestion pour compte de tiers.

Une performance boursière jugée insuffisante, une monopolisation du pouvoir et des rémunérations jugées excessives auraient également joué en sa défaveur, selon le journal Les Echos.

« Je quitte mes fonctions après 14 ans à la direction d’Eurazeo avec l’immense fierté de la transformation réussie du groupe, devenu un des grands leaders de l’investissement privé en Europe », a déclaré Virginie Morgon.

La famille Decaux détient 18% du capital et 25% des droits de vote d’Eurazeo. La famille David-Weill possède autour de 10% du capital, aux côtés des familles Guyot et Solages, fondatrices de la banque Lazard et qui détiennent au total environ 15,5% des titres.

Jean-Charles Decaux, président du directoire et codirecteur général du géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux, avait pris la présidence du conseil de surveillance peu avant le décès de Michel David-Weill.

Avant de rejoindre Eurazeo, Virginie Morgon avait passé 16 ans au sein de la banque Lazard. Elle en avait grimpé rapidement les échelons pour en devenir à 32 ans la plus jeune associée-gérante.

L’action Eurazeo est en progression de plus de 12% depuis le début de l’année après avoir chuté de 21% en 2022, année catastrophique pour les marchés.

En 2021, la société d’investissement avait annoncé un bénéfice net « record » de 1,57 milliard d’euros, après une année 2020 marquée par des pertes liées à la pandémie.

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Amazon dépasse les attentes avec plus de 149 milliards de dollars de chiffre d’affaires au 4T

3 février, 2023 - 08:37

Amazon a annoncé jeudi avoir réalisé un chiffre d’affaires de 149,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2022, un résultat supérieur à ses prévisions et aux attentes du marché, dans un contexte où l’inflation pèse sur les dépenses des consommateurs.

Mais le géant du commerce en ligne a fait des prévisions prudentes pour le trimestre en cours dans son communiqué de résultats publié jeudi: des revenus compris entre 121 et 126 milliards de dollars, au lieu des 125 milliards escomptés par le consensus d’analystes de Factset.

Le groupe américain table en outre sur un bénéfice opérationnel compris entre 0 et 4 milliards de dollars. Le marché attend 4 milliards pour cet indicateur clef de la rentabilité de la plateforme.

A Wall Street, son titre perdait plus de 6% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

« Nous sommes encouragés par les progrès que nous faisons en termes de réductions des coûts », a déclaré Andy Jassy, le patron d’Amazon, cité dans le communiqué.

Le groupe a annoncé début janvier la suppression de plus de 18.000 postes. Il comptait fin septembre 1,54 million d’employés dans le monde, sans inclure les travailleurs saisonniers recrutés en période d’activité accrue, notamment pendant les fêtes de fin d’année.

« A court terme, nous faisons face à une économie incertaine, mais nous restons assez optimistes sur les opportunités sur le long terme », a ajouté M. Jassy.

AWS, sa branche de cloud (informatique à distance), a aussi déçu avec un chiffre d’affaires de 21,4 milliards, et un bénéfice opérationnel en baisse à 5,2 milliards, signe que le très porteur secteur de l’informatique à distance n’est plus imperméable à la conjoncture économique.

Un coup dur pour Amazon, dont les profits « dépendent de plus en plus d’AWS », souligne Andrew Lipsman, analyste d’Insider Intelligence.

Selon ce cabinet, d’ici la fin 2023, les ventes en ligne d’Amazon dans le monde vont croître de 14% à 746,2 milliards de dollars, soit une part de marché mondial de 11,8%.

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À la rencontre de Sébastien Chauffray, CTO de Sunday

3 février, 2023 - 07:00

Pour ce nouvel épisode de FrenchWeb CTO en partenariat avec La FrenchTech, nous avons rencontré Sébastien Chauffray, CTO de Sunday. Nous avons profité de son intervention à l’évènement Tech.Rocks Summit qui rassemble les Tech Leaders pour revenir sur son parcours, son métier de CTO et ses conseils en termes de bonnes pratiques managériales.

Diplômé d’un master en Informatique de l’Université de Bretagne Sud en 2003, il a occupé le poste d’Head of Engineering chez 2CSI, au sein duquel il a passé plus de 10 ans, avant de rejoindre Must au poste de CTO. En 2019, Sébastien rejoint le géant Veepee en tant que Head of Engineering.

« Nous avons fait des transformations très lourdes chez Veepee, l’entreprise a grandi via des acquisitions externes. L’une des grandes missions a été de fusionner ces entités au sein de Veepee, ce qui a été très long. L’entreprise est arrivée dans une nouvelle ère, et la question du changement s’est posée pour moi », explique-t-il.

Après avoir passé 5 ans chez Veepee, Sébastien rejoint finalement Sunday, une solution qui permet de payer son addition en quelques secondes au restaurant. « Sunday est arrivé avec un projet démentiel, j’ai trouvé la dynamique et le projet vraiment excitant. »

Retrouvez l’interview complète de Sébastien Chauffray, CTO de Sunday :

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Qu’est ce que la Zero Based Transformation?

3 février, 2023 - 06:55

Le zero-based transformation est une approche de transformation d’entreprise qui implique la réévaluation complète des activités, des processus et des modèles opérationnels d’une entreprise à partir de zéro.

Il vise à optimiser les coûts, à améliorer l’efficacité et à stimuler la croissance en examinant de manière critique chaque aspect de l’entreprise et en éliminant les activités qui ne sont pas essentielles ou rentables.

Cette approche peut être utilisée pour résoudre des problèmes d’entreprise existants ou pour faciliter le changement stratégique à long terme.

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Qu’est ce que le Zero Based Budget?

3 février, 2023 - 06:48

Le zero-based budget est une méthode de budgétisation qui implique la réexamen de toutes les dépenses à partir de zéro à chaque période budgétaire.

Au lieu de simplement ajuster les dépenses de la période précédente, chaque dépense doit être justifiée et approuvée en fonction des priorités et des objectifs actuels de l’entité budgétisée.

Le but est d’optimiser l’utilisation des fonds disponibles et de garantir que chaque dollar est dépensé de manière stratégique et efficiente.

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Quelles sont les questions à se poser quand on choisit une solution de CRM?

2 février, 2023 - 15:56

Lors du choix d’une solution de CRM, voici les questions à se poser pour s’assurer de trouver la solution qui convient le mieux à vos besoins :

Quels sont vos objectifs commerciaux?

La solution de CRM choisie doit vous aider à atteindre ces objectifs. Il existe des solutions généralistes adaptée à la plupart des entreprises, il existe aussi des solutions de CRM métiers, ou par type d’activité, comme une association ou un club de sport. Une solution spécifique sera probablement plus propice à répondre à des exigences pointues.

Quelle est votre équipe et combien de personnes vont utiliser la solution de CRM?

Il est important de connaître les besoins de votre équipe pour choisir une solution qui répond à leurs attentes. Avoir l’outil c’est bien, l’utiliser c’est mieux, de nombreux commerciaux sont réticents à renseigner correctement le CRM de leur entreprise, autant de données sur le long terme de perdues inutilement. Le choix d’un CRM doit prendre en compte son adoption et la formation pour en favoriser l’adoption et l’usage.

Quels sont les processus commerciaux actuels de votre entreprise et comment la solution de CRM peut-elle les améliorer?

C’est l’un des points essentiel lors de votre choix. Il convient de valider que la solution est bien en phase avec vos process, qu’elle intègre toutes les fonctions ou paramètrages nécessaires pour s’adapter à vos besoins.

Quel est le coût total de la solution, y compris les coûts d’implementation, de formation et de maintenance?

L’adoption d’un CRM est sans aucun doute l’un des coûts les plus difficiles à évaluer. Il convient de mesurer la maturité de ses équipes dans l’usage de ce type de solution, et de bien gérer sa mise en place. Une dimension budgétaire à ajouter à votre évaluation.

La solution de CRM est-elle compatible avec votre technologie existante, telle que votre site web et votre système de gestion des ventes?

C’est l’un des sujets majeurs. Si les solutions Saas comme Sellsy s’intègrent très facilement avec de très nombreux outils, d’autres solutions plus anciennes ou un peu complexe à implémenter, peuvent nécessiter un interfacage à budgeter tant à l’installation qu’aux différentes mise à jour.

La solution de CRM propose-t-elle une personnalisation suffisante pour s’adapter à vos besoins spécifiques?

Les solutions SaaS comme Sellsy ou Salesforce vous permettent de personnaliser la solution très simplement sans connaissance technique. Une fois le cahier des charges rédigés, un petit temps de paramètrage sera nécessaire pour réussir la personnalisation de votre CRM.

La solution de CRM propose-t-elle une assistance et une formation pour les utilisateurs?

C’est un point essentiel dans votre choix, en fonction de la maturité de vos équipes, de leur autonomie dans l’adoption de nouveaux outils, il est essentiel de bien choisir une solution qui soit capable de vous accompagner.

La solution de CRM est-elle facile à utiliser pour votre équipe et offre-t-elle une expérience utilisateur intuitive?

Même les solutions SaaS les mieux dessinées en terme d’interface sont rapidement complexes à utiliser dès lors où l’on veut les exploiter de manière efficiente. A vous de construire une courbe d’apprentissage, de mettre en place des phase d’on boarding pour vos nouveaux collaborateurs et des mises à niveau régulières de vos équipes. Une solution CRM est là pour vous aider à optimiser votre activité, pas simplement dématérialiser des taches administratives.

La solution de CRM dispose-t-elle d’une plateforme de reporting robuste pour vous aider à mesurer les résultats de votre stratégie commerciale?

En fonction de vos besoins il sera plus ou moins nécessaire de personnaliser les tableaux de reporting. Par défaut les indicateurs clés habituels sont proposés par défaut en règle générale.

Validez bien ces différentes questions lors de votre choix, le coûts affichés n’est pas le seul critère à prendre en compte lors de votre choix de solution CRM.

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Comment choisir sa solution de signature électronique?

2 février, 2023 - 12:42

Le nombre d’entreprises qui adoptent la signature électronique a considérablement augmenté au cours des dernières années, en raison de la nécessité de processus de signature plus rapides et plus efficaces. De plus en plus de gens utilisent des appareils mobiles pour signer des documents électroniques, ce qui a également contribué à l’augmentation de l’adoption de la signature électronique. La conformité réglementaire a été un facteur important de cette accélération, car de nombreuses législations se sont adaptées et l’ont intégrées dans différentes réglementations que ce soit dans l’immobilier, la santé, ou encore les RH.

Dans tous les domaines elles offrent des avantages que n’offrent pas la signature traditionnelle, que ce soit dans l’élaboration de documents contractuels ou dans la célérité des processus de signatures qui peuvent s’avérer très importants notamment dans le cadre d’une vente.

Quels sont les différents types de signature électronique?

Il existe plusieurs types de signature électronique, chacun ayant ses propres caractéristiques et utilisations. Les types les plus courants de signatures électroniques comprennent :

  1. La signature électronique graphique : une signature manuscrite électronique qui peut être insérée dans un document électronique, cette signature n’a pas de valeur légale, elle a été longtemps utilisée avant que des solutions de signature électroniques plus élaborées soient apparues.
  2. La signature électronique certifiée : une signature électronique qui est liée à une identification unique et qui peut être utilisée pour vérifier l’identité d’un signataire.
  3. La signature électronique sécurisée : une signature électronique qui utilise des algorithmes de chiffrement pour garantir la sécurité des données.
  4. La signature électronique qualifiée : une signature électronique qui est reconnue comme valable en vertu de la législation européenne sur les signatures électroniques.
  5. La signature électronique biométrique : une signature qui utilise des données biométriques telles que les empreintes digitales ou la reconnaissance faciale pour authentifier le signataire.
  6. La signature électronique mobile : une signature électronique qui peut être effectuée à l’aide d’un appareil mobile tel qu’un smartphone ou une tablette.
Quels critères prendre en compte dans le choix d’une solution de signature électronique?

Il y a plusieurs facteurs à prendre en compte lors du choix d’une solution de signature électronique pour votre entreprise. Les voici :

  1. Compatibilité avec les systèmes existants : vérifiez que la solution de signature électronique sélectionnée est compatible avec les systèmes informatiques et les processus actuels de votre entreprise.
  2. Sécurité : assurez-vous que la solution de signature électronique choisie offre un niveau élevé de sécurité pour protéger les données sensibles et garantir la confidentialité des informations signées électroniquement.
  3. Facilité d’utilisation : la solution de signature électronique doit être facile à utiliser pour les utilisateurs, avec une interface intuitive et des fonctionnalités simples à comprendre.
  4. Mobility : si vous avez besoin de signer des documents électroniques en déplacement, assurez-vous que la solution choisie offre une application mobile pour une utilisation sur les appareils mobiles.
  5. Coût : évaluez les coûts de la solution de signature électronique en comparant les différentes options et en prenant en compte les coûts de mise en œuvre et les coûts mensuels ou annuels.
  6. Support client : vérifiez si la solution de signature électronique choisie offre un support client de qualité pour résoudre les problèmes techniques et répondre aux questions des utilisateurs.
  7. Intégration avec d’autres systèmes : si vous avez besoin de connecter la solution de signature électronique à d’autres systèmes, vérifiez que cette intégration est possible et facile à effectuer.

En résumé, le choix d’une solution de signature électronique dépend de vos besoins en matière de sécurité, de facilité d’utilisation, de mobilité, de coût, de support client et d’intégration avec d’autres systèmes. Il est important de faire une analyse approfondie des différentes options disponibles pour trouver la solution la plus adaptée à votre entreprise.

Quelles sont les principales solutions de signature electronique?

Il existe plusieurs solutions de signature électronique sur le marché, chacune offrant des fonctionnalités différentes. Voici quelques exemples populaires :

  • Adobe Sign : une solution de signature électronique simple et rapide qui permet aux utilisateurs de signer et d’envoyer des documents en ligne.
  • DocuSign : une solution de signature électronique complète qui offre des fonctionnalités telles que la signature en masse, l’archivage électronique et la gestion des workflows de signature.
  • Dropbox Sign : une solution de signature électronique conviviale pour les petites entreprises qui offre des fonctionnalités telles que la signature en un clic et la gestion des signatures multiples.
  • YouSign : une solution de signature électronique développée pour les entreprises qui offre des fonctionnalités telles que la signature en masse, la gestion des workflows et la conformité réglementaire.

Il est conseillé de faire une analyse approfondie des différentes options disponibles pour trouver la solution la plus adaptée à vos besoins.

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Qu’est ce qu’un data lake?

2 février, 2023 - 12:18

Un data lake est une plateforme de stockage de données qui permet de collecter, de stocker et de gérer de grandes quantités de données structurées et non structurées de différentes sources. Les données peuvent être stockées dans leur format d’origine sans avoir à être pré-traitées ou organisées.

Les data lakes sont souvent utilisés pour centraliser les données d’entreprise pour une analyse plus efficace et pour fournir une source unique de données pour les applications et les processus de l’entreprise. Les data lakes permettent aux entreprises de stocker et d’analyser les données sur une large gamme de sources, telles que les données de transaction, les données de clic, les données de médias sociaux, etc.

Les data lakes sont souvent construits sur des technologies telles que Hadoop et les fichiers HDFS pour une grande scalabilité et une flexibilité accrue. Ils peuvent également être intégrés avec d’autres outils analytiques tels que les plateformes de Business Intelligence pour une analyse plus approfondie des données.

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DMP: Quelles sont les données third party?

2 février, 2023 - 11:59

Les données third-party sont des données collectées par une entreprise autre que celle qui les utilise. Elles peuvent inclure des informations telles que:

  • Les données démographiques, telles que l’âge, le sexe et la localisation géographique
  • Les données sur les centres d’intérêt et les comportements d’achat
  • Les données sur les activités en ligne, telles que la navigation sur le web et les interactions avec les médias sociaux

Les données third-party peuvent être achetées ou louées auprès de sociétés de données spécialisées ou de réseaux publicitaires. Elles sont souvent utilisées pour le ciblage publicitaire et la personnalisation du contenu, mais elles peuvent également être utilisées pour d’autres fins telles que la recherche marketing, la démographie et l’analyse de la performance.

Il est important de noter que les données third-party peuvent ne pas être fiables ou précises, car elles ne proviennent pas directement des sources d’origine. De plus, la collecte et l’utilisation de ces données peuvent poser des problèmes de protection de la vie privée et de conformité réglementaire. Les entreprises doivent donc faire attention lors de l’achat et de l’utilisation de données third-party et s’assurer de les utiliser en conformité avec les réglementations en matière de protection des données (RGPD).

Elles viennent enrichir votre DMP aux cotés de données first party et des données second party

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Qu’est ce qu’une Data Management Platform (DMP)?

2 février, 2023 - 11:53

Une DMP signifie « Plateforme de gestion de données de marketing ». C’est une plateforme technologique qui permet de collecter, de centraliser et d’analyser les données de différentes sources pour mieux comprendre les clients et les prospects (first party, second party, third party)

Les DMP sont souvent utilisées par les entreprises pour améliorer le ciblage publicitaire, la personnalisation du contenu, l’optimisation des campagnes marketing et la mesure de leur performance. Elles peuvent collecter des données first-party, telles que les données de navigation et d’achat, ainsi que des données tierces, telles que les données démographiques et de comportement.

Les DMP permettent aux entreprises de créer des profils de leurs clients et prospects en utilisant les données qu’ils ont collectées. Les entreprises peuvent utiliser ces profils pour cibler des publicités plus efficacement, personnaliser le contenu pour les utilisateurs et mesurer les résultats des campagnes marketing. Les DMP peuvent également être intégrées avec d’autres technologies marketing, telles que les plateformes publicitaires et les outils d’analyse, pour une utilisation plus efficace des données.

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DMP: Quelles sont les données second party?

2 février, 2023 - 11:50

Les données second-party sont des données collectées par un partenaire commercial fiable et partagées avec une autre entreprise. Elles peuvent inclure des informations telles que:

  • Les données de navigation et de comportement en ligne collectées par un partenaire de marketing ou d’analyse web
  • Les données démographiques et d’intérêts collectées par un annonceur ou un éditeur
  • Les données sur les transactions en ligne collectées par un partenaire de paiement ou un fournisseur de  service logistique.

Les données second-party sont souvent considérées comme plus fiables et plus précises que les données tierces, car elles proviennent d’une source de confiance et ont été collectées avec le consentement des utilisateurs. Cependant, il est important de bien comprendre les termes et les conditions du partage de données afin de s’assurer que les données sont utilisées en conformité avec les réglementations en matière de protection des données, notamment le RGPD

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DMP: quelles sont les données first party?

2 février, 2023 - 11:40

Les données first-party sont des données collectées directement auprès de la source originale, c’est-à-dire le propriétaire du site web ou l’entreprise qui les gère. Elles incluent des informations telles que:

  • Les informations de compte (nom, adresse e-mail, numéro de téléphone, etc.)
  • Les informations de transaction (achats, préférences de produits, historique des achats, etc.)
  • Les données de navigation (historique des recherches, pages visitées, etc.)
  • Les informations de remplissage de formulaires (questionnaires, sondages, etc.)
  • Les données générées par l’utilisation des produits ou services (données de localisation, données d’utilisation, etc.). Les données first-party sont souvent considérées comme fiables et peuvent être utilisées pour une analyse approfondie des utilisateurs et des tendances du marché.

Elles viennent enrichir votre DMP aux cotés de données second party et des données third party

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[Seed] Carbo lève 5 millions d’euros auprès de MAIF Avenir et 115K (La Banque Postale)

2 février, 2023 - 07:00

Carbo, une startup qui accompagne les entreprises dans la mesure et la réduction de leur empreinte carbone, réalise sa première levée de fonds depuis son lancement en 2019. Ce tour de table de 5 millions d’euros a été mené par la MAIF Avenir et 115K, le fonds d’innovation du groupe La Banque Postale (partenaire historique de Carbo), avec la participation de la BPI et de business angels.

Fondé par Simon Létourneau, Julien Janson et Emmanuel Watrinet, Carbo déploie une solution SaaS à destination des PME et ETI, ainsi qu’un partenariat avec la Banque postale et la Société Générale qui permettent à leurs clients de calculer leur empreinte carbone. « Notre mission est d’accélérer la prise de conscience écologique des citoyens et des entreprises pour réduire notre empreinte carbone », explique Simon Létourneau, CEO de l’entreprise.

Pour Carbo, la deuxième partie de la mission consiste à aider ses clients à réduire leur consommation. « Nous pensons que nous pouvons y arriver par la pédagogie », explique-t-il. À ce jour, l’entreprise française revendique plus de 400 clients dont BackMarket, Alan, Lunii, Malt ou encore Luko.

« Notre objectif est d’investir encore davantage dans notre produit et dans la satisfaction de nos clients ». Carbo ambitionne également de recruter 30 collaborateurs durant l’année et d’atteindre la rentabilité à l’été 2024.

Retrouvez l’interview complète de Simon Létourneau, co-fondateur et CEO de Carbo :

Création: 2019 Fonds levés: 5 millions d’euros CEO: Simon Létourneau Valorisation de l’entreprise: NC Nombre de salariés: 31 ARR: 1 million  Actionnaires: Chiffre d’affaires: NC
  • MAIF Avenir
  • 115K (La Banque Postale)
  • Bpifrance
Résultat net: NC L’équipe de Carbo. Crédit : Carbo / service presse.

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Meta promet de l’efficacité en 2023, après une baisse de revenus historique

2 février, 2023 - 06:59

Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) séduit à nouveau les utilisateurs et les investisseurs, mais sort affaibli de 2022, la première année où ses recettes publicitaires ont décliné depuis que le géant des réseaux sociaux est entré en Bourse en 2012.

Son chiffre d’affaires annuel a baissé de 1% à 116,61 milliards de dollars, d’après son communiqué de résultats.

Son titre bondissait quand même de 19% lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse mercredi, car le marché s’attendait à une chute plus brutale pour le groupe californien qui navigue à vue depuis un an, entre contraintes macro-économiques et compétition féroce pour l’attention des consommateurs.

Autre signe positif, le réseau social d’origine, Facebook, a atteint les deux milliards d’utilisateurs actifs au quotidien, contre 1,98 milliard fin septembre. En tout, quelque 3,74 milliards de personnes utilisent au moins un des services de l’entreprise (réseaux sociaux et messageries) tous les mois.

Ces bonnes surprises ne masquent pas la réalité d’une entreprise qui a connu des jours meilleurs.

Au quatrième trimestre 2022, Meta a vu son bénéfice net divisé par deux à 4,65 milliards.

Ses revenus et profits ont pâti de la diminution des budgets des annonceurs à cause de la crise économique, de la concurrence de TikTok et des changements règlementaires d’Apple, qui brident les capacités des réseaux sociaux à récolter les données des utilisateurs pour vendre des publicités ultra ciblées.

 

– Nouveaux licenciements ? –

 

Comme de nombreuses grandes entreprises, et tous ses grands voisins de la Silicon Valley sauf Apple, Meta a mis en place un plan social massif à l’automne.

Le groupe a supprimé 11.000 postes, soit environ 13% de ses effectifs, et gelé les embauches jusqu’à fin mars 2023.

Et ce n’est peut-être pas fini.

« Nous cherchons à (…) retirer certains échelons, certains postes intermédiaires de management pour accélérer les prises de décisions », a déclaré mercredi Mark Zuckerberg, le patron du groupe, lors de la conférence téléphonique avec les analystes.

Il veut que 2023 soit « l’année de l’efficacité » après 18 ans de « croissance rapide » et pense qu’il sera ainsi « plus agréable » pour les employés de travailler, car « ils pourront accomplir plus de choses ».

Sa société inquiète les marchés depuis un an, quand le groupe avait pour la première fois perdu des utilisateurs sur Facebook.

C’était peu après son changement de nom et l’annonce de son pivot vers le métavers, cet univers parallèle présenté comme l’avenir d’internet, accessible notamment via les réalités augmentée et virtuelle.

Mais Reality Labs, la branche chargée de développer le métavers, a creusé ses pertes à 4,3 milliards de dollars pendant le trimestre écoulé, après avoir déjà perdu 3,7 milliards au troisième trimestre, et 2,6 milliards au deuxième.

« Mark Zuckerberg va devoir accepter la triste réalité: les entreprises et les consommateurs n’ont pas d’appétit pour les mondes virtuels en ce moment », a commenté Debra Aho Williamson d’Insider Intelligence.

Le milliardaire a indiqué mercredi que le métavers reste une priorité, mais moins urgente que l’IA.

 

– Intelligence artificielle –

 

L’IA fait depuis cet automne un retour en force comme star des nouvelles technologies, grâce au logiciel d’IA générative ChatGPT, qui déchaîne les passions. Mis en ligne par la start-up californienne OPenAI en novembre, il est capable de rédiger toutes sortes de textes et de lignes de codes informatiques.

Comme Google, Meta travaillait déjà sur l’IA générative. Mark Zuckerberg espère notamment qu’elle va permettre de créer facilement « des vidéos, des avatars et des images 3D » pour différentes plateformes.

L’IA est aussi au cœur des efforts du numéro deux mondial de la publicité pour inciter ses utilisateurs à passer du temps sur ses applications et pour en tirer plus de revenus.

L’entreprise a copié les vidéos courtes et captivantes de TikTok avec ses « Reels » et se concentre à présent sur les algorithmes de recommandation personnalisée, qui ont largement contribué au succès de son populaire concurrent.

Elle doit aussi trouver le moyen de mieux les monétiser, car à ce stade, l’intérêt pour les reels se traduit en « pertes de revenus », a admis le dirigeant, les utilisateurs passant moins de temps sur les pages centrales de Facebook ou d’Instagram, plus lucratives.

Les algorithmes doivent aussi aider Meta à contourner le problème posé depuis un an par la politique d’Apple sur la protection de la vie privée. L’IA permet en effet d’améliorer le ciblage et les mesures d’efficacité, sans récolter plus de données.

Insider Intelligence prédit que les parts de marché mondiales de Meta vont diminuer à moins de 20% cette année, après avoir atteint 22% en 2021.

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Éditeur cherche nouveau romancier qui vendra son projet sur TikTok

2 février, 2023 - 06:02

Les éditions Robert Laffont ont lancé mercredi un concours littéraire pour trouver un nouveau romancier ou une nouvelle romancière qui présentera son projet sur la plateforme TikTok.

« Un concours pour les auteurs d’un premier roman destiné aux adolescents et aux jeunes adultes qui rêvent d’être publiés. Le principe: pitcher son roman sur TikTok et faire lire le manuscrits aux éditeurs », a expliqué cet éditeur dans un communiqué.

Le principe du concours pour se lancer dans la carrière d’écrivain n’est pas nouveau. Il existe, par exemple, aux éditions Calmann-Lévy avec le prix Jeune talent Jeannine Balland ou aux éditions Novice avec le prix du Roman non publié.

Là où Robert Laffont (groupe Editis) se distingue, c’est en demandant non seulement un manuscrit, mais aussi une vidéo de présentation du roman, de deux minutes maximum.

Seules conditions: ne jamais avoir été publié, et avoir plus de 18 ans.

« Il n’y a pas de limite d’âge, mais on imagine qu’on attirera une certaine catégorie d’âge », indique-t-on chez Robert Laffont.

L’idée est d’impliquer les « booktokeuses » (utilisatrices de TikTok qui parlent de livres) pour le catalogue jeunesse de Robert Laffont, la collection R. Car le jury est composé de dix d’entre elles, comptant entre 10.000 et 174.000 abonnés.

Les manuscrits et vidéos sont attendus jusqu’au 31 mars, en vue d’une proclamation du roman vainqueur en juin, et une publication en fin d’année.

La plateforme de conception chinoise TikTok mise sur le livre, sous le mot-dièse #BookTok, pour renforcer les contenus culturels, tandis que les éditeurs cherchent à toucher de jeunes lecteurs par ce biais.

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[DECODE Quantum] À la rencontre de Maud Vinet, CEO de Siquance

1 février, 2023 - 15:17

Pour ce 55e entretien de Decode Quantum, Fanny Bouton et Olivier Ezratty accueillent pour la seconde fois Maud Vinet. En effet, Maud était la troisième des invitées de ces entretiens lancés en mars 2020. Trois ans après, elle revient car vient de lancer une startup, Siquance, qui sera l’objet de cette discussion. CEO de la startup, elle est accompagnée de ses deux co-fondateurs, Tristan Meunier et François Perruchot.

Jusqu’à la création de Siquance annoncée fin novembre 2022, Maud Vinet pilotait au CEA-Leti à Grenoble la filière quantique semi-conducteurs à base de qubits en silicium. Elle était auparavant responsable de l’équipe d’intégration des transistors avancés au sein du CEA-Leti. Avant, chez IBM dans l’état de New-York, elle était responsable technique de l’équipe multi-entreprises qui a développé la technologie française des transistors FD-SOI de STMicroelectronics. Elle a donc déjà trempé dans l’industrialisation des technologies ! De formation double ingénieure/chercheuse, elle est ingénieure de l’Ecole Nationale Supérieure de Physique de Grenoble suivie d’une thèse de Physique de l’Université de Grenoble.

Tristan Meunier est le CTO de Siquance. Physicien expérimentaliste de formation et d’expérience, il a fait sa thèse de doctorat dans l’équipe de Serge Haroche au LKB de l’ENS Paris sur les oscillations de Rabi avec des atomes froids. Puis un post-doc à TU Delft dans l’équipe de Lieven Vandersypen où il a commencé à explorer les spins d’électrons dans des quantum dots. Il est chercheur attitré et directeur de recherche au CNRS à l’Institut Néel à Grenoble depuis 2008 où il expérimente depuis pas mal d’année les qubits de spin de différentes sortes.

François Perruchot est le COO de Siquance. Il nous vient du CEA-Leti où il a passé 17 ans avec divers rôles plutôt dans la gestion de programme, le business développement et le marketing. Après avoir sévi dans quelques startups deeptechs dans les medtechs et les capteurs. Accessoirement, il est Polytechnicien. Il en faut toujours au moins un dans une équipe quantique ! Et il a aussi une thèse à son actif dans la physique des semi-conducteurs. Ceci explique cela.

Vous pouvez retrouver le podcast DECODE QUANTUM sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Les deux cofondateurs d’Instagram, Kevin Systrom et Mike Krieger, lancent l’application Artifact, un Tiktok textuel

1 février, 2023 - 09:24

Retour inattendu au-devant de la scène pour Kevin Systrom et Mike Krieger, inséparables créateurs et fondateurs d’Instagram en 2010 et qui avaient quitté Facebook en 2018 ; l’appli Instagram ayant été racheté dès 2012 par l’entreprise de Marc Zuckerberg.

L’application Artifact utilise des prédictions algorithmiques, que Kevin Systrom décrit comme « l’avenir des réseaux sociaux ». La liste d’attente d’utilisateurs de Artifact est ouverte aux internautes et mobinautes en Amérique du Nord dès aujourd’hui en s’inscrivant sur liste d’attente : https://artifact.news .

Artifact : le Tiktok des textes

En bref, Artifact peut être compris comme une sorte de TikTok textuel, pas si éloigné d’un mode de présentation à la Twitter. L’application s’ouvre sur un fil d’actualités avec un classement par « popularité » choisies à partir d’une liste de rédacteurs allant des grandes entreprises de presse telles que The New York Times et à des blogs sur des thématiques spécifiques.

En cliquant sur les articles qui vous intéressent, Artifact affiche des publications et des histoires sur des sujets similaires, tout comme la consultation de vidéos sur la page « For You » de TikTok, en ajustant son algorithme au fil et à mesure de la consultation.

Une fois validés, les utilisateurs sur liste d’attente ne verront dans un premier temps que ce fil central de publications. Les utilisateurs déjà inscrits à la bêta d’Artifact testent actuellement deux autres fonctionnalités que Systrom prévoit de devenir des piliers de la plate-forme. L’une est un fil montrant les articles publiés par les utilisateurs que vous avez choisi de suivre, avec leurs commentaires sur ces publications. (Vous ne pourrez pas poster de texte brut sans lien, du moins pour le moment.) La seconde est une boîte de réception de messages directs pour échanger en privé avec « vos amis » à partir de publications que vous lisez.
Au premier abord, Artifact peut sembler rétro, mais les fondateurs s’avèrent optimistes quant à la réussite de l’appli grâce à plus de 10 ans de leçons apprises sur leurs différents projets et aussi avec l’utilisation croissante de l’intelligence artificielle.

Au cœur d’Artifact : le rôle central de l’apprentissage automatique

Dans le plus grand secret, Kevin Systrom et Mike Krieger ont commencé à travailler depuis plusieurs années sur ce projet né à partir de la capacité des systèmes d’apprentissage automatique à améliorer les recommandations pour les utilisateurs.

Aujourd’hui, Systrom indique que l’une des forces de l’apprentissage automatique est de contribuer à l’amélioration de l’expérience utilisateur.

Ce n’est pas leur premier projet depuis Instagram, mais en 2023, les besoins des utilisateurs évoluent et l’amélioration des systèmes d’apprentissage automatique les conforte dans ce lancement de Artifact.
Pour ce faire, les deux ingénieurs surfent sur la vague actuelle d’utilisation de ChatGPT et la prédiction algorithmique notamment utilisée efficacement par TikTok pour présenter des contenus basés sur les prédictions algorithmiques plutôt que sur les amis ou les personnes suivies.

Aussi, Artifact représente une tentative de faire la même chose pour le texte, avec des recommandations personnalisées pour les articles de presse et les billets de blog. Il reste à confirmer si cela pourra générer le même succès viral que TikTok pour les vidéos.

La fin de la popularité aux clics et aux commentaires pour les réseaux sociaux ?

La startup n’a pas encore décidé de son modèle économique, mais une option évidente semble se dessiner avec le partage de revenus avec des éditeurs. Artifact souhaite fournir aux lecteurs des informations de qualité, en incluant seulement des éditeurs qui se conforment à des « normes éditoriales » classiques du journalisme et de l’information.

Aussi, la volonté des deux créateurs d’Instagram est de ne pas aider au partage de « fake news » en les dépubliant.

Enfin, il est prévu pour Artifact que les systèmes d’apprentissage automatique soient optimisés pour mesurer le temps passé à lire différents sujets plutôt que les clics et les commentaires, pour récompenser les contenus les plus engageants.

Cela fait toute la différence avec les réseaux sociaux numériques actuels les plus connus ! Une révolution est-elle en marche ?

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Spotify creuse ses pertes, son action a perdu près des deux tiers de sa valeur

1 février, 2023 - 09:09

Le numéro un mondial des plateformes audio Spotify a annoncé mardi avoir atteint un nouveau sommet de 205 millions d’abonnés payants fin 2022, au-delà des attentes, tout en creusant ses pertes, son problème chronique.

Le fleuron suédois de la tech, qui vient d’annoncer un plan de suppression de près de 6% de ses effectifs pour adapter ses coûts à sa croissance, a subi une perte nette de 430 millions d’euros l’an passé, beaucoup plus importante qu’en 2021 (34 millions).

Les analystes s’attendaient en moyenne à une perte de 441 millions en 2022, selon Factset.

Vers 12H30 GMT, l’action de Spotify prenait 5% dans les échanges électroniques avant l’ouverture de Wall Street, à 105 dollars.

Le chiffre d’affaires annuel – qui vient essentiellement des abonnés – dépasse lui aussi légèrement les attentes, avec une hausse de 21% sur un an, à 11,7 milliards d’euros.

Le nombre d’abonnés payants du leader mondial du streaming audio a augmenté de 14% sur un an, à 205 millions, contre 202 millions attendus par les analystes, tiré selon le groupe par une bonne croissance dans toutes les régions et notamment en Amérique latine.

De récentes campagnes de publicité se sont traduites par un succès, affirme le groupe.

Le nombre d’utilisateurs total, y compris ceux de la version gratuite, a lui atteint 489 millions et devrait franchir la barre du demi-milliard à la fin du premier trimestre 2023, selon Spotify.

Cette hausse, enregistrée malgré la perte de 2 millions d’utilisateurs en Russie, a notamment été tirée par une nombre croissant d’utilisateurs issus de la génération Z, née à la fin des années 1990, selon Spotify.

« Nous avons bien terminé 2022 malgré une année difficile », a affirmé le patron suédois et cofondateur du groupe, Daniel Ek, saluant « une excellente croissance » de la plateforme et promettant une « meilleure efficacité » en 2023.

Spotify prévoit d’atteindre 207 millions d’abonnés payants fin mars.

La plateforme basée à Stockholm mais cotée à New York a été ponctuellement rentable certains trimestres.

Mais elle accuse régulièrement des pertes depuis plusieurs années, malgré une croissance fulgurante du nombre de ses abonnés et une avance sur ses concurrents comme Apple Music ou Amazon Music.

– « Trop ambitieux » –
Daniel Ek, 39 ans, avait annoncé la semaine dernière la suppression d’environ 600 postes, sur un total légèrement inférieur à 10.000, dans le sillage d’autres grands noms de la tech mondiale.

Il avait reconnu avoir été « trop ambitieux en investissant plus vite que notre croissance de chiffre d’affaires ».

Le plan social est le plus gros de la jeune histoire du fleuron scandinave, start-up fondée en 2006 à Stockholm et devenu un des rares grands noms européens de la tech.

Leader historique du streaming musical légal, Spotify a aussi investi plus d’un milliard d’euros dans le podcast ces dernières années, devenant là aussi numéro un mondial.

Mais la rentabilité reste encore à démontrer, selon les analystes, de plus en plus dubitatifs.

Le développement du podcast a également été source de controverses, notamment avec la star américaine Joe Rogan, accusé de répandre de la désinformation dans ses émissions.

Le groupe, déjà régulièrement critiqué par des artistes célèbres ou non pour le paiement jugé insuffisant de chaque « stream », avait été contraint de prendre des mesures pour calmer la polémique.

Des doutes matérialisés en Bourse: l’action Spotify est à la peine depuis deux ans et a perdu près des deux tiers de sa valeur. La capitalisation boursière est repassée sous les 20 milliards de dollars.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn