News monde IT

Single day & Black Friday, comment s’annonce le millesime? Les enjeux 2023 des CTO? Startup rentable = startup financée?

Frenchweb.fr - 2 décembre, 2022 - 07:58

Pour la 1ere fois en 14 ans Alibaba n’aura pas communiqué sur les chiffres gigantesques et jusqu’alors exponentiels de son Single Day, qui avait atteint 84,54 milliards de dollars de volume d’affaires en 2021. Nous revenons avec Pierre Poignant CEO de Branded, et ancien CEO de Lazada (racheté par Alibaba) sur ce moment fort du temple de la consommation et les changements qui marquent ce millesime.

Au fil des années les CTO et leurs équipes sont confrontés à de nouveaux challenges, à l’occasion de Tech.rocks Summit qui se tiendra la semaine prochaine, Nicolas Silberman CTO et membre fondateur de Tech.rocks nous dresse les enjeux tech 2023.

Enfin nous revenons avec Patrick Bertrand, COO du Family Office Holnest sur l’évolution de la situation du financement des startups et quels sont les points d’attention des fonds d’investissements sur les dossiers qu’ils étudient.

60 minutes ne seront pas de trop pour aborder ces trois sujets avec nos invités. Bonne écoute!

Listen to « Single day & Black Friday, comment s’annonce le millesime? Les enjeux 2023 des CTO? Startup rentable = startup financée? » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver Le Club FrenchWeb sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez y participer. redaction@decode.media

Excellent weekend, et bon surf sur FrenchWeb.fr

L’article Single day & Black Friday, comment s’annonce le millesime? Les enjeux 2023 des CTO? Startup rentable = startup financée? est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Siquance opte pour la gravure au silicium pour fabriquer ses qubits

Frenchweb.fr - 2 décembre, 2022 - 07:20

Le silicium, pilier de l’informatique moderne, peut-il être aussi le socle de la future informatique quantique et de ses extraordinaires capacités de calcul? « Oui », répond une start-up grenobloise, qui parie sur une puce quantique pouvant être fabriquée dans les mêmes usines que les processeurs traditionnels.

L’informatique quantique repose sur les qubits, une brique élémentaire de calcul qui utilise les extraordinaires propriétés de la matière à l’échelon atomique ou sub-atomique.

Mais ces qubits actifs à l’échelle de l’infiniment petit sont aussi extraordinairement instables, et très difficiles à faire travailler ensemble.

La start-up grenobloise Siquance, issue du CEA et du CNRS, pense avoir trouvé la solution pour réussir à fabriquer et maîtriser ces qubits: la gravure du silicium, exactement comme les processeurs classiques.

« L’industrie du semi-conducteur sait déjà assembler des milliards de transistors » sur une puce, explique Maud Vinet, chercheuse française qui a cofondé Siquance avec deux associés.

« Nous voulons partir du transistor pour fabriquer nos qubits et utiliser les technologies (actuelles) de la micro-électronique pour fabriquer un circuit intégré », qui sera posé « sur une carte mère d’une dizaine de centimètres carrés » comme les processeurs actuels, détaille-t-elle.

Dans la course aux qubits fonctionnels, Siquance n’est pas la plus en avance.

Elle a prouvé qu’elle savait faire fonctionner un qubit, mais la start-up française Quandela, par exemple, revendique déjà une machine fonctionnelle allant jusqu’à 5 qubits, basés sur des photons.

IBM, de son côté, vient de présenter une machine de 433 qubits, basés sur des matériaux supraconducteurs.

Mais ces quantités sont toutefois encore loin d’être suffisantes pour parvenir à de vrais ordinateurs quantiques. Siquance espère bien rattraper la tête du peloton, grâce à son avantage en matière d’agrégation de qubits.

Le départ est « plus lent », mais ensuite, « la multiplication des qubits sera extrêmement rapide », grâce à l’utilisation des technologies déjà utilisées pour les semi-conducteurs, affirme Stéphane Siebert, directeur de la technologie du CEA.

– Horizon 10 ans –
Aujourd’hui, Siquance prépare un système à 16 qubits et espère parvenir à un premier prototype accessible « d’ici deux ou trois ans », selon Maud Vinet.

Comme les quelques machines des concurrents actuellement en ligne, cette première réalisation servira avant tout à acclimater les développeurs à la programmation quantique, dans certains types de calculs bien spécifiques.

Pour atteindre le vrai ordinateur quantique, la machine capable de faire des calculs génériques qui pourront bouleverser réellement l’industrie de l’informatique, l’horizon est plutôt de 10 ans, estiment les promoteurs de Siquance.

Après avoir bénéficié d’une trentaine de millions d’euros fournis par l’Union européenne et ses tutelles (CEA et CNRS) pour mettre au point ses procédés et ses premières démonstrations, la start-up est en train de lever des fonds pour poursuivre son développement.

L’objectif est de lever « une vingtaine de millions d’euros », auprès notamment de fonds de capital-risque, rapporte Maud Vinet.

Siquance envisage de compter une vingtaine d’employés début 2024, ajoute-t-elle.

Les puces de Siquance seront fabriquées sur du silicium sur isolant (FD-SOI), dont le champion est Soitec, ancienne start-up grenobloise du CEA devenue star mondiale dans sa catégorie.

Mais Siquance n’aura pas ses propres usines. Son ambition est de devenir un jour un Nvidia ou un Qualcomm de la puce quantique, c’est-à-dire un producteur qui sous-traite la fabrication aux usines géantes des « fondeurs » (STMicroelectronics, Samsung, TSMC, UMC…).

L’article Siquance opte pour la gravure au silicium pour fabriquer ses qubits est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Made in Bordeaux] Zoom sur les 21 startups à impact qui seront incontournables en 2023

Frenchweb.fr - 1 décembre, 2022 - 15:30

En 2021, les 7 écosystèmes French Tech de Nouvelle-Aquitaine ont décidé de récompenser celles et ceux qui s’engagent pour un monde meilleur en lançant le “NA20”. Inédit en France, ce dispositif valorise chaque année 20 startups œuvrant activement pour un changement positif en faveur de l’économie, la société et l’environnement. Avec pour objectif de rendre plus visibles les initiatives entrepreneuriales qui concilient performances économiques et impact positif, le NA20 permet de faire émerger des “role models” susceptibles de jouer le rôle de locomotives de l’écosystème French Tech en Nouvelle-Aquitaine. 

Lors du French Tech Day, qui s’est tenu le 22 novembre au Palais de la Bourse de Bordeaux, ce ne sont pas 20 mais 21 pépites qui ont été récompensées. Toutes concilient innovation, création d’emplois, gouvernance responsable et performances économiques, sans sacrifier leurs engagements sociaux et environnementaux.

Les entreprises l’ont bien compris : avoir un impact positif est une démarche 360°. Ce que l’on fait est important ; la manière et la raison pour laquelle nous agissons l’est tout autant. Face à la grande qualité des candidatures reçues, nous avons fait le choix de récompenser 21 start-up et non pas 20 cette année. Elles gravitent dans des secteurs d’activité très différents, mais représentent bien la diversité du tissu économique, tant en termes de taille, qu’en termes de secteur, d’ancienneté et de modèle économique.” Hannah Berkouk, VP Impact Social de HelloAsso et Vice-présidente de La French Tech Bordeaux.

Zoom sur 21 pépites à suivre en 2023 

API Distribution 

Saint-Palais-de-Négrignac, Charente-Maritime

API Distribution vise à fonder un réseau de supérettes nouvelles, connectées, autonomes et toujours ouvertes, dans les villages désertés par les services. Un soin particulier a été apporté tant à la fabrication qu’à la consommation énergétique des supérettes. Objectif : 600 magasins de 40 m2 d’ici cinq ans. Chaque supérette proposera 700 références à prix supermarché, avec des espaces ouverts aux producteurs locaux. Au-delà de la consommation, API veut redonner de la proximité et du lien social aux villages.

 

App’Ines

Saint-Pardoux-le-Neuf, Corrèze

App’Ines développe une application permettant aux cabinets libéraux, maisons de santé, établissements de soin, de trouver plus facilement des remplacements, CDD ou CDI, stagiaires, collaborations, vacataires… Le process d’inscription est facilité pour les professionnels et les outils nombreux : annonces pré-complétées, gestion des contrats, mini-sites, partages sur les réseaux sociaux…. L’entreprise lutte ainsi contre la désertification médicale, le manque de praticiens… et a déjà placé plus de 24.000 personnes depuis 2018. 

 

Atoptima

Bordeaux, Gironde

Startup deeptech, Atoptima est un éditeur de logiciels d’optimisation pour la planification des tâches, le lissage de charge et l’optimisation des tournées de véhicules.  Ces outils d’aide à la décision améliorent significativement la performance opérationnelle. Spin-off d’une équipe de recherche Inria / CNRS, Atoptima industrialise les résultats de 25 années de recherche en optimisation mathématique à travers sa librairie logicielle.

 

B2G

Saint-Geniès, Dordogne

B2G conçoit, fabrique, répare et améliore tous types de réducteurs de vitesse. La société périgordine participe à convertir les voitures thermiques à l’électrique. Elle fabrique un réducteur de vitesse intégré à la place de la boîte de vitesse qui n’existe pas sur les voitures électriques. Ses transmissions mécaniques s’adaptent aux enjeux des nouvelles motorisations électriques et permettent une utilisation optimale de celles-ci. Sa promesse, modifier plutôt que remplacer : « On ne met pas tout à la poubelle parce qu’on change un moteur. »

 

BlueNav

Arcachon, Gironde

BlueNav est le premier fabricant français de motorisations hybrides et électriques pour bateaux. La startup offre la possibilité de convertir n’importe quel bateau de petite ou moyenne taille, neuf ou pas, normalement propulsé par des moteurs à combustion, en un bateau hybride électrique. Cette technologie nommée Bluespin prend la forme d’un moteur électrique rétractable, giratoire. Compact et léger, il est également silencieux. Il se double de logiciels d’accompagnement à l’éco-pilotage.

 

Carbon Waters

Pessac, Gironde

Carbon Waters développe des additifs qu’elle met au point grâce à la rupture technologique qu’elle a développée dans la fabrication à faible impact environnemental du graphène. Ce matériau possède de nombreuses propriétés (résistance, légèreté, effet barrière, conductivité thermique et électrique) qui contribueront positivement à la transition environnementale et énergétique. Cette forme de graphène a vocation à remplacer les additifs toxiques (zinc) dans les peintures, améliorera les performances des matériaux biosourcés…

 

Ethypik

Bordeaux, Gironde

Ethypik est un acteur innovant du recrutement par les soft skills. Innovant car il va chercher directement les candidats potentiels sur leurs lieux de vie, en s’inspirant des ONG qui vont démarcher les passants dans la rue. Ses clients sont des grands groupes, PME… qui souhaitent mener un recrutement plus inclusif, moins orienté vers le CV. Les recruteurs s’appuient sur un questionnaire élaboré par une docteure en sciences cognitives et détectent les compétences de chacun.

 

FineHeart

Pessac, Gironde

FineHeart développe l’Icoms Flowmaker, dispositif médical implantable en rupture technologique s’adressant aux insuffisants cardiaques. Il est le premier et unique accélérateur de débit cardiaque sans fil, intraventriculaire, totalement implantable. Il doit permettre aux patients de mener à nouveau une existence normale : reprendre des douches quotidiennes, s’affranchir des câbles extérieurs et des batteries à porter en continu… Première implantation sur l’humain prévue au 1er semestre 2023.

 

Hello RSE

Bordeaux, Gironde

Hello RSE développe une marketplace orientée impact et destinée aux acteurs de la commande publique. Elle propose aux collectivités plus de 100.000 références numériques, triées par leur impact social et écologique, ainsi que des centaines de vendeurs locaux et engagés dans une démarche RSE. Plus vous êtes local et responsable, plus vous vendez chez Hello RSE. Le tunnel d’achat permet aux acheteurs de privilégier d’emblée les produits les mieux labellisés, les moins énergivores et encore les plus réparables

 

Hool

Arès, Gironde

Hool propose aux entreprises, collectivités, comités sociaux et économiques… une solution digitalisée de chèques cadeaux solidaires. Ces derniers peuvent ainsi financer des associations. L’internaute qui reçoit un bon cadeau solidaire peut le dépenser auprès d’une large liste d’enseignes nationales et choisir une association qu’il souhaite soutenir. Un don est alors effectué, Hool reversant une partie de son chiffre d’affaires. Hool a conçu un second produit, le e-chèque culture.

 

InSiLiBio

Limoges, Haute-Vienne

InSiLiBio déploie ses propres solutions innovantes pour tester les molécules grâce à des méthodes bio-informatiques originales. Ces outils numériques de pointe permettent de réduire les tests sur les animaux et d’optimiser les programmes de R&D pour les secteurs de la cosmétique, de la pharmaceutique et de l’alimentaire. En forte croissance, InSiLiBio, rentable dès sa 2e année, promet des méthodes numériques plus fiables, plus rapides et moins chères.

 

iQspot

Bordeaux, Gironde

Fondée en 2015, iQspot développe et commercialise une solution clé en main de collecte et d’analyse en temps réel des données de consommations des bâtiments, permettant d’améliorer leur performance énergétique et carbone de 16%, immédiatement et sans travaux. Dédiée aux investisseurs et gestionnaires immobiliers, elle associe capteurs IoT sans fil – pour capter les données de consommations d’énergie et d’eau sur les compteurs – et une plateforme SaaS d’acquisition, de transmission, et d’analyse des données en temps réel. 

 

Le Plastique Français

La Rivière, Gironde

Le Plastique Français a mis au point un système innovant de recyclage des gobelets plastiques en polypropylène et polystyrène, qu’elle transforme en une nouvelle matière première à destination de l’industrie et de la plasturgie sous forme de paillettes. Elle peut désormais gérer toutes sortes de plastiques issus des déchetteries, les fûts de bière en plastique, les casques de chantier. Le Plastique Français est une entreprise adaptée qui favorise l’emploi de personnes en situation de handicap.

 

Lucine Therapeutics

Bordeaux, Gironde

Lucine Therapeutics adresse un besoin de santé majeur, celui de millions de personnes touchées par la douleur chronique. La startup développe des thérapies numériques (DTx), logiciels accompagnant le patient dans la reconnaissance et la gestion de la douleur. Les études montrent que ces thérapies favorisent la production naturelle de molécules telles que les endorphines et réduisent la consommation d’antidouleurs. Le premier cas d’usage de Lucine est l’endométriose, pour laquelle les traitements actuels sont lourds et manquent d’efficacité.

 

MaForêt

Bouliac, Gironde

MaForêt a été créée en 2015 par des forestiers souhaitant mettre en œuvre des technologies numériques pour faciliter la gestion des propriétés forestières de toutes tailles. L’application (web et mobile) MaForêt, principalement gratuite, est aujourd’hui utilisée par 11.000 propriétaires et professionnels forestiers. La société source également sur tout le territoire les forêts en besoin de réhabilitation et conçoit des programmes de gestion adaptés. Ces projets certifiés par le label Bas-Carbone sont financés par des entreprises engagées.

 

Materrup 

Saint-Geours-de-Maremne, Landes

Materrup produit un ciment local bas carbone à base d’argile crue qui réduit de 50% le CO2 et la consommation énergétique par rapport à un ciment traditionnel. Ces ciments ont les mêmes performances mécaniques et la même qualité que des ciments et bétons conventionnels et répondent à 80% des usages. L’innovation technique et industrielle développée par Materrup permet de répliquer facilement des usines au plus proche des besoins, partout sur le globe. La première a été installée dans les Landes.

 

Sanodev

Limoges, Haute-Vienne

Sanodev conçoit et fabrique des solutions de désinfection innovantes et durables grâce à des technologies de pointe : lumière pulsée, micro-ondes, plasma… Elle propose des solutions sur étagère ou sur-mesure pour les secteurs agricole, agroalimentaire, industrie et médical. Ces innovations viennent en alternative à la chimie. Elles désinfectent écologiquement, sans rémanence et sans déchets supplémentaires, pour un coût réduit et sans avoir recours à des sprays chimiques ou des lingettes.

 

Satelia

Bordeaux, Gironde

Satelia est une startup permettant aux hôpitaux, cliniques et médecins libéraux d’améliorer la prise en charge « hors les murs » des patients atteints de maladies chroniques. Ces derniers peuvent communiquer des informations sur leurs symptômes, leur qualité de vie…. Prise en charge à 100% par la Sécurité sociale, Satelia associe des algorithmes chargés de détecter les situations à risque, et une équipe d’infirmiers pour les patients éloignés des outils numériques. Satelia équipe plus de 220 centres en France et a suivi plus de 10.000 personnes.

 

Sodium Cycles

Anglet, Pyrénées-Atlantiques

Xubaka, développée par Sodium Cycles, est une moto électrique fabriquée en France, légère, innovante et performante, qui respecte l’environnement. Elle offre un design unique et personnalisable, des usages multiples… L’assemblage est fait à la main, les accessoires sont artisanaux. Sodium Cycles apporte un soin particulier à s’approvisionner au niveau régional. Silencieuse, Xubaka pèse 60 kg avec la batterie : beaucoup plus légère qu’un scooter, la moto consomme moins et est plus maniable.

 

Valoregen

Damazan, Lot-et-Garonne

Valoregen a pour ambition de devenir le premier recycleur de plastiques ayant une empreinte neutre en carbone grâce à une technologie brevetée et unique. Elle combine des technologies de recyclage mécanique et des nouveaux procédés avancés qui décomposent les plastiques mélangés pour fabriquer de nouveaux polymères.

La société entend recycler les emballages souples ménagers, emballages souples industriels et commerciaux et à une fraction des plastiques souples de l’agrofourniture.

 

We go greenR

Bordeaux, Gironde

We go greenR, société commerciale de l’ESS, propose une alternative pour un tourisme plus responsable. Elle présente deux facettes : la sensibilisation des hébergements touristiques aux démarches écologiques, à qui elle propose diagnostics automatisés, formations, centrale d’achats sourçant des produits éco-responsables… mais aussi une plateforme de réservation pour mettre en relation les voyageurs soucieux de leur empreinte, et les hébergements qu’elle audite grâce à un algorithme basé sur 117 critères éco-responsables.

Les correspondants :

 

Jacques Froissant, Fondateur d’Altaïde en 2000, conseil en Recrutement qui s’est imposé rapidement comme un acteur majeur de l’accompagnement des sociétés innovantes de l’univers digital / numérique.

https://www.altaide.com/ 

https://www.linkedin.com/in/jacquesfroissant/

Aurore Vinzerich est la fondatrice et dirigeante de Madame de la Com’, agence spécialisée dans la communication des startups. Avec 15 années d’expérience dans la Communication et les Relations Presse, Aurore est également intervenante dans plusieurs écoles (SciencesPo, INSEEC…) et est Mentor pour dans des accélérateurs et incubateurs (1Kubator, Théophraste…).

Vous pouvez la retrouver sur son site, son compte Twitter ou LinkedIn.

L’article [Made in Bordeaux] Zoom sur les 21 startups à impact qui seront incontournables en 2023 est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Avec Semi, Tesla déboule sur le marché émergent des camions électriques

Frenchweb.fr - 1 décembre, 2022 - 09:08

En livrant jeudi son premier camion électrique, baptisé Semi, Tesla veut bousculer le marché naissant des poids lourds sans émission en promettant de rouler sur de longues distances sans avoir à s’arrêter à la borne de recharge.

Le groupe d’Elon Musk doit donner jeudi les clés du véhicule au groupe alimentaire PepsiCo à l’usine de Sparks, dans le Nevada.

Le camion, doté d’une cabine aux lignes arrondies, avait été présenté en 2017. Mais le lancement de sa production à grande échelle, initialement prévu en 2019, a pris du retard.

D’autres constructeurs ont déjà investi le créneau, qu’il s’agisse des traditionnels fabricants de poids lourds comme Daimler, Volvo, Traton (filiale de Volkswagen) et le chinois BYD, ou des start-up comme l’américaine Nikola. Les livraisons débutent tout juste mais de nombreuses commandes ont été passées.

Mais le camion « que le marché attend depuis un certain temps est celui de Tesla », affirme Dave Mullaney, spécialiste des transports au cabinet de développement durable RMI.

Les autres fabricants, forts de leur expérience dans les poids lourds, ont avant tout transformé un camion diesel en électrique. Tesla de son côté lance un camion « concu pour être électrique dès le début », remarque-t-il. Si le groupe américain tient ses promesses « cela va faire une grosse différence ».

Elon Musk a affirmé dans un tweet samedi que le camion avait parcouru 500 miles (805 kilomètres) sans recharge, avec un poids total de près de 37 tonnes, quand les véhicules actuellement proposés offrent une autonomie de 250 à 300 miles (400 à 480 kilomètres).

– Physiquement possible? –
Pour pouvoir transporter de lourdes charges sur de longues distances, « la batterie doit être très grosse; c’est lourd, ca prend de la place et c’est très cher », rappelle Mike Roeth, directeur du Conseil nord-américain pour l’efficacité du fret (NACFE). « Les acteurs du secteur se sont longtemps demandé s’il était physiquement possible d’avoir une batterie suffisamment puissante sans être trop lourde pour faire le boulot. »

La transition vers l’électrique des camionnettes faisant des livraisons en ville ou sur de courtes distances a débuté depuis un certain temps.

Si les poids lourds électriques peuvent parcourir 800 kilomètres sans avoir à recharger, cela ouvre le créneau des trajets longue distance, avec retour au dépôt le soir même ou sur plusieurs jours si le chauffeur peut trouver une borne là où il prend une pause.

Fabricants et transporteurs sont poussés par la réglementation. Aux Etats-Unis, la Californie a voté une loi prévoyant l’élimination progressive des camions à moteur thermique, imitée depuis par d’autres Etats. L’Union européenne doit discuter de nouvelles normes dans les prochains mois.

Les entreprises font aussi de plus en plus attention à se montrer soucieuses de l’environnement afin de préserver leur réputation. Elles « veulent être du bon côté de l’Histoire », remarque Marie Chéron, de l’association européenne Transport & Environnement.

Celles qui ne s’engagent pas dans une stratégie de décarbonation, parfois dans l’idée de laisser les technologies s’améliorer encore un peu, « prennent du retard », avance-t-elle aussi.

Autre incitation: les routiers qui ont pu les tester « adorent les camions électriques », affirme Mike Roeth. « Ils sont silencieux, il n’y pas d’émanation du pot d’échappement, ils sont plus faciles à conduire. »

– Même coût –
Pour que l’adoption des camions électriques accélère, il faut que l’autonomie corresponde vraiment aux promesses et idéalement que les batteries rétrécissent, remarquent plusieurs analystes interrogés par l’AFP.

Les infrastructures doivent aussi s’adapter, avec plus de bornes de recharge et un réseau électrique suffisamment solide pour permettre par exemple à dix camions de se brancher en même temps sur un parking. Le prix sera décisif.

Pour l’instant, un camion électrique coûte encore à l’achat environ 70% de plus qu’un camion diesel mais revient moins cher en énergie et en maintenance, remarque Dave Mullaney.

« Les véhicules électriques vont être compétitifs avec les diesels (…), ce n’est qu’une question de temps », affirme une porte-parole du constructeur américain Navistar, une filiale de Traton.

Tesla doit maintenant « prouver qu’ils peuvent produire à grande échelle », remarque Dan Ives du cabinet Wedbush.

Elon Musk a indiqué fin octobre qu’il ambitionnait de construire 50.000 Semi en 2024.

Il a prouvé en 2018, lorsque la production de la berline Model 3 peinait à monter en puissance, qu’il savait mettre ses équipes en ordre de marche.

Mais l’attention que l’entrepreneur prête actuellement à sa dernière acquisition, Twitter, « fait passer au second plan ce qui devrait être un grand moment dans l’histoire de Tesla », déplore Dan Ives.

L’article Avec Semi, Tesla déboule sur le marché émergent des camions électriques est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

100 personnalités de la tech française qui ont marqué 2022

Frenchweb.fr - 1 décembre, 2022 - 09:00

Malgré un contexte difficile, 2022 a été une année particulièrement riche dans les technologies, avec de nombreuses innovations, créations d’entreprises, et d’initiatives qui contribuent au développement de notre écosystème.

Durant ces 12 mois, l’équipe de FRENCHWEB.FR a eu la chance de rencontrer des entrepreneurs, chercheurs, politiques, décideurs, acteurs publics, et en cette fin d’année, nous avons eu envie de mettre en avant 100 personnalités qui nous ont particulièrement marquées, ou dont les initiatives nous ont été rapportées.

Si de nombreux secteurs, énergie, agriculture, education, santé s’emparent du numérique pour accélérer leurs développements, nous voyons clairement un changement d’ère s’opérer. La transformation numérique va s’effacer progressivement pour laisser place à une ère plus profonde, avec des projets de plus en plus technologiques, et dont les répercussions sur le monde que nous construisons seront d’autant proportionnées.

Qu’il s’agisse de CRISPR, de nouvelles énergies, de quantique, appréhender ces deep tech pour les comprendre, mesurer leurs impacts et surtout les financer est essentiel. Cette nouvelle ère deeptech est l’opportunité non pas de défendre notre souveraineté mais d’affirmer notre puissance technologique, les talents, l’énergie sont là!

Si quelques uns bénéficient d’une certaine notoriété, il est fort possible, que tout comme nous avant de les rencontrer cette année, vous ne connaissiez pas bon d’entre eux.

Avec nos partenaires, nous vous proposerons l’an prochain de les retrouver lors d’une grande conférence en décembre 2023 pour découvrir leurs projets et innovations.

D’ici là nous vous dévoilons le millésime 2022 des 100 personnalités de la tech française, que vous pourrez découvrir au cours des mois de décembre et janvier au travers d’interviews, de reportages ou de portraits.

NOMSOCIETEFONCTIONSECTEUR / DOMAINE Romain AchardTHE RAMPCEOECOMMERCE Christophe AgnusLE MONDE D'EDWARDAuteur / CEOMEDIA Alice AlbizzatiGAIA PARTNERFounding PartnerVC Etienne AlcouffeJUNTOCEOAGENCE Patrick Amiel321 FOUNDEDCEOSTARTUP STUDIO Delphine d’ArmazitEURONEXTCEOFINTECH Nicolas d’AudiffretANKORSTORECO CEOECOMMERCE Julien BarbierHOLBERTON SCHOOLCEOENSEIGNEMENT
Barbara BelvisiINTERSTELLARCEOSPATIAL Jean Louis BenardSOCIABBLECEODIGITAL MARKETING Alexandre BompardCARREFOURCEOECOMMERCE Marc BonnamourSKEEPERSCEODIGITAL MARKETING Simon BouchezREVEALCEODIGITAL MARKETING Fanny BoutonOVH CLOUDQuantum Lead & Startup Program LeaderQUANTIQUE Thierry BretonCOMMISSION EUROPEENNECOMMISSAIREPOLITIQUE Michael BruniauxSENCROPCEOAGTECH Coline BurlandOMIECO FONDATRICEECOMMERCE Pierre BurgySTRAPICEOTECH Charlotte CadéSELENCYCEOECOMMERCE Sophie CahenGANYMEDCEOSANTE Louis CarbonnierHOKODOCEOECOMMERCE Thibaud CharyYESPARKCEOMOBILITY Guilhem ChaumontFLOWDESKCEOCRYPTO Benjamin ChemlaSHARESCEOFINTECH Pascal ChevalierREWORLD MEDIACEOMEDIA Laurent de la ClergerieLDLCCEOECOMMERCE Frédéric Court FELIX CAPITALCEOVC Eleonore Crespo PIGMENTCEOFINTECH Anne-Gabrielle Dauba-PantanacceNETFLIXDIRECTRICE DE LA COMMUNICATIONDIVERTISSEMENT Clément DelangueHUGGING FACECEOTECH Vincent Desmares TEAMSTARTERCEOFUTURE OF WORK Stephane DistinguinFABERNOVELCEODIGITAL MARKETING Virginie DominguezSERVIERExecutive Vice-President Digital, Data & ITSANTE Jérome DoncieuxETX CEOMEDIA Chloe DupontVEOLIAGroup head of digital transformationENERGIE Diaa ElyaacoubiMONNIER PARISCEOECOMMERCE Thibauld ElziereEFOUNDERSCEOSTARTUP STUDIO Racem FlaziLEGALPLACECEOLEGALTECH Camille FrançoisCOLUMBIAENSEIGNANTEEDUCATION Jean Daniel GuyotMEMO BANKCEOFINTECH Soraya JaberOPUSCOPECEOWEB3 Pascal GauthierLEDGERCEOCRYPTO Olivia GregoireGOUVERNEMENTMinistre déléguée auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, chargée des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l'Artisanat et du TourismePOLITIQUE Mathilde GrivetJIMMYCo fondatriceENERGIE Tatiana JamaSISTAFUNDVC Antoine Jouteaux Adevinta / Le Bon CoinCEOMEDIA Philippe HumeauCROWDSECCEOCYBERSECURITE Denis LadegaillerieBELIEVEDIVERTISSEMENT Eric LarchevequeALGOSUPCEOECOLE Celine LazorthesRESILIENCECEOSANTE Yann LechelleSCALEWAYCEOTECH Arthur MadridSandboxCEOWEB3 Litzie MaarekEDUCAPITALFOUNDING PARTNERVC Tristan MayerCASTORCEOTECH Aurelien de MeauxELECTRACEOENERGIE Marc MénaséFOUNDERS FUTURECEOVC Nicolas MicallefFACTORYCEOFUTURE OF WORK Guillaume MikowskiBRAINSONICCEOCOMMUNICATION Frédéric MontagnonARIANEEChairmanFINTECH Estelle MonraisseCLUB MC LACHLANSGCOMMUNICATION Sandrine MurciaCOSMIANCEOCYBERSECURITE Daniel NathanHOMA GAMESCEOJEUX VIDEO Mariam N’diayeBROKE AND ABROADCEOVOYAGE Gregory NicolaidisYOU LOVE WORDSCEOCOMMUNICATION Laurent OllivierDL SoftwareCEOGROWTH Anne OsdoitMOON SURGICALCEOSANTE Manuela PacaudISOSKELLECEODIGITAL MARKETING Alexandre PachulskiSTARTUP STORYAUTEUR / ENTREPRENEURFUTURE OF WORK Laura PallierREGATECEOFINTECH Mickael Philippe JELLYSMACKCEODIGITAL MARKETING Théau PeronninALICE AND BOB CEOQUANTIQUE Marie PetitcuenoSALESFORCEHEAD OF IMPACTDIGITAL MARKETING Fréderic PlaisPLATEFORM SHCEOTECH Pierre PoignantBRANDEDCEOECOMMERCE Elena PoincetTETHRISCEOCYBERSECURITE Guillaume PoupardAgence nationale de la sécurité des systèmes d’informationsDirecteur GénéralCYBERSECURITY Alban de PrévilleDALMACEOFINTECH Isabelle Rabier JOLIMOICEOECOMMERCE Laure de la RaudiereARCEPPRESIDENTEPOLITIQUE Céline RegnaultENGIEDirectrice Expérience Client (BtoC France), Digital & DataENERGIE Justine RenaudetCOLETTECEOPROPTECH Diane RiviereCREADEVCO CEOVC Odile RoujolFAB VENTURESCEOVC Jean Charles SamuelanALANCEOSANTE Pascale SenellartQUANDELACO FONDATRICEQUANTIQUE Elvira ShisheninaQuantX / Le LAB QUANTIQUE / BMWPRESIDENTE / QUANTUM LEADQUANTIQUE Fidji SimoINSTACARTCEOECOMMERCE Laurent SimonMETANEWSCEOMEDIA Melissa SimoniTWICHSALES DIRECTORDIVERTISSEMENT Arbia SmitiROSALYCEOFUTURE OF WORK Matthieu StefaniCOSAVOSTRACEOMEDIA Mathieu TarnusSARBACANECEODIGITAL MARKETING Tanguy TouffutDESCARTES UNDERWRITINGCEOSANTE Alexandre de ViganNFINITECEOECOMMERCE Thierry VignalMASTEOSCEOPROPTECH Sibylle de VilleneuveAGENCE RAOULCEOCOMMUNICATION Sophie YannicopoulosADOBEDIRECTRICE GENERALEDIGITAL MARKETING Thomas YbertDNA ScriptCEOSANTE Julien ZerbibUNLIMITDCEOFINTECH Firmin ZochettoPAYFITCEOFUTURE OF WORK

L’article 100 personnalités de la tech française qui ont marqué 2022 est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Seed] Cybersécurité : Arsen lève 2,5 millions d’euros auprès d’Elaia et de French Founders

Frenchweb.fr - 1 décembre, 2022 - 07:30

« Dans 90% des cas, les hackers vous piratent en se servant de vos collaborateurs. » C’est le constat d’Arsen, une solution qui protège les entreprises face aux risques de cyberattaques ciblant les collaborateurs. Pour accélérer, la startup vient de lever 2,5 millions d’euros auprès d’Elaia, avec la participation de LeFonds de French Founders et de business angels.

Lancé en mars 2020 par Thomas Le Coz et Alexandre Esser, Arsen a déployé une solution de protection pour les entreprises face aux risques de cyberattaques ciblant les collaborateurs. Concrètement, Arsen propose aux entreprises d’entraîner les collaborateurs à détecter les cyberattaques les plus courantes qui résident dans la manipulation du collaborateur.

« Arsen permet d’évaluer le comportement des collaborateurs et de l’améliorer face aux risques de cyberattaques qui les ciblent », explique Thomas Le Coz. « Nous avons 3 façons de le faire : par l’évaluation avec des mises en situation très réalistes, la création de réflexes en apportant les bonnes façons de répondre à ces tentatives d’attaques, et la proactivité des entreprises, en les aidant à prédire les risques à partir de données comportementales ».

La startup ambitionne désormais d’investir dans la recherche, afin d’améliorer la compréhension du risque humain en cybersécurité, et dans le recrutement de nouveaux talents Tech.

Retrouvez l’interview complète de Thomas Le Coz, co-fondateur d’Arsen :

L'actualité des levées de fonds vous est présentée en partenariat avec Junto

Gagnez rapidement en visibilité en ligne grâce à Junto,
entreprise référente sur l’achat média digital et le tracking.

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

 

L’article [Seed] Cybersécurité : Arsen lève 2,5 millions d’euros auprès d’Elaia et de French Founders est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Tech.Rocks Summit, l’événement à destination des Tech Leaders

Frenchweb.fr - 30 novembre, 2022 - 15:15
  • Quoi : Le Tech.Rocks Summit est un événement à destination des Tech Leaders. Il s’agit de 2 jours de conférences abordants des thèmes variés, comme le management, le recrutement, l’architecture, la green IT ou encore le rôle du CTO.
  • En plus : 35 sessions, plus de 40 speakers, plus de 500 participants pour cette 6ème édition, qui sera un évènement hybride.
  • Thème : 2 jours de conférences pour les Tech.Leaders, des ateliers, du networking et des rencontres.
  • Business : Networking avec des Tech Leaders.
  • Qui sera là : Parmi les speakers, Sébastien Chauffray, CTO de Sunday, Amandine Durr, CPO Back Market, Elena Poincet, CEO de Tehtris ou encore Renaud Allioux de Preligens seront présents.
  • Quand : 8-9 décembre 2022
  • Où : Paris, au Comet Meetings Bourse, 35 rue Saint-Marc dans le 2ème arrondissement.
  • A quel prix : 541 euros

Pour découvrir les nouveaux évènements tech et innovation à ne pas manquer, bookmarkez notre agenda qui est très régulièrement mis à jour.

L’article Tech.Rocks Summit, l’événement à destination des Tech Leaders est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[DECODE Quantum] A la rencontre d’Harold Ollivier, directeur du quantique chez l’Inria

Frenchweb.fr - 30 novembre, 2022 - 13:30

Dans le 53ème épisode des entretiens Decode Quantum, Fanny Bouton et Olivier Ezratty reviennent au monde de l’informatique et du logiciel avec Harold Ollivier après l’avoir couvert il y a quelques semaines avec Alastair Abbott d’Inria Grenoble.

Harold Ollivier est chercheur en informatique quantique et directeur du quantique chez Inria. C’est là où il avait démarré en faisant sa thèse en 2001 après être passé par l’École polytechnique. Dans le cadre de sa thèse, il a passé quelques années au laboratoire de Los Alamos du Département de l’énergie aux USA puis été post-doc au Perimeter Institute au Canada à Waterloo.

Après un passage de quelques années à la DGE à Bercy, il a ensuite travaillé dans un fonds d’investissement dans les PME, lancé une startup dans le logiciel (Linksight) puis est revenu à ses premières amours de chercheur au CNRS LIP6 avant de rejoindre Inria. Autant dire que son parcours éclectique est plus qu’intéressant.

Vous pouvez retrouver le podcast DECODE QUANTUM sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

L’article [DECODE Quantum] A la rencontre d’Harold Ollivier, directeur du quantique chez l’Inria est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS : Réa, la startup qui veut anticiper les naissances prématurées

Frenchweb.fr - 30 novembre, 2022 - 07:00

Le concours ODDO BHF Young Entrepreneurs Awards veut accompagner des startups innovantes, basées en France et en Suisse. Le groupe s’est associé à 19 incubateurs (incubateurs d’écoles d’ingénieurs, de commerce mais aussi incubateurs indépendants pour promouvoir l’entrepreneuriat.

120 candidatures de startups ont été reçues pour cette première édition, qui permet, en plus d’un mentorat et d’un accompagnement managériale, une prime pouvant aller jusqu’à 20 000 euros.

L’une d’entre elles, Rea, a obtenu le Prix spécial du jury. La startup entend diminuer les risques de naissance prématurée en identifiant des biomarqueurs lors de prélèvements. « Près de la moitié des femmes qui accouchent d’un bébé prématuré n’ont pas de symptômes et leurs grossesses ne sont pas considérées comme risquées », explique Erick García-Cordero, co-fondateur de Réa.

« Les femmes enceintes sont peu examinées dans la détection de risques d’accouchement prématuré, notamment car les tests sont chers pour les hôpitaux et qu’ils prennent du temps », poursuit-il. Pour répondre à cet enjeu, Réa a donc créé une serviette hygiénique intelligente, qui identifie les biomarqueurs et indique au médecin si les femmes enceintes risquent d’accoucher trop tôt.

Retrouvez l’interview complète d’Erick García-Cordero, co-fondateur de Réa : 

Vous pouvez retrouver le podcast OYEA sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

L’article ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS : Réa, la startup qui veut anticiper les naissances prématurées est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

« Uber files »: LFI exerce son droit de créer une commission d’enquête

Frenchweb.fr - 30 novembre, 2022 - 05:32

Les députés LFI ont annoncé mardi le lancement d’une commission d’enquête sur les « Uber files » et le rôle d’Emmanuel Macron « dans l’implantation d’Uber en France », grâce au droit dont dispose chaque groupe politique de créer une telle instance par an.

Les Insoumis avaient inscrit une « proposition de résolution » en ce sens en première place de leur journée réservée à l’Assemblée, le 24 novembre. Mais ils l’avaient retirée au dernier moment, pour donner une chance à d’autres textes d’être examinés dans le temps imparti.

Le groupe « a pris la décision d’exercer son droit de tirage pour permettre la mise en place de la commission d’enquête Uber Files », a-t-il annoncé mardi dans un communiqué, précisant qu’elle serait présidée par la députée Danielle Simonnet.

Cette commission d’enquête, qui doit encore satisfaire à certains critères de recevabilité, « est une nécessité démocratique », avait plaidé les Insoumis lors d’une présentation de leur proposition.

Elle devra selon eux établir comment Uber a pu « s’implanter au mépris des lois et réglementations en vigueur ». Il s’agit aussi d’éclaircir quel rôle « le ministre de l’Economie de l’époque, Emmanuel Macron » a joué dans cette implantation.

Dans le cadre des « Uber Files », une enquête reposant sur des milliers de documents internes à Uber, Le Monde avait conclu à l’existence d’un « deal secret » entre Uber et Emmanuel Macron quand il était à Bercy.

Le camp présidentiel avait qualifié la proposition de commission d’enquête sur ce sujet de « complotiste », et déposé de nombreux amendements pour s’y opposer, avant son retrait par LFI dans le cadre de sa « niche parlementaire » du 24 novembre.

Confrontés à des centaines d’amendements déposés par leurs adversaires sur leurs différents textes, les Insoumis avaient de la même manière retiré une proposition de loi proposant la hausse du Smic à 1.600 euros net, qui n’avait aucune chance d’être adoptée, ainsi qu’un texte demandant l’interdiction de la corrida.

Leur proposition d’inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution avait en revanche pu être examinée et adoptée par l’Assemblée nationale.

L’article « Uber files »: LFI exerce son droit de créer une commission d’enquête est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, vit à Tokyo depuis 6 mois

Frenchweb.fr - 30 novembre, 2022 - 05:20

Le fondateur et ancien patron du géant chinois du e-commerce Alibaba, Jack Ma, vivrait à Tokyo depuis près de six mois, a affirmé mardi le Financial Times, sur fond de reprise en main de la tech chinoise par les autorités de Pékin.

M. Ma mène une vie très discrète au Japon, fréquentant seulement quelques clubs privés très sélects de la capitale japonaise et effectuant occasionnellement des séjours à la campagne avec sa famille, ont confié des personnes de son entourage au FT.

Il se serait aussi rendu à plusieurs reprises aux Etats-Unis et en Israël, toujours selon le journal.

Alors qu’il était le plus célèbre homme d’affaires de Chine et le symbole du « self-made man » pour ses compatriotes, M. Ma s’en était ouvertement pris en octobre 2020 aux autorités chinoises de régulation financière.

Peu après, Pékin avait fait barrage à la dernière minute à la gigantesque introduction en Bourse d’Ant Group, ancienne filiale d’Alibaba spécialisée dans la fintech. Et Alibaba avait écopé par la suite d’une amende de 2,8 milliards de dollars pour des pratiques anticoncurrentielles en Chine.

M. Ma avait par ailleurs brutalement disparu des radars pendant près de trois mois entre fin 2020 et début 2021, avant de réapparaître dans une vidéo en ligne en train de louer le travail d’enseignants travaillant dans des zones rurales en Chine.

Depuis 2021 il a aussi été aperçu en Espagne ainsi qu’aux Pays-Bas.

Au Japon, l’une des vieilles connaissances de Jack Ma est Masayoshi Son, le fondateur-PDG de SoftBank Group, actionnaire stratégique d’Alibaba depuis les débuts de cette société en 1999.

SoftBank Group a récemment réduit sa part au capital d’Alibaba à 14,6% contre 23,7% auparavant, pour atténuer ses propres difficultés financières.

Selon le dernier classement annuel des grandes fortunes chinoises établi en novembre par le cabinet Hurun, Jack Ma a dégringolé de la 5e à la 9e place cette année après avoir perdu 29% de son patrimoine, à 25,7 milliards de dollars. Il était jusqu’en 2020 la première fortune privée du pays.

L’article Jack Ma, le fondateur d’Alibaba, vit à Tokyo depuis 6 mois est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Seed] FoodTech : Yeasty lève 1,4 million d’euros auprès d’Asterion Ventures

Frenchweb.fr - 29 novembre, 2022 - 09:00

Yeasty, une startup française qui propose aux industriels de l’agroalimentaire une source alternative de protéines, réalise un premier tour de table de 1,4 million d’euros. Cette levée de fonds a été menée par Asterion Ventures, avec la participation de Caméléon Invest et Satgana. Parmi les plus de 40 business angels ayant investi via Asterion, on peut citer Cédric Sellin, Clément Alteresco (Morning coworking), Anne Carole Coen (Swile). Ils sont en outre accompagnés par Alexis Angot (Ynsect) en tant que Board Member.

Lancé en 2021, par Juan Londono, Nikola Stefanovic et Mathieu Durand, Yeasty propose aux industriels de l’agroalimentaire une source alternative de protéines issue de levures de bière non utilisées. « Nous voulons démocratiser l’utilisation de la levure comme protéine alternative pour les marchés d’alimentation humaine », explique Juan Londono. « Nous avons deux types de marchés : l’alimentation au cœur des repas (galettes végétales, pâtes protéinées,etc. ) et le marché de la nutrition sportive (barres protéinées, shaker) ».

« Un fort ADN technologique »

« L’entreprise a un fort ADN technologique », affirme Juan Londono. « Yeasty est une DeepTech, nous avons ce label de la BPI. Nous nous penchons sur un problème technique avant de nous lancer dans la commercialisation. C’est ce qui s’est produit avec la ‘désamérisation’ ».

La startup ambitionne désormais d’industrialiser la production d’échantillons qui permettront aux industriels agroalimentaires de démarrer des tests dans des recettes telles que des alternatives à la viande, des pâtes, des biscuits protéinés ou encore des barres ou shakers pour sportifs. L’objectif de l’entreprise à l’horizon 2025 est la construction d’un premier site industriel d’une capacité annuelle de 5 000 tonnes. « Cette levée nous permettra également de recruter des profils BioTech et R&D (représente 70% de nos recrutements) », conclut Juan Londono.

Retrouvez l’interview complète de Juan Londono, co-fondateur de Yeasty :

L'actualité des levées de fonds vous est présentée en partenariat avec Junto

Gagnez rapidement en visibilité en ligne grâce à Junto,
entreprise référente sur l’achat média digital et le tracking.

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

 

L’article [Seed] FoodTech : Yeasty lève 1,4 million d’euros auprès d’Asterion Ventures est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Seed] Management : Popwork lève 1,5 million d’euros auprès d’Evolem

Frenchweb.fr - 29 novembre, 2022 - 06:30

« On ne quitte pas une entreprise, on quitte un manager ». C’est en tout cas le constat qu’a fait Popwork, une solution assistant les managers et les RH, qui vient de lever 1,5 million d’euros. Ce tour de table a été mené par Evolem, avec la participation de business angels comme Guillaume Alary (360 Learning), Thibault Lanthier (ex-Mon Docteur) ou encore Ludovic Girodon (expert du management).

Lancé en 2020 par Quentin Demeestère, Johann Molinari et Florian Le Merrer, Popwork est parti du constat que deux managers sur trois ont des difficultés à gérer leurs équipes et qu’un collaborateur sur deux quitte son entreprise à cause de son manager. La startup déploie une solution SaaS qui permet aux dirigeants et RH d’optimiser leurs pratiques de management, par exemple en prenant en compte les points individuels, feedbacks réguliers ou encore l’animation des objectifs.

« Notre ambition est de transformer le management des équipes », explique le CEO Quentin Demeestère. « Nous accompagnons les entreprises au quotidien pour les aider à mieux gérer leurs équipes ». Popwork revendique à ce jour plus de 200 entreprises clientes, dont Welcome to the Jungle, L’Express, Leroy Merlin ou encore TotalEnergies. La startup ambitionne désormais de renforcer son équipe et d’investir dans son produit.

Retrouvez l’interview complète de Quentin Demeestère, CEO de Popwork :

L'actualité des levées de fonds vous est présentée en partenariat avec Junto

Gagnez rapidement en visibilité en ligne grâce à Junto,
entreprise référente sur l’achat média digital et le tracking.

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

 

L’article [Seed] Management : Popwork lève 1,5 million d’euros auprès d’Evolem est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Elon Musk déclare la guerre à Apple

Frenchweb.fr - 29 novembre, 2022 - 05:53

Elon Musk, propriétaire de Twitter depuis un mois, a déclaré la « guerre » à Apple lundi, après avoir déjà mis le réseau social dans une position périlleuse en s’aliénant annonceurs, (ex) employés et régulateurs.

Le tempétueux milliardaire a assuré qu’Apple « menaçait » de retirer le réseau social de son magasin d’applications, incontournable sur les iPhone.

« Apple a menacé de retirer Twitter de son App Store, mais ils refusent de nous dire pourquoi », a déclaré le patron de Twitter, après une série de tweets accusant la marque à la pomme de censure et d’abus de position dominante.

« Apple a essentiellement arrêté de faire de la publicité sur Twitter. Est-ce qu’ils détestent la liberté d’expression en Amérique? », a-t-il notamment lancé, avant d’interpeller le dirigeant du groupe californien en ces termes : « Qu’est-ce qui se passe Tim Cook? ».

« Est-ce qu’Apple menace la disponibilité de Twitter sur l’App Store ou formule des exigences en matière de modération des contenus ? », a demandé un internaute à Elon Musk, qui a répondu « oui ».

Apple n’a pas immédiatement répondu à une sollicitation de l’AFP.

Elon Musk a lui publié un meme (image parodique) représentant une voiture baptisée « Elon » qui prend une sortie d’autoroute en direction de « déclarer la guerre », au lieu de continuer tout droit vers « payer 30% », la commission d’Apple sur les dépenses des utilisateurs effectuées via l’app store.

– « Pouvoir énorme » –
Le patron de Tesla prône un relâchement de la modération des contenus sur le réseau social, en accord avec sa vision absolutiste de la liberté d’expression. Il a récemment fait rétablir le compte de Donald Trump et d’autres personnalités bannies après avoir enfreint les règles.

Son approche fait peur à de nombreuses marques, de General Motors à Pfizer, qui ont suspendu leurs publicités sur la plateforme. Or le chiffre d’affaires de Twitter dépend à 90% des recettes publicitaires.

D’après le Washington Post, au premier trimestre cette année, Apple était le principal annonceur sur le réseau, avec 48 millions de dollars de dépenses, soit plus de 4% du chiffre d’affaires trimestriel.

La lutte contre les messages problématiques (harcèlement, désinformation, discours haineux, etc) est aussi essentielle vis-à-vis des autorités (l’Union européenne impose par exemple aux plateformes de retirer rapidement les contenus illicites) et des systèmes d’exploitation mobile, soit iOS (Apple) et Android (Google).

Les deux géants peuvent bannir toute application qui ne respecte pas leurs règles sur les contenus, souvent assez vagues, avec des conséquences « catastrophiques » pour ladite application, a expliqué il y a dix jours Yoel Roth, ancien responsable de la sûreté de Twitter.

« Apple et Google ont un pouvoir énorme sur les décisions que prend Twitter », a-t-il résumé dans un éditorial publié par le New York Times.

Leurs représentants « font régulièrement valoir leurs objections au sujet de certains contenus », a-t-il détaillé, conduisant « à retarder des projets et à susciter des crises qui peuvent durer des semaines ou des mois ».

– « Twitter files » –
Elon Musk, qui a licencié plus de la moitié du personnel de Twitter, fait déjà face à de nombreux problèmes stratégiques, mais il semble déterminé à provoquer Apple.

« Suppression secrète de la liberté d’expression par Apple. Les clients n’ont jamais été informés. Qu’est-ce que c’est que ce bordel? », a-t-il tweeté en réponse à un message d’un autre compte, accusant Apple de censure sur le thème du Covid.

Il a ensuite promis de publier prochainement des « Twitter files » (terme désignant des documents révélés par des lanceurs d’alerte), sur la « suppression de la liberté d’expression », car « le public mérite de savoir ce qui s’est vraiment passé ».

« Saviez-vous qu’Apple a une taxe secrète de 30% sur tout ce que vous achetez via leur App Store? », a-t-il encore demandé.

De nombreux éditeurs d’application, Epic Games (Fortnite) en tête, sont publiquement montés au créneau ces dernières années contre la commission de 15 à 30% prélevée par Apple et Google sur les dépenses via leurs magasins d’applications.

Elon Musk a d’ailleurs relayé une vidéo d’Epic Games – qui a largement perdu sa première bataille contre Apple au tribunal – comparant le fabricant de l’iPhone à la dictature du roman « 1984 ».

Son projet d’abonnement à 8 dollars par mois, pour obtenir des fonctionnalités supplémentaires et l’authentification du profil, sera concerné par la commission.

« La nouvelle bataille entre Musk et Apple n’est pas ce que les investisseurs veulent voir », a réagi Dan Ives, de Wedbush Securities.

« Le marché veut moins de théâtre, pas davantage », a continué l’analyste, « alors que chaque jour, chez Twitter, un nouvel acte vient encourager les investisseurs qui parient sur Tesla à la baisse »

L’article Elon Musk déclare la guerre à Apple est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Seed] E-commerce : Ligerio lève 3,9 millions d’euros auprès de Go Capital et de business angels

Frenchweb.fr - 28 novembre, 2022 - 21:00

Le marché de la décoration est évalué à 13 milliards d’euros. C’est sur ce secteur qu’évolue Ligerio, une plateforme e-commerce spécialisée dans les matériaux authentiques, qui réalise une première levée de fonds de 3,9 millions d’euros. Ses principaux investisseurs sont notamment la BPI, le fonds Loire Valley Invest géré par Go Capital, Sébastien de Lafond, fondateur de MeilleursAgents.com, la famille Deconinck, actionnaire majoritaire de Tarkett, Clément Ouizille, co-fondateur de Convelio, Folco Aloisi, co-fondateur du groupe Karavel, ou encore François Duryve, CEO d’Otium Capital.

Lancé en octobre 2019 par Jean de Varine Bohan, Ligerio vend des matériaux de qualité, essentiellement des revêtements de sol, aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. « On digitalise un marché », explique le fondateur de Ligerio. « Il n’est en effet pas simple d’acheter ce type de matériaux sur Internet, qui sont lourds, encombrants et assez chers ».

La startup ambitionne d’atteindre les 50 millions d’euros de CA annuel en 2025 et d’investir dans son offre BtoB. « À l’origine, Ligerio était destiné aux particuliers, mais aujourd’hui, 40% de nos clients sont des professionnels », confie Jean de Varine Bohan. « En 2023, nous allons lancer un nouveau site, ‘Ligerio pour les pros’, qui sera une solution entièrement dédiée aux professionnels. »

L’entreprise compte à ce jour 30 salariés et a pour ambition d’atteindre 84 collaborateurs d’ici 2024, notamment en recrutant des profils Tech. « Cette levée a vocation à optimiser la brique Tech de Ligerio, notamment en automatisant la relation avec les transporteurs et les fournisseurs, et en développant des fonctionnalités en ‘front’ qui rendront l’expérience utilisateur plus agréable ».

Retrouvez l’interview complète de Jean de Varine Bohan, fondateur et CEO de Ligerio :

L'actualité des levées de fonds vous est présentée en partenariat avec Junto

Gagnez rapidement en visibilité en ligne grâce à Junto,
entreprise référente sur l’achat média digital et le tracking.

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

 

L’article [Seed] E-commerce : Ligerio lève 3,9 millions d’euros auprès de Go Capital et de business angels est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

[Série B] Deepomatic lève 10 millions d’euros auprès d’EnBW New Ventures et d’Orbia Ventures

Frenchweb.fr - 28 novembre, 2022 - 14:00

Deepomatic, qui accompagne notamment les opérateurs télécoms grâce à sa plateforme d’automatisation visuelle, lève 10 millions d’euros en série B. Ce tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement corporate de l’énergéticien allemand EnBW New Ventures et d’Orbia Ventures, avec la participation de ses investisseurs historiques. La startup a déjà levé 2,3 millions d’euros auprès de Swisscom et Octave Klaba (OVH) en avril 2021 et 6,2 millions de dollars en 2019, notamment auprès de Hi Inov et Alven.

Lancé en 2014 par Augustin Marty, Aloïs Brunel et Vincent Delaitre, Deepomatic a d’abord voulu devenir un «Shazam de l’image», avant de réorienter son offre à destination des entreprises en 2016 et de trouver son public. La startup est aujourd’hui spécialisée dans la reconnaissance visuelle et l’IA appliquées à des projets industriels.

« Deepomatic s’adresse à tous les opérateurs qui sont sur le terrain (télécoms, énergie, eau, etc.) », explique le CEO Augustin Marty« Nous partons du technicien qui est sur le terrain et qui effectue une tâche au quotidien. Ce dernier va pouvoir prendre en photo le travail de sa journée via l’application mobile, et les photos seront automatiquement analysées grâce à la reconnaissance d’images pour automatiser le reporting et le contrôle qualité. »

Développer une maintenance industrielle prédictive

Deepomatic accompagne aujourd’hui 20 entreprises dans les secteurs de l’énergie, le secteur public, la mobilité, le retail et la logistique, et est utilisé par 20 000 techniciens et opérateurs dans leurs tâches. La startup compte à ce jour près de 70 personnes au sein de ses équipes et prévoit de recruter plus de 50 personnes d’ici 2024.

Ce tour de table doit permettre à Deepomatic d’accélérer son développement à l’international, en Europe, aux États-Unis et en Amérique du Sud et d’investir dans sa technologie, et notamment de développer une maintenance industrielle prédictive.

Retrouvez l’interview complète d’Augustin Marty, co-fondateur et CEO de Deepomatic :

L'actualité des levées de fonds vous est présentée en partenariat avec Junto

Gagnez rapidement en visibilité en ligne grâce à Junto,
entreprise référente sur l’achat média digital et le tracking.

Vous pouvez retrouver FrenchWeb Business du lundi au vendredi en podcast sur Apple PodcastSpotifyDeezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

 

L’article [Série B] Deepomatic lève 10 millions d’euros auprès d’EnBW New Ventures et d’Orbia Ventures est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

HUAWEI, ZTE, HIKVISION, les Etats Unis bannissent officiellement les équipements télécoms chinois

Frenchweb.fr - 28 novembre, 2022 - 06:56

Le régulateur américain des télécoms (FCC) a annoncé vendredi l’interdiction des équipements et services télécoms fournis par près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises, parmi lesquelles les équipementiers Huawei et ZTE.

Le décret vise des entreprises considérées comme posant une menace à la sécurité nationale des Etats-Unis et concerne la vente de tout nouveau produit sur le sol américain, en ne permettant plus l’obtention d’autorisation de mise sur le marché.

Il concerne Huawei et ZTE, déjà soumises par le passé à des règles équivalentes, ainsi que Dahua et Hikvision, qui fournissent des équipements de vidéosurveillance, et Hytera, spécialisée dans les équipements radio.

Les produits déjà autorisés par la FCC continueront cependant de l’être pour l’instant.

« Ces nouvelles règles représentent une part importante des actions mises en place afin de protéger le peuple américain contre des menaces à la sécurité nationale impliquant des équipements télécoms », a déclaré la présidente de la FCC, Jessica Rosenworcel, citée dans un communiqué.

Le régulateur réfléchit par ailleurs à réétudier les autorisations déjà accordées ainsi que les procédures de révision des interdictions annoncées.

Dans la lignée de celle de son prédécesseur Donald Trump, l’administration Biden a adopté une ligne ferme face aux équipementiers chinois de télécommunications, soupçonnés d’espionnage au profit de Pékin.

En mai 2020, le gouvernement Trump avait imposé aux sous-traitants de Huawei de demander une autorisation pour utiliser des composants américains, bloquant de fait la fourniture à l’équipementier de produits fabriqués par des sociétés basées aux Etats-Unis.

La décision avait pénalisé l’activité du groupe, notamment dans les smartphones où Huawei a quasiment disparu du marché.

La FCC a ensuite classé en mars 2021 Huawei, ZTE, Hytera Communications, Hangzhou Hikvision Digital Technology et Dahua Technology sur une liste noire d’entreprises faisant peser « un risque inacceptable » pour la sécurité nationale des Etats-Unis.

Toujours en 2021, en juin, l’agence s’était dite favorable à un projet d’interdiction des autorisations accordées aux entreprises chinoises d’équipements de télécommunications.

« Bien qu’elle ait identifié des problèmes de sécurité avec les équipements de télécommunications de Huawei et ZTE dès 2019, cette agence a continué ces dernières années à octroyer son approbation à ces équipements », avait alors déclaré Mme Rosenworcel.

« En d’autres termes, nous avons laissé ouvertes des opportunités pour leur utilisation aux Etats-Unis grâce à notre processus d’autorisation d’équipement. Nous proposons désormais de fermer cette porte », avait-elle ajouté.

Cette volonté d’interdiction avait suscité des inquiétudes parmi les petits opérateurs télécoms, qui sont les seuls à utiliser des équipements Huawei et ZTE dans leur réseau. En septembre 2020, la FCC avait estimé que remplacer ces équipements leur coûterait plus de 1,8 milliard de dollars.

L’article HUAWEI, ZTE, HIKVISION, les Etats Unis bannissent officiellement les équipements télécoms chinois est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

« Serial thinker », le prof de philo qui cartonne avec ses vidéos TikTok

Frenchweb.fr - 28 novembre, 2022 - 06:49

Les notions du bac philo condensées dans des vidéos de trois minutes: avec son compte « serial thinker », le professeur strasbourgeois Lev Fraenckel cartonne sur TikTok où son style décontracté et ses emprunts à la culture pop séduisent les lycéens.

« On dit +les jeunes ne sont pas curieux, ils ne se posent plus de questions+. Je crois que c’est complètement faux, ils (s’en) posent énormément. Mais le système éducatif actuel ne favorise pas l’émergence de ces questions », estime cet enseignant de 41 ans qui s’est lancé « il y a trois ans », d’abord sur Youtube, pour « enseigner autrement ».

Il baptise son compte « serial thinker » (penseur en série »), nom qu’il reprendra sur TikTok. Un hommage crypté à Socrate : « il a été considéré comme un +serial killer+ (« tueur en série », ndlr) alors qu’il était un +serial thinker+ », « un vieillard qui marche dans Athènes en posant des questions et qui a été condamné à mort », explique-t-il.

 

– Philosophie « badass » –

 

« C’est le premier qui déstabilise le système » et « je voulais montrer le côté +badass+, martial de la philosophie », sourit-il.

Pour illustrer ses questionnements sur l’amour, le véganisme ou le sens de la vie, Lev Fraenckel pioche dans la « pop culture » pour coller au « référentiel d’un jeune de 16, 17 ans » et lui parler de philosophie « dans sa langue », en convoquant séries (« Snowpiercer », « Dahmer ») ou blockbusters (« Fast and furious »).

Ses premières vidéos Youtube, plutôt destinées au grand public et dont certaines dépassent la vingtaine de minutes, connaissent un succès modeste.

Mais en juin, au moment du bac, il se lance sur TikTok : le succès sera immédiat, « avec 100.000 abonnés en quelques jours » et « 6 ou 7 millions de vues. C’était impressionnant », se souvient M. Fraenckel.

Le secret? Des vidéos de trois minutes à l’écriture serrée, tournées dans son appartement strasbourgeois avec un ancien élève, Simon Schott, qui a monté sa société de production, Wolfdog. Des véritables fiches de révision dans lesquelles, en jeans et t-shirt, il résume d’un ton décontracté les 17 notions du bac philo (l’Etat, l’Inconscient, le Langage, la Liberté…).

Ponctuées de citations d’auteurs clés, elles font vite un tabac auprès de lycéens en pleines révisions avant l’épreuve de philosophie.

Aux dires de nombreux élèves, leur efficacité est redoutable. Etudiant en médecine, le Strasbourgeois Cyril Hadef, 18 ans, dit avoir eu « 19 » au bac grâce à elles : Lev Fraenckel « a le don d’arriver à simplifier des trucs assez compliqués pour en faire quelque chose » de compréhensible par « tout le monde », s’enthousiasme le jeune homme.

« Preuve », pour l’enseignant, que sa « méthode fonctionne. On peut faire de la philo sérieusement » qui sera en même temps « un peu divertissante ».

– Le salaire de Mbappé –

 

« Je n’aime pas les choses trop fermées », poursuit celui qui, enfant, n’appréciait « pas trop l’école » mais se posait « des tas de questions existentielles ». Mais à l’époque, « on me disait : +si tu fais de la philo, tu vas finir clochard+ », se souvient-il.

Après quelques années dans l’expertise-comptable, il réalise qu’il risque de « dépérir complètement » s’il reste dans ce domaine et s’inscrit en philosophie à l’université de Strasbourg. Un « choc », de son propre aveu : « je me dis : voilà, c’est là que j’aurais dû être depuis toujours ».

Il entame une thèse, toujours en cours, sur la psychanalyse et l’existentialisme, et en 2014, passe avec succès le Capes de philosophie.

Actuellement en disponibilité du lycée strasbourgeois où il enseigne, il donne toujours des cours d’histoire des religions à l’université, histoire de garder un pied dans l’enseignement « IRL, in real life » (« dans la vraie vie »), glisse dans un rire celui qui se donne un an pour vivre de son activité sur TikTok.

Il va sortir prochainement un livre « pour aider les élèves de Terminale à réussir le bac philo ». D’autres suivront, « plus grand public », dans lesquels il compte développer des thèmes abordés dans certaines vidéos, par exemple « Mbappé mérite-t-il son salaire ? »

Et début décembre, il va mettre en ligne un échange avec Gad Elmaleh autour de son film « Reste un peu », récit d’une introspection religieuse.

« Des choses plus décalées », explique Lev Fraenckel. « Je donne ce que j’aime. La philosophie, pour moi, ça doit aussi avoir un aspect amusant. »

L’article « Serial thinker », le prof de philo qui cartonne avec ses vidéos TikTok est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Freelance: à la rencontre de Pauline Simard

Frenchweb.fr - 28 novembre, 2022 - 06:35

En l’espace de 10 ans le métier d’indépendant s’est démocratisé et devient un mode de collaboration de plus en plus prisé tant par les entreprises que par des freelancers. Quels sont les bénéfices qu’ils en tirent, comment s’organisent il, quelle rémunération, et en quoi le freelancing permet de développer des expériences que l’on ne peut pas développer en entreprise? Autant de questions auxquelles nous répondrons dans ce nouveau podcast produit par FrenchWeb.

Pour ce premier numéro, nous recevons Pauline Simard, qui après avoir travaillé pendant 10 ans dans la communication institutionnelle et la publicité en France et à San Francisco, a décidé de passer au freelancing. Elle collabore aujourd’hui avec différentes sociétés notamment aux Etats Unis. Nous aborderons dans cette émission comment elle a appréhendé ce changement et comment elle s’est adapté à des donneurs d’ordre internationaux aux cultures business très différentes.

Avec le podcast FrenchWeb Freelance, nous vous proposons de découvrir les Freelances les plus inspirants de la FrenchTech. Un rendez vous pour découvrir comment ils s’organisent, trouvent leurs clients, les modes de collaboration, et de rémunération qu’ils mettent en place.

Disponible sur Spotify et Deezer, vous pourrez retrouver dans quelques heures le podcast FrenchWeb Freelance sur Apple Podcast le temps de son référencement sur Apple Podcast. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast ou Spotify.

L’article Freelance: à la rencontre de Pauline Simard est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Connaissez vous MEMO BANK, la nouvelle banque à destination des startups et PME?

Frenchweb.fr - 26 novembre, 2022 - 07:48

Apporter une offre européenne unifiée aux PME, c’est l’objectif ambitieux de Memo Bank, qui veut réinventer l’offre bancaire destinée aux professionnels. Memo Bank, qui ne se définit pas comme une néobanque ou une FinTech mais bien comme une véritable banque, a notamment développé en interne un Core Banking System. Elle propose ainsi une flopée de services, comme un compte courant, des crédits, des moyens de paiement, des virements groupés, l’accès aux IBAN ou encore le suivi de mandats de prélèvement.

Lancé en 2017 et dirigé par Jean-Daniel Guyot, Memo Bank ne cache pas son ambition de devenir la première banque européenne des PME. Elle s’est d’abord implantée en province (banquiers de terrain) et a développé des outils numériques pensés pour optimiser les démarches. « L’idée vient de notre précédente expérience, lorsque nous avions fondé Captain Train. Nous avions des problèmes de relation avec les banques traditionnelles », explique Jean-Daniel Guyot. « Créer une banque pour les PME a été un projet qui nous a tout de suite plu ».

« Apporter une expérience unifiée et fluide en Europe »

Agréée par la BCE et la Banque de France, la startup accompagne des entreprises en croissance dans le financement de biens matériels, immatériels, ou dans leurs projets d’acquisitions. « Nous faisons les trois métiers de la banque, qui sont le crédit, le dépôt et le paiement », ajoute le CEO de Memo Bank.

« L’idée est de devenir la première banque européenne, car aujourd’hui il n’en existe pas. Il existe des marques européennes mais ce sont des banques différentes. Nous voulons donc vraiment apporter une expérience unifiée et fluide en Europe. » Fort d’une soixantaine de collaborateurs, Memo Bank a pour objectif d’enrichir son produit et de s’étendre en Europe. Pour rappel, la société a déjà levé près de 40 millions d’euros, notamment auprès de Serena et Blackfin Capital.

Retrouvez l’interview complète de Jean-Daniel Guyot, fondateur et CEO de Memo Bank :

L’article Connaissez vous MEMO BANK, la nouvelle banque à destination des startups et PME? est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

Catégories: News monde IT

Pages

S'abonner à ybresson.com agrégateur - News monde IT

Contact

Une question, une remarque ?
Une demande de devis ?

Contactez-moi

A propos...

Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn