News monde IT

[Série B] Stonal (ex-La Foncière Numérique) lève 20 millions d’euros et nomme Robin Rivaton à sa direction

Frenchweb.fr - 27 avril, 2022 - 07:00

Les investissements pleuvent sur les entreprises françaises de la PropTech. Après les tours de table de Deepki, Beanstock et Koliving ce mois-ci, la plateforme de performance immobilière Stonal lève 20 millions d’euros auprès de Raise Investissement, le fonds de Clara Gaymard et Gonzague de Blignières. La startup ambitionne de s’étendre à l’international.

Lancée en 2017 par Michel Tolila et Jean-Maurice Oudot, sous le nom « La Foncière Numérique », l’entreprise déploie une plateforme SaaS à destination des grands propriétaires et gestionnaires d’actifs immobiliers. « La solution leur permet de fiabiliser toutes leurs données, leur portefeuille, et de pouvoir faire du reporting ou encore de la programmation pluriannuelle de travaux », explique Robin Rivaton, fraîchement nommé au poste de directeur général de l’entreprise.

Stonal compte à ce jour 120 salariés et ambitionne d’étendre sa plateforme à l’international. « Aujourd’hui, nous sommes principalement situés en France, même si nos clients ont des patrimoines en Europe. Demain, notre ambition est de pouvoir gérer pour le compte de clients basés par exemple en Allemagne ou au Royaume-Uni », confie Robin Rivaton.

Retrouvez l’interview complète de Robin Rivaton, nouveau Directeur Général de Stonal : 

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Changements en vue au sein du comité exécutif d’Orange

Frenchweb.fr - 26 avril, 2022 - 14:30

La nouvelle directrice générale d’Orange, Christel Heydemann, n’exclut pas un changement de comité exécutif « dans les prochains mois et prochaines années », a-t-elle déclaré mardi, alors que la nomination de Jacques Aschenbroich à la présidence du groupe doit être entérinée en mai. « Sur l’équipe exécutive, je réserverai mes informations pour les personnes concernées. Évidemment, il y aura des changements dans l’équipe [de direction] dans les prochains mois et prochaines années, c’est la vie d’une entreprise », a-t-elle indiqué lors d’une conférence de presse.

Concernant son futur tandem avec Jacques Aschenbroich, Mme Heydemann a loué « un grand patron d’industrie qui a une grande expérience de la gouvernance ». « C’est une nouvelle page de la gouvernance d’Orange que l’on va écrire ensemble », a-t-elle ajouté. La candidature du dirigeant de Valeo au poste de président d’Orange, soutenue notamment par l’État actionnaire, a été validée à la fin du mois de mars par le conseil d’administration du groupe de télécoms et doit encore être entérinée par l’assemblée générale des actionnaires, le 19 mai. Le départ contraint de Stéphane Richard, PDG d’Orange depuis 2011, condamné en novembre dans l’affaire Tapie/Crédit Lyonnais, avait précipité la nomination d’une nouvelle direction, dans le cadre d’une gouvernance dissociée entre la direction générale et la présidence non exécutive.

Une modification des statuts

Première nommée fin janvier de ce nouveau tandem : Christel Heydemann, 47 ans, devenue directrice générale début avril. Mais, pour compléter le duo de dirigeants et aller au bout de son mandat de quatre ans à la présidence d’Orange, M. Aschenbroich, 67 ans, dépassera nécessairement la limite d’âge, que les statuts de l’entreprise fixent à 70 ans. En pratique, le conseil d’administration d’Orange compte présenter à l’assemblée générale une modification des statuts pour qu’un mandat puisse se terminer au-delà de l’âge limite.

Après avoir un temps indiqué vouloir voter contre une telle modification, le conseil de surveillance du fonds actionnarial salarié FCPE Orange actions (6,6% du capital et 10,02% des droits de votes) a décidé de soutenir « par un vote majoritaire » la résolution visant la nomination de Jacques Aschenbroich en remplacement de Stéphane Richard, a-t-il annoncé dans un communiqué mi-avril. Concernant le poids de l’État, actionnaire de référence d’Orange à hauteur de 23%, Mme Heydemann a indiqué vouloir laisser « le futur gouvernement décider de sa stratégie ». « L’État est un actionnaire important pour Orange, il a toute sa place, au même titre que les actionnaires salariés ou privés », a-t-elle ajouté.

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A quoi va ressembler Twitter dirigé par Elon Musk ?

Frenchweb.fr - 26 avril, 2022 - 09:31

L’homme le plus riche du monde a promis plus de liberté, plus de transparence et moins de spams sur le réseau social, mais cette vision idéaliste pourrait se traduire par plus de responsabilités pour les utilisateurs. Sauf rebondissement majeur, le patron de Tesla et SpaceX va devenir le propriétaire d’une plateforme devenue centrale dans la vie politique des démocraties et la vie quotidienne de dizaines de millions de personnes. Il a brossé sa vision à gros traits – augmenter la confiance dans un réseau « essentiel pour le futur de la civilisation » et « débloquer son potentiel » – mais certains de ses objectifs inquiètent.

A l’heure où Facebook, YouTube, Twitter et leurs concurrents sont accusés de contribuer à la propagation de la désinformation, à la radicalisation de pans de la société et, au final, à des violences dans la vie réelle, Elon Musk estime au contraire que la parole n’est pas assez libre sur le réseau des gazouillis. « En cas de doute, laissons le tweet exister » : c’est ainsi qu’il a résumé son approche en matière de modération des contenus lors d’une interview, après avoir néanmoins reconnu qu’il y avait des limites imposées par la loi à la liberté d’expression. « Nous devrions être très réticents à supprimer des choses ou à suspendre des utilisateurs définitivement », a-t-il détaillé. Cette vision est applaudie par les conservateurs américains, notamment les partisans de l’ex président américain Donald Trump, banni de Twitter pour incitation à la violence, après plusieurs avertissements et tweets retirés.

« C’est le Far West, contrôlé par une élite »

Mais pour Jessica Gonzalez, co-directrice de l’ONG Free Press, libéraliser la modération risque de « rendre la plateforme encore plus toxique ». Elon Musk se sert souvent de son profil aux 84 millions d’abonnés pour se moquer de personnes en désaccord avec lui, voire les insulter, comme ce spéléologue britannique qu’il avait qualifié de « mec pédo » (« pedo guy »). Un Twitter contrôlé par Musk n’a rien d’une victoire pour la liberté d’expression, estime Kyla Garrett-Wagner, professeure de Droit de la communication à la Syracuse University. « C’est le Far West, contrôlé par une élite qui ne représente pas les voix des minorités ». « Les utilisateurs vont devoir faire face à des messages désagréables voire dangereux », a-t-elle ajouté.

Et au-delà des inquiétudes éthiques, laisser les utilisateurs se débrouiller ne fera pas forcément recette : « Dès que vous retirez les arbitres, la partie peut devenir brutale. Beaucoup de personnes ne voudront plus jouer », résume John Wihbey, spécialiste des médias de la Northeastern University et ancien consultant de Twitter. La responsabilité de policer les échanges peut aussi retomber sur les annonceurs, soucieux que leurs publicités ne soient pas adossées à des contenus problématiques. « Ils doivent dire clairement qu’ils partiront de la plateforme si elle se transforme en foire d’empoigne où prospèrent la haine, l’extrémisme et la désinformation », a exhorté Angelo Carusone, le directeur de l’ONG Media Matters for America.

Des « algorithmes open source »

Elon Musk a promis de débarrasser Twitter des spams, d’authentifier les utilisateurs et de renforcer la transparence, au lieu que les tweets soient « mystérieusement promus ou rétrogradés sans savoir ce qui se passe ». Sur le papier, ces ambitions plaisent à tout le monde, à commencer par les dirigeants actuels de l’entreprise californienne. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire, soulignent les experts. La transparence ne va pas « susciter une épiphanie » chez les utilisateurs, « qui ne lisent même pas le règlement » avant de l’accepter, s’amuse Kyla Garrett-Wagner. « C’est comme les étiquettes sur les paquets de cigarettes, les gens fument quand même ».

Même argument contre les « algorithmes open source » voulus par le fantasque entrepreneur: « ce n’est pas une mauvaise idée en soi, que tout le monde puisse voir le code informatique », admet l’analyste indépendant Rob Enderle, « mais la plupart des gens ne savent pas coder. Donc ça va surtout créer des controverses et des frictions ». Paradoxalement, le patron qui a engagé 21 milliards de dollars de sa fortune personnelle pour acheter la « place publique » semble envisager un avenir ouvert et décentralisé pour la plateforme. Une vision a priori proche de celle du fondateur de Twitter, Jack Dorsey.

Fin 2019, il avait créé une petite équipe indépendante baptisée « Bluesky » (« ciel bleu »), chargée de concevoir de nouveaux protocoles informatiques capables de répondre aux défis des réseaux (désinformation, haine, etc) de façon décentralisée. Mais attention à ne pas aller trop vite en besogne, avertissent de nombreux spécialistes, comme l’auteur Chris Bail, qui a appelé Elon Musk à « préserver la tradition de Twitter en termes de recherches empiriques consciencieuses et de partage des résultats ».

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E-commerce: Lengow rachète Netrivals, startup espagnole spécialisée dans le pricing

Frenchweb.fr - 26 avril, 2022 - 09:00

Un an après son rachat par le fonds américain Marlin Equity Partners, Lengow poursuit son expansion internationale avec l’acquisition de Netrivals, startup barcelonaise spécialisée dans le pricing et l’analyse de marché. Cette dernière compte en effet des clients au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en France, en Australie et dans les pays nordiques.

Lancé en 2016 par Ivan Ramirez et Salvador Fabregas, Netrivals déploie une technologie de suivi des données sur plus de 1000 millions de produits provenant de plus de 32 000 boutiques en ligne. La solution permet aux e-commerçants d’ajuster leurs prix en fonction du marché. Un outil qui s’intègre à la plateforme de Lengow, entreprise fondée en 2009 qui leur permet d’optimiser la visibilité de leurs produits en ligne.

« Dans un premier temps, nous allons intégrer une application Netrivals à Lengow afin d’avoir un pont naturel entre les deux », explique Mickael Froger, co-fondateur et PDG de Lengow. « D’ici quelques mois nous réfléchirons à absorber la marque au sein de Lengow, mais ce n’est pas prévu pour l’instant, car Netrivals est une marque connue à l’internationale et nous souhaitons bénéficier de son image. » L’entreprise ambitionne notamment d’accélérer son expansion internationale.

Retrouvez l’interview complète de Mickaël Froger, PDG de Lengow : 

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[Seed] Koliving lève 4 millions d’euros auprès du fonds de Géraldine Le Meur (FrenchFounders)

Frenchweb.fr - 26 avril, 2022 - 09:00

Simplifier et accélérer l’accès au logement pour tous, c’est l’ambition de la PropTech française Koliving qui se renforce avec une levée de 4 millions d’euros, quatre ans après son lancement. L’opération a été menée par LeFonds de FrenchFounders, dirigé par Géraldine Le Meur, avec la participation de la BPI et de business angels comme Stéphane Guinet, CEO du fonds Kamet (AXA), Sacha Poignonnec, fondateur et CEO de Jumia, ou encore Geoffroy Bich du Groupe BIC.

Lancé en 2018 sous l’impulsion de Magalie et Michaël Safar, Koliving est une plateforme permettant de louer des logements en ligne, de la recherche à l’envoi du dossier, en passant par la visite. « Historiquement, nous adressions uniquement les logements en colocation et en coliving », explique Magalie Safar. « Mais depuis septembre dernier, nous avons ouvert à la location classique. Aujourd’hui, notre solution s’adapte à d’autres types de logements. »

Koliving déploie une plateforme end-to-end, basée sur l’intelligence artificielle, qui permet au locataire d’avoir un parcours simplifié. Concrètement, le locataire va chercher un bien parmi les 70 000 proposés dans toute la France, avant de faire une visite à distance et de déposer son dossier. « Nous répondons en quelques minutes pour lui dire si son dossier est validé et accepté. La technologie permet une rapidité dans le parcours et une réponse quasiment instantanée ».

Une offre BtoB

La startup a également élargi son offre au BtoB, en déployant un CRM à destination des professionnels de l’immobilier. « Face à la notoriété de la plateforme, des acteurs de l’immobilier nous ont contactés pour utiliser notre produit », commente Magalie Safar, CEO de Koliving. Depuis 2021, la startup s’adresse donc également aux professionnels de l’immobilier en leur permettant de gérer leurs biens et à leurs locataires de trouver leur résidence instantanément.

« Lorsque Magalie et Michaël Safar ont présenté Koliving et leurs ambitions, nous avons été convaincus par leur vision : offrir un service intégré capable de faire gagner un temps inégalé aux professionnels de l’immobilier, tout en offrant une solution immédiate aux particuliers », ajoute Géraldine Le Meur, General Manager de LeFonds. « Ils développent une solution optimale b2b et b2c, innovante, scalable à l’international et qui simplifie la vie de tous ».

Retrouvez l’interview complète de Magalie Safar, co-fondatrice de Koliving : 

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[Livre Blanc] La montée du consumérisme responsable : les enjeux pour les retailers

Frenchweb.fr - 25 avril, 2022 - 10:00
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Le consumérisme durable est en hausse et les consommateurs prennent désormais conscience de la consommation inconsidérée, cherchant à la minimiser. Le consommateur responsable oriente ses choix basés sur des critères de durabilité et souhaite créer un impact positif à l’échelle tant locale que globale. Sensible aux problèmes de notre époque, il privilégie des entreprises qui suivent des pratiques en accord avec ses convictions écologiques.

Le consommateur responsable se soucie aujourd’hui de la provenance et de la méthode de fabrication des produits, mais aussi de la réputation et de l’engagement des entreprises, et ce même lorsqu’ils leur sont fidèles.

Les entreprises doivent évoluer. Il existe plusieurs moyens pour l’e-commerce et les entreprises traditionnelles de répondre aux exigences du consommateur responsable.

Télécharger <a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_signavio__copy » title= »Online Form »>Online Form – [LB – Election-Europe]</a>

<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_quable » title= »Online Form »>Online Form – [LB – Quable] E-commerce : le guide ultime pour des fiches produits de qualité</a>

<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_un_shopping_sans_zapping_e_commerce_o_en_sont_les_fran_ais_adobe » title= »Online Form »>Online Form – [Livre Blanc] Un shopping sans zapping, e-commerce: où en sont les Français ? – Adobe</a>

<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_PayPlug » title= »Online Form »>Online Form – [LB – PayPlug] Le guide ultime pour augmenter son panier moyen</a>

Depuis plus de 20 ans, PayPal révolutionne le paiement numérique. En exploitant la technologie pour rendre les services financiers et le e-commerce plus pratiques, accessibles et sûrs, la plateforme PayPal permet à plus de 400 millions de consommateurs et de commerçants dans plus de 200 marchés de participer à l'économie mondiale et de se développer. Pour plus d'informations, visitez le site paypal.com.

« Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées dans un fichier informatisé par Decode Media SAS pour la société PAYPAL et sont conservées pendant 1 an. Conformément à la loi “informatique et libertés”, vous pouvez exercer votre droit d’accès aux données vous concernant et les faire rectifier en envoyant un mail à dpo@decode.media. » 

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Comment l’UE veut responsabiliser les très grandes plateformes du numérique

Frenchweb.fr - 25 avril, 2022 - 09:39

Mieux lutter contre les appels au meurtre, les images pédophiles, les campagnes de désinformation ou les produits contrefaits… L’UE a conclu samedi une nouvelle législation « historique » pour ramener l’ordre dans le Far West de l’Internet. Le texte, discuté depuis près d’un an et demi, doit responsabiliser les très grandes plateformes du numérique, comme Facebook (Meta) ou Amazon, en les contraignant à supprimer les contenus illégaux et à coopérer avec les autorités.

« Cet accord est historique », s’est félicitée la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sur Twitter, « nos nouvelles règles vont protéger les utilisateurs en ligne, assurer la liberté d’expression et des opportunités pour les entreprises ». Le règlement sur les services numériques (« Digital Services Act », DSA) constitue l’un des deux volets d’un plan d’envergure présenté en décembre 2020 par la commissaire à la Concurrence, Margrethe Vestager, et son homologue au Marché intérieur, Thierry Breton.

« Digital Markets Act »

Le premier volet, le règlement sur les marchés numériques (« Digital Markets Act », DMA), qui s’attaque aux pratiques anticoncurrentielles, a été conclu fin mars. Le DSA, lui, met à jour la directive e-commerce, née il y a 20 ans quand les plateformes géantes étaient encore embryonnaires. Objectif: mettre fin aux zones de non-droit et aux abus sur internet. Les dérives des réseaux sociaux ont souvent défrayé la chronique. Assassinat du professeur d’histoire Samuel Paty en France, après une campagne de haine en octobre 2020, assaut de manifestants sur le Capitole aux Etats-Unis en janvier 2021, en partie planifié grâce à Facebook et Twitter…

La face sombre d’internet concerne aussi les plateformes de vente envahies de produits contrefaits ou défectueux, qui peuvent s’avérer dangereux à l’instar des jouets d’enfants ne respectant pas les normes de sécurité. Le nouveau règlement stipule l’obligation de retirer « promptement » tout contenu illicite (selon les lois nationales et européennes) dès qu’une plateforme en a connaissance. Il contraint les réseaux sociaux à suspendre les utilisateurs violant « fréquemment » la loi. Le DSA obligera les sites de vente en ligne à contrôler l’identité de leurs fournisseurs avant de proposer leurs produits. Il interdit les interfaces trompeuses (« dark pattern ») qui poussent les internautes vers certains paramétrages de compte ou certains services payants.

Prendre des mesures « proportionnées et efficaces en cas de crise »

Au coeur du projet, de nouvelles obligations imposées aux « très grandes plateformes », celles comptant « plus de 45 millions d’utilisateurs actifs » dans l’UE, soit autour d’une vingtaine d’entreprises, dont la liste reste à déterminer mais qui incluront les Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), ainsi que Twitter, et peut-être TikTok ou Booking. Ces acteurs devront évaluer eux-mêmes les risques liés à l’utilisation de leurs services et mettre en place les moyens appropriés pour retirer des contenus problématiques. Ils se verront imposer une transparence accrue sur leurs données et algorithmes de recommandation. Ils seront audités une fois par an par des organismes indépendants et placés sous la surveillance de la Commission européenne qui pourra infliger des amendes atteignant 6% de leurs ventes annuelles en cas d’infractions répétées. Le DSA interdit notamment l’utilisation des données sur les opinions politiques à des fins de ciblage publicitaire.

Ce texte « est une première mondiale en matière de régulation du numérique », a souligné dans un communiqué le Conseil de l’UE, qui représente les 27 Etats membres de l’Union. Il « vient consacrer le principe que ce qui est illégal hors ligne doit également être illégal en ligne ». L’ancienne secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait demandé jeudi soir à l’UE d’adopter cette nouvelle législation pour « soutenir la démocratie mondiale avant qu’il ne soit trop tard ». « Pendant trop longtemps, les plateformes technologiques ont amplifié la désinformation et l’extrémisme sans avoir à rendre de comptes », avait-elle souligné. La lanceuse d’alerte américaine Frances Haugen, qui a dénoncé la passivité de Facebook face aux nuisances de ses réseaux sociaux, avait salué en novembre le « potentiel énorme » du DSA qui pourrait devenir une « référence » pour d’autres pays, y compris les Etats-Unis.

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, les législateurs ont ajouté « un mécanisme de réaction en cas de crise » pour prendre des mesures « proportionnées et efficaces » à l’encontre des très grandes plateformes qui contribueraient à des campagnes de désinformation, a indiqué le Conseil européen. De son côté, le lobby des grandes entreprises du numérique CCIA a estimé samedi qu’« un certain nombre de détails importants » devaient être « clarifiés », de façon à ce que « la législation finale permette à toutes les entreprises, grandes et petites, de se conformer aux règles dans la pratique ».

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Comment Adyen s’impose sur le marché français du paiement en ligne?

Frenchweb.fr - 25 avril, 2022 - 07:00

En l’espace de 10 ans, le paiement en ligne s’est considérablement développé pour offrir une expérience utilisateur omnicanale de plus en plus riche, tout en restant la plus simple possible. Parmi les acteurs forts de ce secteur, la licorne néerlandaise Adyen tente de se renforcer sur le marché français.

Lancée en 2006 par Pieter van der Does, Adyen déploie des services de paiement à destination des acteurs importants du retail, ainsi qu’aux plateformes qui nécessitent de faire transiter des paiements à l’international comme Uber, Spotify ou Ebay. La société permet notamment à ses clients de s’étendre sur de nouveaux marchés en ajoutant facilement des moyens de paiement locaux, de centraliser toutes leurs données de paiement au même endroit, et de détecter les signes de fraude à grande échelle.

« Nous avons 3 grands principes chez Adyen », explique Philippe de Passorio, directeur général France et Italie d’Adyen. « Nous avons à 100% le contrôle sur la chaîne de valeur, ce qui nous permet d’être agiles. Ensuite, nous sommes à l’écoute de nos clients, nos commerçants, qui nous demandent de développer des fonctionnalités. Lorsque plusieurs d’entre eux nous demandent une fonctionnalité supplémentaire, nous sommes capables de la déployer rapidement. Enfin, nous transférons cette agilité à nos clients pour qu’ils puissent se concentrer sur leur vrai métier. »

Plus de 400 entreprises françaises séduites, dont des pépites de la French Tech

Une stratégie gagnante pour Adyen, qui a atteint un revenu net d’un milliard d’euros 2021, soit une hausse de 46% par rapport à l’année précédente. L’entreprise compte à ce jour plus de 2 000 employés pour 27 bureaux dans le monde.

Rien qu’en France, la FinTech accompagne plus de 400 entreprises. Adyen a notamment collaboré avec des pépites de la French Tech depuis leurs débuts, à l’instar de Back Market ou BlaBlaCar. « Nous avons des API extrêmement simples à intégrer et nous mettons en place un suivi », commente Philippe de Passorio. « Par exemple, BlaBlaCar s’est déployé dans 6 pays en une année. L’intérêt d’avoir une plateforme unique et internationale comme la nôtre est que l’on a la possibilité de se déployer rapidement à l’étranger, sans se préoccuper des structures de paiement dans ces nouveaux pays ».

Retrouvez l’interview complète de Philippe de Passorio, directeur général France et Italie d’Adyen :

A propos d'Adyen Adyen est une FinTech néerlandaise qui permet aux retailers d'accepter tous les paiements sur une plateforme unique, d'accélérer leur croissance et de développer leur activité.

Retrouvez le livre blanc d’Adyen, « Retail & Ecommerce: cultivez vos données de paiement pour développer votre croissance »

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[Silicon Carne] Solarpunk : quel impact ce mouvement utopique a-t-il sur l’industrie technologique? 

Frenchweb.fr - 22 avril, 2022 - 10:00

Des communautés vertes luxuriantes avec des jardins sur les toits, des fermes futuristes où des robots cueillent des oranges sur les arbres et où des éoliennes flottantes produisent de l’énergie, des villages flottants, des transports alimentés par des énergies propres et des récits de science-fiction plein d’espoir. Imaginez un monde dans lequel les technologies modernes sont déployées pour le bien des gens et de la planète.

Cette utopie a un nom, le Solarpunk. Ce terme, né en 2008, fait référence à un mouvement artistique qui rêve à un avenir où l’espèce humaine vivrait en parfaite harmonie avec la nature le tout dans un monde durable et égalitaire. Face au réchauffement climatique, le mouvement SolarPunk propose une modification fondamentale de notre vision du monde.

Mais quel impact ce mouvement utopique en plein essor a-t-il sur l’industrie technologique ? Sont-ils inspirés ? Sont-ils au moins à l’écoute ?

Invités :

  • Barbara Belvisi, CEO et co-fondatrice d’Interstellar Labs
  • Etienne Variot, fondateur de Rize Ag : Rize Ag est la première plateforme de financement de l’agriculture durable : elle repose sur une infrastructure de gestion du carbone qui permet aux fermiers de contrôler et financer leurs actions pour le climat

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Qui est Edward Bouygues, le nouveau président de Bouygues Telecom

Frenchweb.fr - 22 avril, 2022 - 09:28

Edward Bouygues, fils du président du groupe du même nom, a été nommé président de la filiale de télécommunications de l’entreprise, selon un communiqué publié jeudi. Âgé de 38 ans, il est depuis début 2021 directeur général délégué du groupe Bouygues -présent dans la construction, les télécoms et les médias-, une fonction qu’il continuera d’exercer.

Durant sa carrière, Edward Bouygues, diplômé de l’ESSCA d’Angers et titulaire d’un MBA de la London Business School, a notamment occupé des fonctions de conducteur de travaux au sein de Bouygues Construction et de responsable marketing à Bouygues Telecom. A la présidence de la filiale spécialisée dans les télécoms, il succède à Richard Viel.

Ce dernier, entré chez l’opérateur en 1998, en était devenu le directeur général en 2018 puis le PDG début 2021. Il avait ensuite cédé les rênes opérationnelles à Benoît Torloting le 1er janvier 2022, dans le cadre d’une dissociation des fonctions de président et de directeur général.

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Que retenir de Shoptalk 2022 à Las Vegas ?

Frenchweb.fr - 22 avril, 2022 - 07:30

La “Retail’s Big Reunion” – le petit nom de Shoptalk – a eu lieu fin mars à Las Vegas dans une ambiance de cour de récré : 10 000 professionnels réunis, pour la plupart qui ne s’étaient pas vus depuis 2 ans. Voici 5 enseignements de ces 4 jours de conférence :

 

Fidji Simo, CEO Instacart 01 Le Rétail Média était de toutes les conversations. Bientôt, toutes les marques et enseignes auront une activité de Retail Media

S’appuyer sur la data first-party n’a jamais été plus recherché. Le sujet intéresse pour la monétisation, mais aussi pour la création de trafic, la data et l’expérience client. Pratiquement toutes les grandes entreprises et plateformes utilisent leurs quantités de données first-party pour démarrer une activité de Retail Media, permettant à des marques partenaires de lancer des campagnes d’annonces sponsorisées sur le site de l’enseigne ou de la plateforme et de ne diffuser que les annonces les plus pertinentes pour chaque client.

Exemple avec Instacart, : le retail media est une source de revenus lucrative qui pourrait aider l’entreprise de livraison dirigée par Fidji Simo depuis juillet dernier, à affronter la concurrence des nouveaux acteurs, et d’Amazon, dans le domaine de la livraison rapide.

 

Campagne Uber Don’t Easts (février 2022) 02 Rapid Delivery Une industrie en soi, et le futur de l’industrie alimentaire

Qui gagnera la course de la livraison rapide, et quelle enseigne, dans l’alimentaire, gagnera cette guerre ? Des dirigeants d’Instacart, Shipt, Gopuff et DoorDash ont donné leur avis sur le sujet.

Les consommateurs sont les grands gagnants. Mais l’exécution et la rentabilité restent cependant difficiles pour les enseignes.

Dara Khosrowshahi, CEO Uber : “ Uber Eat est passé de 4 à 50 milliards de dollars par an en seulement quatre ans ”. La nouvelle approche d’Uber (matérialisée par la campagne “Uber don’t Eats”, consiste à mettre toute la force de son écosystème au service des entreprises du retail : « Le On demand a totalement remodelé le transport, a totalement remodelé le e-Commerce et nous sommes prêts à aider à remodeler le retail  »

Christopher Payne, CEO DoorDash : “ La demande de livraison de produits est plus élevée qu’avant la pandémie”. “Il n’est peut-être même pas possible d’arriver à rentabiliser une entreprise de livraison en 15 minutes »

Fidji Simo, CEO Instacart :Instacart va lancer un service de livraison en 15 minutes, comprenant des mini centre de livraison avec des partenaires enseignes, comme Publix ».

La grande question de la rentabilité demeure.

 

WalmartShopLive, la chaîne de Live Commerce de Walmart 03 Live Commerce Un nouveau canal facile à mettre en place, qui génère des revenus

Les ventes générées par le Live Commerce aux Etats-Unis atteint le niveau où se situait la Chine il y a 4 ans. Aujourd’hui, le Live Commerce en Chine représente 30 % du e-commerce Chinois !

Regarder un LiveStream devient une habitude : 32 % des consommateurs américains ont déjà regardé un livestream shopping. La technologie n’est pas un sujet : les grands acteurs internationaux développent de robustes plateformes, qui évoluent avec les demandes. Ce qui est plus difficile est l’art à vendre. On ne devient pas QVC du jour au lendemain.

Klarna, à Shoptalk 2022 04 Buy Now, Pay Later Ne pas le proposer, c’est se priver d’un nombre conséquent de ventes

Un chiffre donne le ton : parmi les acheteurs ayant utilisé le BNPL, sans se voir offrir un service de BNPL, 29 % auraient acheté moins, ou n’auraient pas acheté.

« Etes-vous prêt à vous priver de ventes ? » argumentent les acteurs leaders du BNPL.

A noter : Klarna a certes démarré avec comme son coeur de métier le BNPL, mais est aujourd’hui beaucoup plus : une Super App. Aujourd’hui, les consommateurs visitent l’appli Klarna pour accéder en un seul lieu à l’actualité de leurs marques préférées : nouveautés, livestreams, events, réductions… Le BNPL y est proposé, mais ce n’ est plus la raison première de visiter l’appli. Vous imaginez aussi la puissance du Retail Media pour Klarna et ses marques partenaires…

Bored Breakfast Club 05 Et le métaverse! « La génération Z est à l’origine d’une grande partie de l’énergie autour du métaverse et il est important que les marques y soient présentes »

Une des raisons pour tester – car tout le monde est à l’étape d’expérimentation, pour le moment ? Vos jeunes enfants viennent de passer deux ans dans le Métaverse.

Et lors d’un entretien que m’a accordé précemment Joseph Sartre (Interlace Ventures), celui-ci m’a partagé sa vision du Web3 : une extraordinaire opportunité pour créer des système d’adhésion de nouvelle génération. Un exemple: la livraison de café pour les posseseurs de NFT, avec : exclusivités réservés aux membres, niveaux d’accès inombrables, possibilité de revendre son adhésion pour l’adhérent, etc. Le Web3 ouvre la voie à des programmes de fidélité auxquels les nouvelles générations vont être attentifs. Thanks Joseph pour cette vision!

 

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L’entreprise toulousaine Sigfox, en redressement judiciaire, sera reprise par son opérateur en Asie

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 16:46

La start-up Sigfox, spécialisée dans les réseaux bas débit et basse consommation, en redressement judiciaire depuis janvier dernier, sera reprise par son opérateur en Asie, Unabiz, a indiqué jeudi le tribunal de commerce de Toulouse. Il s’agit d’«une bonne nouvelle» pour les salariés de Sigfox, longtemps présentée comme une promesse de la « French Tech », a déclaré à l’AFP Antoine Maïer, élu au CSE de cette entreprise.

Deux autres candidats étaient en lice pour reprendre Sigfox: Oteis, une société d’ingénierie française, et Actility, une start-up française qui fournit des services dans l’internet des objets. Les salariés et la direction de l’entreprise avaient exprimé leur préférence pour Unabiz, une entreprise avec laquelle ils travaillent depuis des années. Sigfox compte environ 215 salariés dans le monde, dont 175 en France. Seuls ces derniers sont concernés par la décision du tribunal. Unabiz et Oteis avaient fait part de leur intention de garder quelque 125 salariés sur 175.

Sigfox a été fondée en 2010 et son siège social est à Labège (Haute-Garonne), en banlieue de Toulouse. Sigfox est utilisé par des millions d’objets connectés dans le monde. Le réseau, parfois qualifié de « 0G » par opposition à la 5G, sert à transmettre des informations très basiques par l’intermédiaire d’émetteurs peu gourmands en énergie. Il permet par exemple de suivre le déplacement de marchandises. L’entreprise, qui explique notamment ses difficultés par la crise sanitaire, avait mis en place un plan de départs de 47 salariés, dont 25 départs volontaires, en septembre 2020. Son cofondateur Ludovic Le Moan avait ensuite cédé son poste de PDG en février 2021.

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Cookies: après une amende record de la Cnil, Google se conforme aux règles

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 16:00

Condamné en janvier à une lourde amende par le régulateur français des données personnelles, Google a annoncé jeudi que les utilisateurs européens de ses plateformes pourraient désormais refuser en un clic le dépôt de « cookies » et le pistage de leur navigation. « Nous avons procédé à une refonte complète de notre approche, notamment en modifiant l’infrastructure que nous utilisons pour gérer les cookies », écrit le géant américain dans un billet de blog.

Concrètement, la bannière présentée lors d’une première visite sur ses plateformes, et notamment sur le site de streaming vidéo YouTube, permettra désormais de refuser en un seul clic l’utilisation de « cookies » pour la publicité ciblée et la personnalisation du contenu. Google s’était engagé en janvier à modifier ses pratiques, après avoir été condamné par la Cnil, le gendarme français des données personnelles, à payer une amende de 150 millions d’euros et à apporter des modifications dans un délai de 3 mois, sous peine de payer une astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

Une mise à jour progressivement étendue à l’ensemble de l’UE

Facebook avait également été condamné à une amende de 60 millions d’euros et affiche désormais un bouton permettant d’autoriser « uniquement les cookies essentiels ». La mise à jour de Google a commencé à être déployée en France sur YouTube et sera progressivement étendue à l’ensemble de ses plateformes dans l’Espace économique européen (Union européenne, Islande, et Norvège), au Royaume-Uni et en Suisse.

« Ces modifications ont des conséquences, non seulement sur notre moteur de recherche et sur YouTube, mais aussi sur les sites et les contenus de créateurs qui reposent sur les cookies pour accroître leur activité et générer des revenus », souligne Google, qui tente de développer de nouveaux outils pour préserver son modèle économique fondé sur la publicité, tout en se conformant aux nouvelles exigences réglementaires.

Depuis l’entrée en vigueur du règlement européen sur les données personnelles (RGPD) en 2018, les sites internet sont tenus de respecter des règles plus strictes pour recueillir le consentement des internautes avant de déposer leurs « cookies ». La Cnil avait indiqué récemment avoir envoyé environ 90 mises en demeure à des éditeurs de sites internet depuis la fin de sa période de tolérance. Dans le cas des sanctions infligées à Google et Facebook, elle mettait en cause le contraste entre la facilité qu’a l’internaute à accepter les « cookies » et la difficulté à les refuser.

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Sommets 2022 : prendre de la hauteur et bifurquer pour agir

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 12:10

S’inspirer, être bousculé, se connecter sont les maîtres mots de cette édition 2022 des Sommets, nouvelle appellation des Sommets du Digital qui se sont déroulés sur le bord du Lac d’Annecy du 28 au 30 mars. On l’aura compris, la thématique numérique s’élargit pour offrir une place aux transitions : développement durable, responsabilité sociale, engagement pour la diversité. Le digital infuse aujourd’hui l’économie et la société, sans forcément le signifier.

Ce rendez-vous à part dans l’évènementiel français a réuni plus de 300 acteurs rhône-alpins, français et suisses de l’écosystème entrepreneurial, public et associatif avec un partage inédit d’idées, de retours d’expériences menées dans un bain de créativité et de bonne humeur.

L’expérience des sommets créée par Xavier Wargnier permet non seulement aux décideurs de réfléchir à leurs pratiques mais aussi de cultiver une curiosité d’esprit qui invite chacun à passer à l’action.

Penseurs, entrepreneurs, artistes, sportifs et professionnels des médias se côtoient durant 3 jours pour un bouillonnement intellectuel rare ; une alchimie de rencontres passionnées et passionnantes.

Les Sommets ne sont pas filmés. L’échange prime avec la volonté de laisser la parole aux participants : rareté de notre temps dans des évènements professionnels. Vivre la rencontre dans l’instant compte !

Pendant 3 jours, la radio FrenchWeb a posé ses micros et son studio webradio pour écouter ceux qui font bouger le monde, recueillir ce qui les anime pour nous permettre de mieux réfléchir à notre demain avec un regard qui bouscule.

INTERVIEWS

Carole Colin Kjaer, directrice digital, data et CRM du Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Cette professionnelle évoque le rôle des données pour cet évènement mondial et leur plus-value pour les JO en termes marketing, commercial et pour le développement du mouvement sportif français.

Philippe Gabilliet, Professeur de Psychologie et de Management à ESCP Business School (Paris) explique comment gérer l’imprévu et l’inattendu au quotidien dans ses activités, notamment dans le domaine de l’entreprise.

La parole est donnée à French Tech In The Alps avec Julie Huguet, fondatrice de la jeune pousse Coworkees et présidente de l’organisation, et Christophe Neu, délégué général : quels sont les projets de ce réseau French Tech ? Quid du recrutement de talents ? Quel est le rôle de l’impact RSE pour les start up ?

Emery Jacquillat, PDG de la CAMIF et président de la Communauté des Entreprises à Mission s’exprime sur l’évolution de la création et de la distribution des produits éco-responsables « fabriqué en France » et l’innovation avec l’économie circulaire. L’invité précise par ailleurs que le numérique permet le choix éclairé des consommateurs sur la fabrication avec une information produit riche.

Dans un second temps, il est question des 600 entreprises à mission dans notre pays (donc avec une finalité d’ordre social ou environnemental en plus du but lucratif), un statut qui se développe à vitesse grand V en faisant ; des sociétés attachées à la preuve de leur utilité pour la société civile.

Au micro de FrenchWeb, Olivier Laquinte, président de Talsom, entreprise canadienne de conseil en management technologique (spécialisée en transformation numérique) présente également sur le territoire français. Au programme de cet échange : les similitudes de la transformation numérique de chaque côté de l’Atlantique et « le Design Thinking Jam », projet de transformation numérique offert chaque année à une association à but non lucratif, programme innovant qui mobilise l’ensemble des employés de Talsom.

Floriane Ressencourt et Aurore Thépaut, co-fondatrices de L’Optimist à Valence, accompagnent les TPE PME en gestion de projets innovants, de l’idée jusqu’à la mise sur le marché, avec une spécialité sur l’industrie. Point commun de ces entreprises clientes : impacter. Toutes d’eux évoquent ce qu’apportent concrètement les rencontres et les échanges aux Sommets.

Christophe Haag, est professeur à l’EM Lyon Business School et chercheur en psychologie sociale. Depuis plusieurs années, ses travaux portent sur l’émotionnel.  A l’antenne de FrenchWeb, il nous invite à provoquer notre chance ; c’est d’ailleurs le titre de son dernier ouvrage. Comment cultiver le positif et agir avec audace ? Christophe explicite que la chance, c’est avant tout de sortir de sa zone de confort.

A la découverte de Vinatis, entreprise historique du e-commerce français spécialisée dans le vin, basée à Annecy-le-Vieux, créée en 2002. Avec Yannick Contat, responsable acquisition digitale et Guillaume Lusvardi, graphiste, web, UI et UX Designer, qui nous content la belle aventure de cette société, son actualité et les tendances du commerce connecté.

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Amende maximale pour Dedalus Biologie suite à la fuite de données de 500 000 personnes

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 10:53

La Cnil a infligé une amende de 1,5 million d’euros à l’éditeur de logiciel Dedalus après une fuite massive de données, parfois sensibles, dans des laboratoires d’analyse médicale, qui avait concerné près de 500 000 personnes, a-t-elle indiqué jeudi. « Le montant de cette amende a été décidé au regard de la gravité des manquements retenus mais également en prenant en compte le chiffre d’affaires de la société Dedalus Biologie », a indiqué jeudi le gendarme des données personnelles dans un communiqué. La société française a fait 30 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020.

Les données accessibles sur des sites et forums cybercriminels comprenaient notamment « les nom, prénom, numéro de sécurité sociale, nom du médecin prescripteur, date de l’examen mais aussi et surtout des informations médicales (VIH, cancers, maladies génétiques, grossesses, traitements médicamenteux suivis par le patient, ou encore des données génétiques) de ces personnes ont ainsi été diffusés sur internet », a rappelé la Cnil dans son communiqué. La fuite avait été révélée notamment par le quotidien Liberation et le blog spécialisé de cybersécurité Zataz en février 2021.

Absence de chiffrement des données personnelles

Un fichier comportant 491 840 noms circulait librement sur au moins un forum référencé par des moteurs de recherche, selon les constatations faites par l’AFP à l’époque. Dedalus s’est rendu coupable de « nombreux manquements techniques et organisationnels en matière de sécurité » dans le cadre « d’opérations de migration » d’un logiciel vers un autre, a indiqué la Cnil dans son communiqué. Parmi les manquements retenus, la Cnil cite notamment « l’absence de chiffrement des données personnelles sur le serveur problématique », et « l’absence d’authentification requise » pour « accéder à la zone publique du serveur » depuis internet. Elle mentionne également « l’utilisation de comptes utilisateurs partagés entre plusieurs salariés sur la zone privée du serveur ». La fuite de données avait concerné 28 laboratoires dans 6 départements des régions Bretagne, Centre-Val-de-Loire et Normandie, selon des informations données à l’époque par Dedalus.

L’armée française, y compris certains membres des services de renseignement extérieur, avaient également été concernés par ce piratage, avait indiqué à l’époque le site spécialisé Intelligence Online. A la suite de la révélation de la circulation des données, le tribunal judiciaire de Paris avait ordonné aux grands fournisseurs d’accès à internet français (Orange, Free, SFR et Bouygues) le blocage d’un site sur lequel était publié les données ayant fuité. Une enquête judiciaire avait également été confiée à la section cybercriminalité du parquet de Paris. Parmi les dangers auxquels sont exposés les victimes de ce genre de fuite de données, les attaques dites de « phishing », où le pirate utilise les données personnelles pour susciter la confiance de la victime et lui extorquer des mots de passe.

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La Russie s’apprêterait à lancer des cyberattaques massives contre les alliés de l’Ukraine

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 10:20

Les Etats-Unis et quatre autres pays occidentaux ont prévenu mercredi que leurs services de renseignement disposaient d’informations selon lesquelles la Russie s’apprêtait à lancer des cyberattaques massives contre les alliés de l’Ukraine. Les pays formant l’alliance dite des « Five Eyes » -Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande- ont précisé que Moscou pourrait faire appel à ces groupes cybercriminels pour lancer des attaques contre des Etats, des institutions, et des entreprises.

« Des renseignements croissants indiquent que l’Etat russe étudie les options pour de potentielles cyberattaques », ont-ils indiqué dans un communiqué commun. « L’invasion russe de l’Ukraine pourrait exposer des organisations aussi bien dans la région que dans le reste du monde à une cyberactivité malveillante », indique le communiqué. « Cette activité pourrait répondre au coût économique sans précédent imposé à la Russie, et au soutien matériel apporté (à l’Ukraine) par les Etats-Unis, leurs alliés et leurs partenaires ».

L’alliance des « Five Eyes » souligne que « certains cybercriminels ont récemment prêté publiquement allégeance au gouvernement russe ». « Certains groupes ont menacé de mener des cyberattaques contre les pays et les organisations qui soutiennent matériellement l’Ukraine », précise le communiqué. Washington prévient depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février que Moscou risque d’utiliser l’arme des cyberattaques contre Kiev et ses alliés occidentaux, ce qui ne s’est pas encore produit. Le communiqué des alliés occidentaux identifie une douzaine de groupes de hackers susceptibles de mener ces attaques, certains liés aux services de renseignement ou à l’armée russes, d’autres privés.

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Smartphones reconditionnés: Econocom rachète SOFI Groupe et sa startup Smaaart

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 09:50

Le groupe de services informatiques Econocom a annoncé mercredi soir l’acquisition de SOFI Groupe, propriétaire de la marque SMAAART et spécialisé dans le marché du numérique reconditionné, avec l’ambition d’en faire un leader « européen » du secteur. Le montant de l’opération, réalisée par la branche de financement d’équipements informatiques d’Econocom, n’a pas été communiqué.

Basé près de Montpellier, SOFI Groupe est un spécialiste français du reconditionnement en circuit court de smartphones et tablettes multimarques. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 21 millions d’euros en 2021, en croissance de 55% sur un an. L’opération s’inscrit dans un contexte de forte croissance du marché français des smartphones reconditionnés en France, estimé à environ 700 millions d’euros par les entreprises du secteur.

Plus de trois millions de tablettes et smartphones reconditionnés ont été vendus en France en 2020, selon Jean-Christophe Estoudre, président et co-fondateur de SOFI Groupe. « Nous voulons devenir un acteur de référence, si ce n’est le leader du (numérique) reconditionné en Europe. On souhaite réellement prendre ce virage de la professionnalisation du métier du reconditionnement à l’échelle européenne », a expliqué à l’AFP Samira Draoua, directrice générale d’Econocom France. « Ce qui est évident sur ce que nous ne souhaitons pas faire, c’est importer du matériel pour le faire reconditionner en France. On préfère largement maintenir le circuit court pour la France et les autres pays », a-t-elle ajouté.

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Hellowork poursuit son développement et fait l’acquisition de Basile, startup spécialisée dans la cooptation

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 09:21

Fondée en 2000, Hellowork est devenu en 20 ans l’une des entreprises clés du secteur RH en France avec le développement de nombreux projets, que ce soit en interne, en partenariat avec d’autres acteurs du marché, ou au travers de l’acquisition de startups pour accélérer. Une stratégie gagnante pour la filiale du groupe breton Le Telegramme dont la croissance rentable ne cesse d’être au rendez vous. Un bel exemple de développement d’entreprise de la FrenchTech que nous decode son Directeur Délégué David Beaurepaire à l’occasion de l’acquisition de Basile, une startup spécialisée dans la cooptation, dont la petite équipe rejoint les 420 collaborateurs de l’entreprise.

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Sunzulab, la startup qui fournit des analyses de liquidité aux investisseurs de cryptomonnaies

Frenchweb.fr - 21 avril, 2022 - 09:00

Plus de 29 milliards de dollars ont été investis en 2021 par les fonds d’investissements dans des crypto actifs, un chiffre 5 fois plus important que l’année précédente, et qui devrait encore se démultiplier dans les années à venir. Si les principales plateformes d’exchange proposent des solutions professionnelles à l’instar de coinbase pro, les outils pour aider les investisseurs dans la gestion de leurs crypto actifs commencent à apparaitre.

Installée à Metz, SUN ZU Lab analyse les données des principales plateformes d’échanges de cryptomonnaie comme Coinbase ou Kraken, afin de produire des indicateurs de liquidité, pour permettre aux investisseurs d’optimiser leurs stratégies d’exécution et d’optimiser la gestion des coûts de transactions de leurs opérations.

Créée mi 2020, par Stéphane Reverre, spécialiste des marchés de capitaux et Vincent Madrenas, spécialiste des crypto-monnaies, Sunzulab emploie une quinzaine de collaborateurs afin de développer un tableau de bord pour remplacer les rapports d’analyses qui sont aujourd’hui produit et intégrer des outils d’analyses complets.

La startup a d’ailleurs convaincu plusieurs de ses clients d’investir dans le projet, ainsi Olivier Chevillon, CEO de la société de gestion d’actifs numériques DFi Labs est devenu Business Angel de SUN ZU Lab. “J’ai été séduit par la combinaison unique d’une vision crypto native et d’une expérience en finance traditionnelle d’une équipe de haut niveau. La tech développée par SUN ZU Lab permet de produire des modèles d’aide à la décision qui n’existaient pas jusqu’à présent”

SUN ZU Lab a également convaincu les fonds d’investissement Elaia et Kima Ventures de prendre part à ce 1er tour de table d’un montant de 1,5 millions d’euros, qui va permettre à la startup d’accélérer ses développements.

Pour en parler en détails, nous recevons aujourd’hui Stéphane Reverre le CEO de la FinTech SUN ZU Lab.



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Apple et les syndicats, peines maximales pour Deliveroo France, Netflix dévisse en bourse… les infos à ne pas manquer mercredi 20 avril.

Frenchweb.fr - 20 avril, 2022 - 08:24
Bonne ambiance syndicale chez Apple aux Etats Unis

Des salariés du principal magasin Apple de New York tentent d’y créer un syndicat. « Grand Central est un magasin extraordinaire avec des conditions de travail uniques qui rendent un syndicat nécessaire pour garantir à notre équipe le meilleur niveau de vie possible dans ce qui s’est avéré être une période extraordinaire entre la pandémie de Covid-19 en cours et une inflation des prix sans précédent pour notre génération ». déclarent les représentants du syndicat FWSU

Ces salariés de la firme de Cupertino veulent être payés au moins 30 dollars de l’heure et obtenir plus de congés payés.

Toutefois il n’est pas simple de créer un syndicat au pays de l’Oncle Sam: dans un premier temps les protagonistes doivent convaincre au moins 30% des salariés du magasin pour obtenir l’organisation d’un vote approuvant ou rejetant la création d’un syndicat dans l’établissement. C’est seulement à l’issue positive du vote, qu’un groupe pourra être constitué.

Les initiateurs de ce processus sont encartés sous la banniere FWSU, qui ne dévoilera pas leur identité afin de les protéger.

Selon le Washington Post, qui cite des employés souhaitant rester anonymes par peur de perdre leur emploi, les salariés d’au moins trois autres magasins Apple dans le pays sont en train de s’organiser.

S’ils parviennent à leurs fins, Apple rejoindrait Starbucks et Amazon sur la liste de multinationales faisant actuellement face aux États-Unis à une campagne de syndicalisation.

Peines maximales pour Deliveroo France et ses 3 anciens dirigeants.

Au terme d’une semaine d’audience au mois de mars et face à une centaine de livreurs parties civiles aux cotés de la CGT, l’Union Solidaires, SUD-Commerces et services, SUD-Commerces et services Ile-de-France et le Syndicat national des transports légers, les anciens dirigeants de Deliveroo France écopent de lourdes condamnations de la part de la 31e chambre du tribunal judiciaire, qui les a déclaré coupables de délit de travail dissimulé entre 2015 et 2017.

La chambre correctionnelle a suivi les réquisitions de la procureure, en retenant les peines maximales prévues par la loi. Deliveroo France est condamnée à 375 000 euros d’amendes. Pour leur part, les anciens dirigeants de Deliveroo France, Adrien Falcon et Hugues Decosse sont condamnés avec sursis à douze mois de prison et à cinq ans d’interdiction de gérer une entreprise. Elie de Moustier est de son coté condamné à quatre mois de prison avec sursis.

Selon la Présidente du tribunal « la question n’est pas celle de savoir si le statut de travailleur indépendant est, ou pas, un statut juridique satisfaisant, mais de constater qu’en l’espèce il s’est agi pour Deliveroo d’un habillage juridique fictif ne correspondant pas à la réalité de l’exercice professionnel des livreurs »

Débris spatiaux: Washington s’engage à ne plus effectuer de tests
antisatellites

Washington a annoncé s’engager à ne plus procéder à des tests de missiles antisatellites, qui génèrent des milliers de dangereux débris dans l’espace, une mesure qualifiée mardi « d’important pas en avant » par le patron de la Nasa. Les Etats-Unis, qui sont les premiers à faire cette promesse, ont encouragé toutes les autres nations à suivre leur exemple, dans le but d’établir « une nouvelle norme internationale pour un comportement responsable dans l’espace », selon un communiqué de la Maison Blanche.

« Cela est particulièrement important sachant qu’un nombre croissant d’Etats et d’entités non gouvernementales comptant sur des services spatiaux sont vulnérables face aux débris », a-t-elle souligné.

Cette annonce intervient cinq mois après un tir de missile antisatellite par la Russie, contre l’un de ses propres satellites. Ce test avait provoqué un nuage de débris ayant contraint les astronautes dans la Station spatiale internationale à se réfugier temporairement dans leurs vaisseaux, afin de se préparer à une éventuelle évacuation d’urgence en cas de collision. Washington avait alors dénoncé un comportement « dangereux et irresponsable ».

Netflix dévisse de 24% à la bourse de Wall Street.

Alors que Netflix comptait gagner 2,5 millions d’abonnés supplémentaires la société a au contraire, perdu, 200 000 abonnés et comptabilise désormais 221,64 millions d’abonnements. Une première depuis plus de dix ans sanctionnée par une chute de plus de 24% de son action dans les échanges électroniques après la clôture de Wall Street mardi.

Cette baisse s’explique par la difficulté d’acquérir de nouveaux abonnés dans toutes les régions du monde, mais aussi à la suspension du service en Russie.

Toutefois Netflix réalise 7,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires de janvier à mars, soit près de 10% de plus qu’il y a un an, en raison de la forte hausse d’abonnements en 2021.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn