News monde IT

[Pré-série A] Livmed’s lève 5 millions d’euros auprès de Sanofi pour son service de livraison de médicaments

Frenchweb.fr - 22 novembre, 2022 - 07:00

Livmed’s, une startup niçoise spécialisée dans la livraison de médicaments aux pharmaciens, lève 5 millions d’euros auprès de Sanofi, via sa filiale Sanofi Santé Grand Public, avec la participation de CMA CGM et Bpifrance, qui accompagne Livmed’s depuis sa création. L’entreprise avait levé 2 millions d’euros en décembre 2021.

Lancé en février 2020 par Talel Hakimi, Mehdi Matyja, Manon Renou-Chevalier, et rejoint par Etienne Leroy, Livmed’s déploie une solution de livraison de médicament 24/24h, 7/7j, dans plus de 150 villes, dont Paris, Lyon et Marseille. La startup accompagne également les pharmacies dans leur digitalisation via son application et sa solution BtoB, qui permet d’intégrer un service de livraison en 30 minutes pour les pharmaciens bénéficiant déjà d’une plateforme e-commerce.

« Nous sommes présents dans plus de 150 villes en France, et notre nouveau challenge en 2023 sera de répondre à la demande sur tout le territoire, notamment dans les zones rurales et les déserts médicaux, en 24h », confie Talel Hakimi. Livmed’s compte en effet un grand nombre de particuliers sur sa plateforme, à commencer par les jeunes mamans qui ne peuvent pas se rendre régulièrement à la pharmacie.

Cette levée de fonds doit permettre à l’entreprise d’accélérer en recrutant et de s’étendre en Europe, où des startups allemandes progressent rapidement sur le marché de la livraison de médicaments. « Notre ambition est de nous déployer en Suisse et en Belgique, des pays francophones », explique Talel Hakimi. « Il sera plus simple de nous étendre à ces pays car il n’y a pas la prise en charge de la sécurité sociale, ce qui fait des briques en moins à intégrer ».

Retrouvez l’interview complète de Talel Hakimi, co-fondateur de Livmed’s :

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RBF : Unlimitd se positionne comme une plateforme de financement alternatif à la levée de fonds

Frenchweb.fr - 22 novembre, 2022 - 06:30

En l’espace de quelques mois, le marché du financement s’est complètement retourné. Nombre de levées de fonds en baisse, valorisation divisée, augmentation des taux d’intérêt… Il devient difficile pour les entreprises de trouver l’argent nécessaire pour développer leurs activités. C’est ici que le RBF (Revenue Based Financing) intervient, cette nouvelle alternative à la levée de fonds et à la dette bancaire, populaire aux États-Unis.

Pour en parler, nous avons reçu Julien Zerbib, CEO d’Unlimitd, l’un des acteurs clés du RBF.

Retrouvez l’interview complète de Julien Zerbib, CEO d’Unlimitd :

 
Listen to « Connaissez vous le Revenue Based Financing, une alternative à la levée de fonds? » on Spreaker.

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La Guadeloupe dénonce une cyber-attaque « de grande ampleur »

Frenchweb.fr - 22 novembre, 2022 - 05:38

La région Guadeloupe a porté plainte suite à une « cyber-attaque de grande ampleur », précisant avoir interrompu tous ses réseaux informatiques pour protéger ses données.

« Par mesure de sécurité, tous les réseaux informatiques ont été interrompus afin de protéger les données et un diagnostic est en cours », a indiqué la région dans un communiqué lundi.

« Un plan de continuité des services est mis en place pour assurer les missions de services publics », précise l’entité locale, qui ajoute avoir déposé plainte et envoyé une notification à la Cnil.

Dans une communication interne, envoyée aux agents en fin d’après-midi et consultée par l’AFP, les autorités régionales indiquent qu’une cellule de crise a été installée et recommande aux agents de redoubler de vigilance.

La région a indiqué collaborer avec l’agence de sécurité nationale des systèmes d’informations, la police nationale et la gendarmerie.

La région s’ajoute à la liste des entités locales touchées ces derniers mois par des attaques informatiques, après l’hôpital de Corbeil-Essonnes en août, la ville de Caen fin septembre, le département de Seine-Maritime en octobre et celui de Seine-et-Marne en novembre.

En Essonne, une rançon de 10 millions de dollars, ramenée ensuite à un ou deux millions de dollars, selon les sources, avait été demandée au centre hospitalier.

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Clash des cultures entre Twitter et Musk

Frenchweb.fr - 22 novembre, 2022 - 05:35

Tout le monde s’attendait à un clash et personne n’a été déçu: l’acquisition de Twitter par Elon Musk a mis à jour le fossé entre la culture de l’entreprise de San Francisco et les méthodes du patron multimilliardaire de Tesla.

« J’ai l’impression que Musk aime beaucoup l’humanité mais pas beaucoup les humains », commente Emmanuel Cornet, ingénieur informatique qui fut parmi les premiers congédiés du réseau social dans la foulée de l’acquisition du 27 octobre.

Avant, il faisait partie des nombreux salariés sincèrement curieux de voir à l’œuvre l’entrepreneur à succès, malgré sa propension aux provocations qui ravissent ses nombreux fans.

« Je pense qu’on avait des œillères. La plupart des employés ont essayé de lui donner le bénéfice du doute le plus longtemps possible, aussi parce que trouver un autre boulot ce n’est pas forcément facile », résume-t-il.

Mais Elon Musk, au-delà des grands sourires et des déclarations enthousiastes, a été fidèle à sa réputation.

Il a licencié la moitié des 7.500 employés du groupe avec une froideur rare, même pour les Etats-Unis, remercié des cadres et ingénieurs en désaccord avec lui, et enfin imposé un ultimatum : travailler « à fond, inconditionnellement » ou prendre la porte.

Des centaines de personnes ont choisi la seconde option.

« Il se conduit comme une petite brute de cour de récré. Toute critique de ses déclarations largement inexactes sur la technologie valent un renvoi immédiat », remarque Sarah Roberts, professeure spécialiste des réseaux sociaux à l’université UCLA.

 

– « Pas de quartier » –

 

Emmanuel Cornet a été particulièrement choqué par le manque de « respect » de l’homme le plus riche du monde: « Sur le long terme, objectivement, il semble essayer d’aider la planète, avec les voitures électriques, notamment. (…) Mais les gens autour de lui semblent jetables. »

Elon Musk « a ce côté fanfaron, bravache. C’est l’entrepreneur culotté, qui ne fait pas de quartier, et qui fabrique des fusées et des voitures qui impressionnent les gens. La culture de Twitter est beaucoup plus sobre, avec une vision plus progressiste et sociale », souligne John Wihbey, professeur spécialiste des médias à la Northeastern University.

L’entrepreneur libertaire a longtemps eu des atomes crochus avec la Silicon Valley, où il a cofondé Tesla.

Mais il a depuis renié la Californie démocrate, s’insurgeant contre les restrictions sanitaires pendant la pandémie et les accusations de « ségrégation raciale » contre son usine.

Fin 2021, il a déménagé le siège de son fleuron au Texas, Etat majoritairement républicain aux politiques conservatrices.

Twitter a été fondé par l’emblématique Jack Dorsey, « qui a tout du gourou zen en quête de spiritualité », rappelle John Wihbey.

Les employés du réseau des gazouillis étaient « fiers d’y travailler », ajoute-t-il. « Ils croyaient en ce qu’ils faisaient. »

Emmanuel Cornet a travaillé 14 ans chez Google avant d’aller chez Twitter, deux groupes qui, au moment de son choix, ne semblaient pas « obsédés par les profits ».

« Le sens de la communauté chez Twitter est suffisamment fort pour continuer après » les licenciements, s’émerveille-t-il.

– « Distinction honorifique » –

Les ex-« tweeps » — façon dont se décrivent les employés du réseau social — ont écrit des messages d’adieu sur la plateforme avec plein de cœurs, et ont ensuite créé des groupes sur Discord ou Signal pour se soutenir.

Beaucoup ont expliqué être d’accord pour travailler dur, mais pas juste pour des promesses grandiloquentes (« bâtir un Twitter 2.0 révolutionnaire »), à la merci de décisions abruptes.

Après l’ultimatum de jeudi, des dizaines d’entre eux se sont retrouvés dans un salon audio de la plateforme pour évoquer des souvenirs dans une ambiance « bisounours » — sans jamais critiquer ceux qui ont choisi de rester.

Interrogé lors d’une réunion par un salarié sur le risque de perdre du personnel, Elon Musk a répondu qu’il n’avait pas de « bonne réponse ». « Je peux vous dire ce qui marche chez Tesla: être présent physiquement au bureau et se donner à fond », a-t-il ajouté.

Le fantasque dirigeant, qui abhorre le télétravail — très prisé des ingénieurs informatiques — adore raconter comment il dormait sur place, chez Tesla, quand sa société était « au bord de la faillite ».

« Chez Neuralink ou Tesla, il a pu mener la vie dure aux employés parce qu’ils sont dévoués à la cause, ils travaillent sur des technologies de pointe. Il y a une vision », explique Jeffrey Sonnenfeld, professeur à l’université Yale.

Chez Twitter, en revanche, entre les licenciements massifs, la culture de la coercition et ses « caprices », il n’est probablement pas en train de fédérer le personnel autour d’une culture créative, élabore ce spécialiste de la gouvernance d’entreprises.

Selon Sarah Roberts, pour beaucoup dans la Silicon Valley, « être viré par Elon (Musk) est devenu une distinction honorifique ».

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Karmen lève 50 millions d’euros en dette auprès de Fasanara Capital

Frenchweb.fr - 21 novembre, 2022 - 07:25

La FinTech Karmen, spécialisée dans le Revenue Based Financing, lève 50 millions d’euros en dette auprès de Fasanara Capital. Ces 50 millions d’euros permettront à Karmen de poursuivre son activité, puisque la totalité de ce financement sera destinée au financement des entreprises clientes.

Lancé en 2021 par Gabriel Thierry, Baptiste Wiel et Sébastien Lubineau, Karmen propose aux entreprises à revenus récurrents une alternative à la levée de fonds et à la dette bancaire grâce au Revenue Based Financing. Populaire aux États-Unis, le RBF gagne du terrain en France et est aujourd’hui déployé par des startups comme Silvr ou Unlimitd en France.

« Nous avons fait le constat que les entreprises du digital ont des difficultés d’accès au capital bancaire », explique le CEO Gabriel Thierry. « Nous voulons répondre à ce problème avec une solution moderne et adaptée ». Karmen s’adresse à toutes les TPE et PME digitales, pour mieux répondre à leur quête de financement. Les financements proposés sont non dilutifs et indexés au chiffre d’affaires de l’entreprise. Karmen précise qu’en fonction du produit proposé (Grow, Runway, Invoice), une entreprise peut obtenir un financement non dilutif, allant de 10 000 euros à 5 millions d’euros, sous 48h.

Retrouvez l’interview complète de Gabriel Thierry, co-fondateur et CEO de Karmen :

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[Livre blanc] Avantages mobilité : le secret pour attirer et fidéliser les meilleurs talents

Frenchweb.fr - 21 novembre, 2022 - 07:00
.cta2 {font-family: Arial;color: #ffffff!important;font-size: 16px;background: #1487fb;text-decoration: none;padding-top: 5px;padding-bottom: 5px;width: 20%!important;display: block;text-align: center;margin: 0 auto;} table{border: 1px solid #000;}table tbody td {border-bottom: 1px solid #000;}table td {border-right: 1px solid #000;}

Le marché du travail actuel est extrêmement concurrentiel et les avantages que vous offrez aux collaborateurs doivent sortir du lot. Face aux entreprises qui proposent le travail hybride et misent tout sur le salaire, comment pouvez-vous séduire vos futurs talents ?

Et si la réponse se trouvait du côté des avantages que vous proposez. Les actifs apprécient la flexibilité, la liberté et la diversité. Vous pouvez les garantir ?

Si vous souhaitez améliorer vos politiques d’avantages et de rémunération, venez découvrir la nouvelle étude menée par FREENOW for Business. Vous découvrirez comment la mobilité comme avantage au personnel peut vous aider à vous démarquer en répondant aux attentes des collaborateurs

Dans cette enquête vous trouverez :

  • Un état des lieux des avantages au personnel liés au transport
  • Une projection à trois ans des principaux avantages mobilité
  • Le Mobility Budget : le nouvel avantage que tout le monde s’arrache
  • La mobilité, un avantage pour les collaborateurs et les entreprises
  • Et bien plus encore…

Télécharger

<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_signavio__copy » title= »Online Form »>Online Form – [LB – Election-Europe]</a>

<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_talentsoft2″ title= »Online Form »>Online Form – [LB – Talentsoft] Priorités et perspectives pour 2025 en matière de gestion des compétences</a>

Le groupe FREENOW regroupe les activités de VTC, taxis et micro-mobilité (trottinettes, vélos, scooters et autopartage) sur une application. FREENOW for Business révolutionne le monde du déplacement professionnel. Avec son offre inégalée de véhicules et sa présence dans 170 villes en Europe, FREENOW propose une gamme de produits uniques pour transformer les stratégies de mobilité..

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[Série A] DeepTech : Fairmat lève 34 millions d’euros auprès de Temasek et CNP

Frenchweb.fr - 21 novembre, 2022 - 06:30

La DeepTech Fairmat, spécialisée dans le recyclage des matériaux avancés, lève 34 millions d’euros en série A. Ce tour de table a été co-dirigé par Temasek (le fonds d’investissement souverain de Singapour) et le groupe belge CNP, avec la participation du groupe Pictet, Singular, The Friedkin Group International et d’autres partenaires. Cette opération porte le financement total de la startup française à 44 millions d’euros, après un tour d’amorçage en septembre de l’année dernière.

Lancé en 2020 par Benjamin Saada, Fairmat a pour ambition de révolutionner le recyclage du composite à base de fibres de carbone. « Notre technologie permet de recycler des matériaux enfouis ou incinérés, qui ont une très forte valeur ajoutée », explique Benjamin Saada. « Nous arrivons à les recycler en émettant extrêmement peu d’émissions de CO2, et nous proposons ce nouveau matériau à très faible empreinte carbone aux industriels. »

Cette levée de fonds doit permettre à Fairmat d’accélérer le déploiement de ses capacités industrielles, notamment robotiques. L’entreprise ambitionne également de se développer à l’international sur de nouveaux marchés, à commencer par les États-Unis en 2023 puis l’Espagne et l’Allemagne, peu après. Dans cette optique, Fairmat fera grandir son équipe de 80 à 400 personnes d’ici 2025, cherchant à recruter des talents en robotique et en data science notamment.

Retrouvez l’interview complète de Benjamin Saada, fondateur de Fairmat :

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Persévérer ou déserter? Les futurs ingénieurs s’interrogent sur leur métier

Frenchweb.fr - 21 novembre, 2022 - 05:55

« Changer les choses de l’intérieur »: à l’image de Doriane, 24 ans, les futurs ingénieurs rencontrés lors d’un forum à Clermont-Ferrand, aspirent à un métier qui intègre leurs préoccupations écologiques, interpellés par l’appel à « déserter » lancé récemment par des diplômés de grandes écoles.

« Je trouve vraiment que les questions environnementales les intéressent davantage sur les missions qu’ils demandent. Et si ce ne sont pas les missions, c’est la philosophie de l’entreprise », explique Marie Michel, directrice du pôle Epi qui accompagne les alternants d’une cinquantaine d’entreprises.

Doriane Rousseau, étudiante à l’école Sigma pôle chimie de Clermont-Ferrand, « comprend très bien ces étudiants ingénieurs qui décident de tout arrêter après leurs études ».

« J’avoue qu’une part de moi a aussi envie de le faire mais je trouve que je peux changer les choses autrement, de l’intérieur », explique-t-elle à l’AFP dans les allées du forum d’échange entre futurs ingénieurs et une centaine d’entreprises organisé par l’INP qui regroupe les trois écoles d’ingénieurs de la ville.

« Mon objectif, c’est de m’insérer dans l’industrie phamaceutique, -très polluante, on peut pas se le cacher- et justement en travaillant pour eux, pousser pour améliorer les procédés », dit-elle.

Mais « si je vois qu’au bout de six mois, un an, rien ne change, je ne pourrai pas garder cet état d’esprit longtemps », assure la jeune femme volontaire.

-« Pavé dans la mare »-
L’appel au printemps de huit diplômés de l’école d’ingénieurs AgroParisTech à « déserter » des emplois « destructeurs » et à « refuser » de « participer aux ravages sociaux et écologiques en cours », a constitué une étape « fondatrice », selon Antoine Bouzin, doctorant en sociologie à Bordeaux, lui-même ingénieur.

« Ils ont jeté un pavé dans la mare, cela a obligé à se positionner », dit-il.

« Depuis le XIXe siècle, l’ingénieur est celui qui maîtrise l’environnement au service de la société, en exploitant les énergies fossiles, en aménageant l’urbain et la question du changement climatique vient percuter de plein fouet ce métier et ses valeurs, d’aller vers plus de technologies », analyse-t-il.

Avec 176.000 étudiants ingénieurs en 2021, un chiffre stable, « le métier attire toujours ». Mais « la sensibilité aux enjeux écologiques ne fait que croître, même si elle s’exprime différemment », dans un milieu où le militantisme représente moins de 3% des ingénieurs en activité, selon lui.

Allyx Langibout, 22 ans, étudiante à Sigma, s’installe pour un entretien avec des représentants de l’entreprise SCE aménagement et environnement : « aujourd’hui, c’est une obligation de fabriquer autrement, je préfère cela que travailler sur des projets routiers, je me sentirai mieux le soir », dit-elle assurant que ces préoccupations « trottent dans la tête de 90% » de ses camarades.

« Ils sont demandeurs d’avoir du sens dans leur travail, la technique ne les fait pas rêver. Ils recherchent des sujets plus globaux comme le mieux vivre en ville. Et cela nous oblige à nous adapter », souligne Arnaud Bellier, un responsable de SCE.

Chez Michelin, Pascal Amaridon, responsable recrutement informatique, admet avoir « de plus en plus de questions sur le développement durable, le bilan carbone » et attend même des candidats qu’ils lui posent « des questions sur ce sujet, c’est un critère important pour moi ».

Les entreprises sont donc contraintes de s’adapter, les écoles aussi: « Nous avons renforcé des apprentissages et des connaissances, sous forme de cours et de conférences l’an dernier et nous demandons à chaque département de mettre les disciplines en parallèle avec le développement durable », explique Pierre Breul directeur de Polytech Clermont.

« On a du mal à prendre la température chez les étudiants. Je n’ai pas le sentiment qu’il y ait une rébellion ou une remise en cause du système. Mais il y a une vraie prise de conscience », affirme-t-il.

Pour d’autres, la prise de conscience est plus lente: Franck Foulquier, 24 ans, étudiant à Polytech approuve la démarche des étudiants d’AgroParisTech. Pour autant, « lors des deux entretiens que j’ai eus, je n’ai pas posé de questions sur ce sujet ». « On est un peu trop dans la bulle des études, des projets, pour penser à ça », renchérit à ses côtés Marielle Guilain, 24 ans.

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Elon Musk rétablit le compte de Donald Trump sur Twitter

Frenchweb.fr - 21 novembre, 2022 - 05:00

Elon Musk, nouveau patron de Twitter, a réhabilité samedi le compte de l’ancien président américain Donald Trump, banni du réseau social après l’assaut du Capitole à Washington en janvier 2021.

« Le peuple s’est exprimé. Trump va être rétabli », a tweeté le fantasque entrepreneur sur son propre compte après le résultat d’un sondage lancé auprès de ses abonnés.

Plus de quinze millions y ont répondu et 51,8% ont voté en faveur du « oui » au retour de l’homme politique républicain sur la plateforme.

Quelques minutes après le message d’Elon Musk, le compte de Donald Trump était de nouveau visible, le dernier tweet datant du 8 janvier 2021.

Le nombre d’abonnés s’est montré erratique, montant en moins de deux heures à 3 millions avant de redescendre brusquement. L’ancien président en compte 4,57 millions sur truth Social, le réseau qu’il avait lancé après son éviction de Twitter.

A la tête du réseau social depuis trois semaines, le multimilliardaire propriétaire de Tesla et de SpaceX notamment avait suggéré au lancement du sondage vendredi soir que son résultat pourrait influencer une décision sur le retour ou non de l’ancien chef d’Etat sur Twitter puisqu’il l’avait accompagné du message « Vox Populi, Vox Dei » (La voix du peuple est la voix de Dieu).

Au nom de la liberté d’expression, il a déjà rétabli vendredi plusieurs autres comptes d’utilisateurs suspendus.

Peu après la finalisation du rachat de la plateforme pour 44 milliards de dollars fin octobre, le dirigeant avait assuré qu’aucune décision majeure sur les contenus ou réactivation de compte n’aurait lieu sans l’intervention d’un conseil dédié. Un geste destiné entre autres à rassurer les annonceurs, principale source de revenus du groupe.

Il n’a pas indiqué publiquement si ce conseil avait été établi.

– Trump reste sur Truth Social –
Twitter avait banni Donald Trump le 8 janvier 2021, deux jours après l’invasion du Capitole par ses partisans, face au « risque de nouvelles incitations à la violence ».

Estimant que cette sanction constituait « une décision mauvaise moralement et insensée à l’extrême », Elon Musk avait évoqué dès mai un possible retour de l’ex-président républicain sur la plateforme.

Alors que de nombreuses associations, autorités et annonceurs craignent que les contenus ne soient plus suffisamment modérés sur le réseau social, laissant libre cours à la désinformation, au harcèlement et à d’autres abus, l’homme d’affaires était attendu au tournant sur le sujet.

« Vous trahissez notre démocratie », a ainsi réagi, sur Twitter, le président de l’organisation de défense des droits civiques NAACP Derrick Johnson, affirmant que les abonnés d’Elon Musk « ne représentent pas l’Amérique ».

Le rétablissement du compte de Donald Trump devrait provoquer des vagues dans la société et la politique américaines, d’autant qu’il s’est de nouveau lancé dans la course à la Maison Blanche pour 2024.

Tout en se réjouissant qu’avec Elon Musk, Twitter soit « entre de bonnes mains », Donald Trump a toutefois affirmé ces derniers jours qu’il resterait sur son réseau Truth Social, même si cette plateforme ne lui offre qu’une petite caisse de résonance comparativement à Twitter où il comptait plus de 88 millions d’abonnés.

Lors d’une intervention par vidéo samedi à un rassemblement de la Coalition des juifs républicains à Las Vegas, le candidat républicain a salué l’initiative, et Elon Musk.

« Je l’aime bien (…). Vous savez, c’est un sacré personnage et j’aime les sacrés personnages », a-t-il dit. Mais il a son propre réseau maintenant, a-t-il ensuite fait valoir.

Sur Truth Social justement, il avait encouragé ses abonnés à « voter avec positivité » avant d’ajouter: « Mais ne vous inquiétez pas, nous n’allons nulle part. Truth Social est spécial. »

La décision de faire revenir Donald Trump sur Twitter va en tout cas probablement créer un peu plus de remous au sein de l’entreprise, déjà fortement secouée depuis sa prise en main par Elon Musk.

Il a imprimé sa marque en congédiant dès son premier jour les principaux dirigeants du groupe avant d’engager un plan social massif.

Des fonctionnalités controversées ont été lancées avant d’être reportées et des annonceurs ont fui.

Et, cette semaine, plusieurs centaines d’employés ont répondu « non » à l’ultimatum du nouveau propriétaire, qui leur demandait de travailler sans relâche « pour bâtir un Twitter 2.0 révolutionnaire ».

Elle a en revanche été saluée par ses alliés politiques, notamment au Congrès.

« Welcome back @realdonaldtrump! », a tweeté le républicain Paul Gosar, membre de la Chambre des représentants. « Quiconque pense que le président Trump ne va pas remporter la primaire en 2024 se met le doigt dans l’oeil », a tweeté de son côté Marjorie Taylor Greene, autre parlementaire républicaine fervente partisane de l’ancien président.

En revanche, la républicaine Liz Cheney, devenue l’ennemi juré de Donald Trump, a réagi à la nouvelle en renvoyant ses abonnés sur Twitter à une vidéo montrant l’une des auditions réalisées par la commission d’enquêtes lancée après l’assaut du Capitole le 6 janvier 2021, qu’elle co-préside.

« Avec Trump de retour sur Twitter, c’est le bon moment pour regarder cette audition sur le 6 janvier », a-t-elle tweeté. « Cela concerne chacun des tweets envoyés par Trump, y compris ceux qui ont été effacés, et montre plusieurs responsables de la Maison Blanche décrivant sa conduite inexcusable pendant ces violences », a-t-elle ajouté.

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11 ans de prison pour la star déchue de la tech Elizabeth Holmes, ex CEO de Theranos

Frenchweb.fr - 19 novembre, 2022 - 08:28

L’ancienne star de la Silicon Valley Elizabeth Holmes a été condamnée vendredi à un peu plus de 11 ans de prison pour fraude dans la gestion de sa startup Theranos, qui promettait une révolution des diagnostics de santé.

L’accusée, enceinte et mère d’un petit garçon, a jusqu’au 27 avril pour débuter sa peine, a précisé le juge Edward Davila.

Après quatre mois d’un médiatique procès au tribunal de San Jose, en Californie, elle avait été reconnue coupable en janvier d’avoir menti aux investisseurs sur les avancées réelles de son entreprise.

« Je prends, devant vous, mes responsabilités pour Theranos », a-t-elle déclaré à l’audience vendredi, en sanglotant, juste avant le prononcé de la sentence.

« Je suis dévastée par mes échecs », a-t-elle ajouté. « Il ne s’est pas passé un jour ces dernières années sans que je ne sois profondément touchée par ce que les gens ont traversé à cause de mes erreurs. »

A l’énoncé du verdict, le partenaire et les parents de l’ancienne dirigeante, 38 ans aujourd’hui, sont venus l’étreindre.

Le parquet avait requis quinze ans de prison et voulait qu’elle restitue 800 millions de dollars à ses victimes. La défense avait plaidé pour une peine maximale d’un an et demi.

Son avocat a indiqué vendredi qu’elle ferait appel.

 

– Manipulations et mensonges –

 

« La tragédie dans cette affaire est que Mme Holmes est brillante » et qu’elle est parvenue à se faire une place dans un monde « dominé par les ego masculins », a relevé le juge.

Mais il y a aussi eu suffisamment de preuves de « manipulations et de mensonges utilisés pour faire des affaires », a-t-il ajouté.

Le magistrat a expliqué ne pas avoir tenu compte de l’apparent mépris d’Elizabeth Holmes à l’égard des potentiels risques pour les patients dans la mesure où elle a été acquittée des accusations de fraude envers eux. Le fait qu’elle n’ait pas reconnu sa responsabilité en plaidant non coupable a en revanche joué en sa défaveur, a-t-il indiqué.

Le juge a aussi remarqué n’avoir pas pris en considération toutes les pertes générées par la chute de sa compagnie mais seulement une partie de celles encaissées par dix investisseurs, soit 121 millions de dollars.

Le montant qu’elle devra restituer aux investisseurs sera décidé à une date ultérieure. Elle ne se verra pas infliger d’amende.

Le procureur Jeff Schenk a argué à l’audience que la peine devait refléter l’idée que « la fin ne justifie pas les moyens ». Ce n’est pas « une punition pour le rêve de Mme Holmes » mais une sanction pour « la décision de tromper les investisseurs », a-t-il insisté.

L’avocat de la jeune femme, Kevin Downey, a rétorqué que sa cliente n’avait jamais été motivée par l’appât du gain: elle aurait pu devenir riche mais n’a jamais vendu d’actions, utilisant l’argent pour construire sa technologie.

– Belle histoire –

Elizabeth Holmes a fondé Theranos en 2003, à 19 ans seulement, dans l’idée de fabriquer un outil de diagnostic sanguin rapide, indolore et moins cher que ceux des laboratoires traditionnels.

A l’aide d’un récit et d’une apparence très travaillés, elle était parvenue en quelques années à gagner la confiance de sommités et à lever des fonds auprès de prestigieux investisseurs attirés par le profil de cette jeune femme, une rareté dans le monde masculin des ingénieurs californiens.

« Je pensais que ce serait le prochain Apple », avait résumé pendant le procès Adam Rosendorff, qui fut un temps le directeur du laboratoire de l’entreprise.

L’histoire était belle. Enfant, elle avait horreur des piqûres. Elle voulait donc inventer une machine qui réaliserait des centaines de diagnostics sanguins à partir d’une seule goutte de sang, prélevée sur le bout du doigt.

Le magnat des médias Rupert Murdoch, l’ancien secrétaire d’Etat Henry Kissinger et Jim Mattis, ministre de la Défense de Donald Trump, ont un temps été convaincus par le projet d’Elizabeth Holmes.

A son apogée, l’entreprise était valorisée près de 10 milliards de dollars.

Mais en 2015, le scandale éclate au grand jour lorsque le Wall Street Journal révèle que la machine n’a jamais fonctionné comme elle le devait.

Ramesh « Sunny » Balwani, l’ancien compagnon d’Elizabeth Holmes et directeur des opérations de Theranos, a été jugé séparément et a également été reconnu coupable de fraude. Sa peine doit être prononcée le 7 décembre.

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Après l’ultimatum d’Elon Musk, le destin de Twitter en question

Frenchweb.fr - 19 novembre, 2022 - 08:13

L’avenir de Twitter semblait incertain vendredi après le départ de nombreux ingénieurs de l’influent réseau social ayant refusé de se donner « à fond, inconditionnellement », selon les nouveaux termes dictés par Elon Musk.

Selon d’anciens salariés et plusieurs médias américains, des centaines d’employés ont répondu « non » à l’ultimatum du nouveau propriétaire et patron, qui leur avait donné le choix entre travailler sans relâche « pour bâtir un Twitter 2.0 révolutionnaire » ou partir avec trois mois de salaire.

La moitié des 7.500 employés du groupe californien ont déjà été licenciés il y a deux semaines par le multimilliardaire, et quelque 700 salariés avaient déjà démissionné pendant l’été, avant même d’être sûrs que l’acquisition aurait lieu.

« Mes amis sont partis, la vision est brouillée, une tempête arrive et il n’y a pas d’incitation financière. Que feriez-vous ? Est-ce que vous sacrifieriez votre temps avec vos enfants pendant les vacances pour de vagues promesses et (pour) rendre une personne riche encore plus riche ? », a résumé Peter Clowes, ingénieur informatique et directeur chez Twitter et « survivant des licenciements », d’après son profil LinkedIn.

Comme de nombreux autres salariés du groupe californien, il a détaillé sur le réseau social ses hésitations, expliquant qu’il ne « haïssait pas Elon Musk » et voulait « voir Twitter réussir ».

Mais il ne reste selon lui que « trois ingénieurs sur les 75 » de son équipe. « Si j’étais resté, j’aurais été de permanence quasi constamment, avec très peu de soutien pour une durée indéterminée sur des systèmes informatiques complexes dans lesquels je n’ai pas d’expérience », note-t-il.

En outre, « aucune vision n’a été partagée avec nous. Pas de plan sur cinq ans comme chez Tesla. (…) C’est un pur test de loyauté », détaille-t-il.

– Drapeau de pirate –

« Que doit faire Twitter maintenant? », a tweeté Elon Musk vendredi matin, apparemment imperméable au chaos ambiant.

Il a ensuite annoncé que plusieurs comptes d’utilisateurs suspendus ont été réadmis sur la plateforme, mais qu’il n’avait « pas encore pris de décision sur (Donald) Trump ».

« La politique du nouveau Twitter c’est la liberté d’expression, mais pas la liberté d’atteindre » le public, a-t-il encore tweeté, promettant de rétrograder à l’avenir les « tweets haineux ».

Vendredi soir, il a lancé un nouveau sondage : « Réadmettre l’ancien président Trump ? Oui/Non », assorti d’un tweet: « Vox populi, Vox Dei » (« La voix du peuple est la voix de Dieu »).

Pendant ce temps, de nombreux utilisateurs du réseau social, notamment des ex-employés, des journalistes et des analystes, se demandaient si la fin de Twitter n’était pas proche.

Car le fantasque entrepreneur a mobilisé des équipes jour et nuit sur des projets controversés, ensuite reportés. Il a lancé un plan social massif avant de devoir rappeler des personnes essentielles. Il a fait des promesses aux annonceurs tout en menaçant ceux qui fuyaient.

D’après un ex-ingénieur de l’entreprise, le risque de pannes augmente à cause de la difficulté croissante à transmettre les compétences techniques, même s’il reste des personnes qualifiées et des systèmes de sécurité solides.

« Et… nous venons d’atteindre un nouveau pic d’utilisation de Twitter, lol », ironisait Elon Musk jeudi soir, après une série de tweets humoristiques dont un drapeau de pirate à tête de mort.

– « Stop au Twitter toxique » –

Jeudi après-midi, Twitter a prévenu tous les employés que les bâtiments de l’entreprise étaient temporairement fermés et inaccessibles, même avec un badge, jusqu’à lundi.

Mais vendredi, Elon Musk a écrit aux développeurs pour leur demander de venir « au dixième étage à 14h » après lui avoir adressé par e-mail un récapitulatif de leur travail récent, d’après une source anonyme.

D’autres salariés, qui ont refusé l’ultimatum, ont eux perdu l’accès à leur ordinateur portable.

Le multimilliardaire a voulu racheter l’entreprise californienne au printemps, puis il n’en a plus voulu à l’été, et a été forcé de l’acquérir pour 44 milliards de dollars fin octobre, pour éviter un procès, en l’endettant lourdement.

Depuis, il divise toujours plus entre les inconditionnels, ceux qui veulent encore croire à l’ingénieur brillant, et ceux qui le vouent aux gémonies.

« On a l’impression que le ciel nous tombe sur la tête en ce moment, mais peut-être que non, peut-être que c’est une transition vers autre chose », souligne John Wihbey, professeur spécialiste des médias à la Northeastern University.

« Mais s’il continue toute cette folie et aliène ce qu’il reste des ingénieurs essentiels, il pourrait conduire le réseau par-dessus la falaise », reconnaît-il.

Jeudi soir, des messages anti-Elon Musk ont été projetés sur la façade du siège de l’entreprise à San Francisco, dont « Elon Musk, ferme-la », « Stop au Twitter toxique » ou « En avant vers la faillite », d’après des photos de Gia Vang, une journaliste de la chaîne NBC.

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LE CLUB FRENCHWEB avec Stéphanie Hospital, Laure De Carayon, Marion Moreau et Arnaud Dartois

Frenchweb.fr - 18 novembre, 2022 - 07:46

Cette semaine nous retrouvons sur le plateau du CLUB FRENCHWEB, la fondatrice du fonds d’investissement OneRagtime, Stéphanie Hospital, Laure de Carayon la fondatrice d’Asia Loopers (China Connect), Marion Moreau, journaliste Tech et Arnaud Dartois le fondateur de Napoléon Group cédé à Coinshare dont il est désormais le Directeur Général. Au menu du club de la semaine:

  • FTX, que s’est il passé et quels sont les impacts sur l’ecosystème crypto pour les prochains mois.
  • Startup, Fonds d’investissements, un dur retour à une vie normale?
  • Un nouvel ordre mondial rebat les cartes de la tech avec l’émergence de nouvelles puissances à l’instar de l’Inde, une reprise en main par Pekin de ses dragons, et une tech américaine en pleine indigestion.

Listen to « FTX quel impact pour les crypto? Nouvel ordre mondial de la tech. Startup / VC, retour à la réalité » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver Le Club FrenchWeb sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez y participer. redaction@decode.media

Excellent weekend, et bon surf sur FrenchWeb.fr

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La rédaction de Gamekult annonce son départ après le rachat par Reworld Media

Frenchweb.fr - 18 novembre, 2022 - 07:26

Une page se tourne »: les journalistes de la rédaction de Gamekult ont annoncé jeudi leur départ du média spécialisé dans les jeux vidéo, racheté par Reworld, en dénonçant un contexte « hostile » pour l’indépendance de la presse.

« C’est la coeur lourd que nous vous annonçons qu’à compter du 7 décembre, la rédaction quittera progressivement Gamekult », a-t-elle annoncé dans un tweet.

« Après avoir considéré toutes les options, c’est pour nous la seule issue possible », ajoute la rédaction, parlant d’une « décision quasi-unanime » et déplorant le « contexte économique et médiatique toujours plus hostile pour l’indépendance de la presse jeu vidéo ».

La rédaction composée d’une poignée de journalistes a mis en ligne une photo d’elle sur Twitter et a organisé un live sur Twitch pour évoquer cette décision.

« Nous le disons encore une fois: ce n’est pas un échec de l’abonnement (12.000 abonnés, ndlr)), la situation et notre décision dépendent d’autres facteurs », a martelé la rédaction.

Elle a annoncé d’ici début décembre quelques « gros rendez-vous de prévus » dans l’actualité du secteur et un papier sur l’éthique. « Nous ne pourrons en revanche assurer les GK (Gamekult ndlr) Awards », a-t-elle encore tweeté.

Depuis l’annonce en juin par TF1 de la cession de son pôle numérique dont faisait partie Gamekult à Reworld Media (Auto Plus, Grazia, Science&Vie), le sort de Gamekult était au centre des interrogations.

Lancé en 2000, le site spécialisé est très apprécié de sa communauté de lecteurs et d’abonnés, qui l’identifient comme l’un des rares à enquêter sur l’industrie du jeu vidéo.

Les méthodes de Reworld visant à rentabiliser au plus vite des sites acquis au rabais ont été critiquées dans le milieu des médias, avec notamment la multiplication des publicités dans les contenus et la mauvaise gestion du personnel poussé à la démission ou en burn-out.

Parti à la conquête du jeu vidéo fin 2021 en faisant l’acquisition de Melty (La Crème du Gaming, SuperSoluce, et GameLove), Reworld a accéléré début 2021 en achetant Eclypsia, une marque historique du esport (jeu vidéo de compétition), et JeuVideo-Live.com, plus généraliste.

D’ici cinq ans, le groupe compte prendre la deuxième place du podium français sur la thématique, occupé aujourd’hui par Webedia, avec le portail JeuxVideos.com, ou Breakflip, détenu par l’agence de communication WSC.

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[Seed] Industrie 4.0 : Spectral TMS lève 2 millions d’euros auprès d’Elaia et Go Capital

Frenchweb.fr - 18 novembre, 2022 - 06:30

Deux ans après un tour de table de 2 millions d’euros, la startup française Spectral TMS, qui développe une solution de réalité augmentée pour guider les industriels, lève à nouveau des fonds dans le cadre d’une extension de sa première série. Ce nouveau tour de 2 millions a été mené par son investisseur historique Elaia, avec la participation de Go Capital.

Lancée en 2018 par Amaury Cottin et Maxence Boucas, la startup développe une solution de réalité augmentée à destination des techniciens industriels. Elle leur permet de se former et d’être guidés lors d’opérations de maintenance, de production et d’exploitation. « La transmission du savoir-faire était un grand problème pour les industriels avec lesquels nous travaillions, mon associé et moi », explique Amaury Cottin. « Nous avons créé Spectral TMS pour répondre à ces enjeux. » La réalité augmentée va guider les techniciens, ce qui va permettre de sauvegarder le savoir-faire.

Concrètement, Spectral TMS utilise les lunettes à réalité mixte Hololens 2 conçues par Microsoft et intègre ses informations et recommandations dans le champ de vision de l’utilisateur. Pour plus d’autonomie, les techniciens peuvent construire et modifier les parcours en réalité augmentée en ligne, via une plateforme web. « Il faut en moyenne 1h pour créer un scénario sur la plateforme afin que la solution soit utilisable en réalité augmentée. »

L’entreprise ambitionne désormais d’investir dans le développement de ses solutions. « Une partie sera consacrée à l’accélération commerciale, et le reste au développement de notre produit, qui est notre cœur de métier », conclut Amaury Cottin.

Retrouvez l’interview complète d’Amaury Cottin, co-fondateur de Spectral TMS :

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IPO : L’entreprise française Digital Virgo va entrer en Bourse aux États-Unis

Frenchweb.fr - 18 novembre, 2022 - 06:00

L’entreprise lyonnaise Digital Virgo, spécialisée dans le paiement mobile et le marketing digital, annonce son entrée en Bourse aux États-Unis. Elle fusionne avec la SPAC Goal Acquisitions Corp qui va acquérir les actions de Digital Virgo à 10 dollars chacune. Cette opération apportera plus de 100 millions de dollars à l’entreprise et la valorise à 513 millions de dollars.

Fondé en 2008 et dirigé par Guillaume Briche, Digital Virgo est spécialisé dans le paiement mobile et le marketing digital. Concrètement, l’entreprise française s’est positionnée comme un tiers de confiance entre les opérateurs téléphoniques, comme Orange et SFR, et les fournisseurs de contenus payants (jeux, vidéos, musique, presse…), à l’image d’Universal, Gameloft, Eurosport ou encore l’AFP, avec sa brique de paiement.

La société lyonnaise est aujourd’hui présente dans plus de 40 pays et offre à plus de 2 milliards d’utilisateurs une plateforme unique pour payer le sport, le divertissement et les jeux dans le cadre de leur facture téléphonique. Elle compte une trentaine de bureaux dans le monde. Cette IPO devrait lui permettre de renforcer sa croissance et de s’étendre en Amérique du Nord et sur d’autres marchés.

Retrouvez l’interview complète de Guillaume Briche, directeur général de Digital Virgo :

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Comment vendre en direct sur Internet à travers des vidéos

Frenchweb.fr - 17 novembre, 2022 - 12:00

Chaque semaine Jean-Luc Raymond de FranceNum.gouv.fr nous fait découvrir les meilleures initiatives de TPE et PME en matière de transformation numérique. Aujourd’hui, chronique spéciale « Vendre en vidéo et en direct sur Internet ».

  • Quels sont les chiffres concernant cette tendance du shopping en direct sur Internet ?
  • Comment réussir ses retransmissions en direct sur Internet pour vendre ?
  • Comment définir ce qu’est le géant YouTube aujourd’hui et ce que représente la plateforme pour ses utilisateurs ?
Vous pouvez écouter l’émission Accélérer avec le numérique sur Apple PodcastSpotifyDeezer, etc. Si ce programme vous a plu, n’hésitez pas à nous laisser votre avis!

 

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[Série B] Cybersécurité : Dust Mobile lève 12 millions d’euros auprès de Bpifrance, Tikehau et OMNES

Frenchweb.fr - 17 novembre, 2022 - 10:11

L’opérateur mobile de cyberdéfense Dust Mobile lève 12 millions d’euros auprès du Fonds Innovation Défense, géré par Bpifrance, avec la participation de Tikehau Ace Capital et OMNES Capital.

Lancé en 2017 par François d’Ormesson et Jean Michel Henrard, Dust Mobile déploie une solution pour sécuriser les communications mobiles. Elle protège des attaques contre les réseaux mobiles cellulaires et des attaques sur les cartes SIM.

« La cyberdéfense des entreprises de la base industrielle et technologique de Défense et des organisations gouvernementales est clé pour faire face aux menaces permanentes qui pèsent sur nos savoir-faire et notre souveraineté », explique Nicolas Berdou, Investisseur pour le Fonds Innovation Défense chez Bpifrance.

Cette nouvelle levée de fonds doit permettre à l’entreprise d’accélérer son développement en France, en Europe et à l’étranger, de renforcer ses moyens opérationnels et commerciaux, et d’implémenter de nouveaux services.

  • Société: société par actions simplifiée, immatriculée sous le SIREN 831238704
  • Fondateurs: François d’Ormesson et Jean Michel Henrard
  • Date de création: 2017
  • Siège: 31 B RUE DES LONGS PRES, 92100, BOULOGNE-BILLANCOURT
  • Activités: opérateur mobile de cyberdéfense
  • Nombre de collaborateurs: NC
  • Phase de financement: Série B
  • Valorisation: NC
  • Capitaux levés: 12 millions d’euros
  • Investisseurs:Fonds Innovation Défense, géré par Bpifrance, avec la participation de Tikehau Ace Capital et OMNES.
  • Cabinets d’avocats: 
  • Banque d’affaires: 
  • Leveur de fonds:
  • Commissaire aux comptes:
  • Agence de communication: 
  • Compétiteurs directs: 
  • Compétiteurs indirects:
Contacts

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Airbnb se recentre après avoir « créé trop de choses en même temps », annonce Brian Chesky

Frenchweb.fr - 17 novembre, 2022 - 06:17

« J’avais essayé de créer trop de choses en même temps », a expliqué à l’AFP le patron de Airbnb, qui veut recentrer la plateforme sur son cœur de métier, les locations de logement et les garanties pour les hôtes, remettant à plus tard une éventuelle diversification.

« Nous allons entrer en récession, si nous n’y sommes pas déjà », a déclaré Brian Chesky, évoquant la flambée des prix de l’immobilier et le ralentissement de l’économie mondiale.

« Il faut aider les gens à gagner de l’argent » en louant tout ou partie de leur logement, « parce que nous savons que pour beaucoup, le loyer ou le crédit immobilier est une dépense majeure », a-t-il élaboré.

Pour inciter les particuliers à se lancer, Airbnb a dévoilé mercredi un nouveau dispositif qui offre aux néophytes d’être aidé par un « superhôte » qui, moyennant rémunération par la société, peut dispenser conseils et suggestions.

Autre nouveauté destinée à rassurer les futurs hôtes, la plateforme offre désormais de vérifier l’identité de tous les voyageurs qui réservent dans les 35 pays les plus actifs sur Airbnb, et prévoit de l’étendre à tous ses marchés au printemps prochain.

Le groupe a aussi augmenté de 1 à 3 millions de dollars les dommages couverts par son assurance AirCover, et mis en place un système pour repérer les réservations qui pourraient déboucher sur des fêtes, la bête noire de la plateforme.

A titre d’exemple, une réservation pour le lendemain, par des particuliers jeunes, dans la ville même où ils vivent, alertera ainsi Airbnb qui pourra la bloquer pour prévenir une possible fête.

« Nous devons être abordables » sur le plan tarifaire, a également insisté Brian Chesky, pour permettre aux consommateurs de voyager malgré une conjoncture économique dégradée.

Début novembre, le groupe de San Francisco a annoncé le lancement, en décembre, d’une option qui permet à un hôte d’afficher d’entrée le prix total de la location, tous frais compris.

Airbnb va également proposer aux hôtes, début 2023, des outils leur permettant de mieux calibrer leurs tarifs et de faciliter les remises.

– L’immobilier locatif en ligne de mire –
Bousculé par la pandémie de coronavirus, qui a contraint le groupe à licencier un quart de ses effectifs en 2020, Airbnb a dû revoir ses priorités.

« Il nous fallait revenir à notre activité principale », a reconnu le patron et co-fondateur de cette plateforme dont le nom est désormais passé dans le langage courant.

Pour autant, Brian Chesky voit bien Airbnb se diversifier à long terme. Dans cinq ou dix ans, « j’espère que nous ferons beaucoup plus que de l’hébergement de voyageurs », dit-il.

L’entrepreneur entend notamment relancer les « expériences », ces activités proposées aux voyageurs dans leur lieu de séjour, en complément de leur logement.

« Je pense que ça peut devenir un gros business », s’enthousiasme le dirigeant, « mais cela va prendre plus de temps que ce que je pensais. (…) La pandémie a complètement changé notre trajectoire et nous avons modifié nos priorités. »

Il s’avère également, dit-il, « qu’il est plus difficile de mettre en adéquation l’offre et la demande » pour ces « expériences » que pour les logements.

Le quadragénaire, originaire du nord de l’Etat de New York, songe aussi à l’immobilier locatif dans son ensemble. Quelque 20% des nuitées réservées sur la plateforme le sont pour des séjours de plus d’un mois, rappelle-t-il.

« On pourrait permettre de signer des baux sur la plateforme ou le contrat (de location au format actuel d’Airbnb) pourrait valoir bail », imagine Brian Chesky.

« Le bail d’un an (durée la plus courante aux Etats-Unis) est un truc bizarre, qui ne sera plus nécessaire dans le futur », lance le dirigeant. « Nous allons continuer à ajouter de nouvelles protections pour l’utilisateur et pour l’hôte », afin d’offrir aux deux parties une sécurité comparable à un bail classique.

« Je pense qu’il est inévitable que nous allions dans cette direction », explique Brian Chesky.

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Etre « à fond » ou partir: l’offre d’Elon Musk aux employés de Twitter

Frenchweb.fr - 17 novembre, 2022 - 06:10

La pression monte à nouveau chez Twitter, Elon Musk, a demandé individuellement aux employés du réseau social de s’engager, d’ici jeudi, à se donner « à fond » pour l’entreprise, faute de quoi ils seront licenciés, selon un courrier interne consulté par l’AFP.

« Pour bâtir un Twitter 2.0 révolutionnaire et réussir dans un monde de plus en plus concurrentiel, nous allons avoir besoin d’être à fond, à l’extrême », a écrit le nouvel actionnaire majoritaire de la plateforme dans cette communication interne.

« Cela signifie travailler de longues heures à haute intensité », a-t-il poursuivi. « Seule une performance exceptionnelle vaudra une note suffisante. »

Le dirigeant a invité les employés à adhérer à son approche en cliquant sur une case « oui » et expliqué que s’ils ne le faisaient pas avant jeudi à 17H00 heure de New York (21H00 GMT), ils quitteraient Twitter avec une indemnité correspondant à trois mois de salaire.

Une méthode qui détonne même aux Etats-Unis où le droit du travail est moins protecteur des salariés que dans beaucoup de pays développés.

Sollicité par l’AFP, Twitter n’a pas donné suite immédiatement.

A son arrivée à la tête du groupe de San Francisco (Californie), fin octobre, Elon Musk a congédié la plupart des hauts responsables de l’entreprise, et d’autres ont démissionné, le laissant quasiment seul aux commandes.

Il a fait venir des ingénieurs de son fleuron Tesla pour l’aider à évaluer les employés de Twitter, avant de licencier environ la moitié des 7.500 salariés de la plateforme, à peine une semaine après le rachat.

– « Quelqu’un d’autre » –
Mercredi, lors d’une audience dans un procès concernant sa rémunération chez Tesla, le milliardaire a assuré que les cadres de Tesla étaient venus sur la base du volontariat.

Il a précisé qu’une « restructuration fondamentale de l’organisation » de Twitter serait « probablement » terminée cette semaine.

Une fois la frénésie des débuts passée, « je pense que je réduirai le temps que je passe à Twitter et trouverai quelqu’un d’autre pour diriger » l’entreprise, a-t-il souligné.

« C’est une excellente nouvelle !! » a réagi l’analyste Dan Ives de Wedbush, qui relaie les inquiétudes du marché et des investisseurs de Tesla au sujet du comportement du multi-entrepreneur.

« Tout ce cirque chez Twitter doit cesser… Cela nuit à l’image de marque (de Tesla) » a commenté Dan Ives jeudi dernier.

Le réseau social traverse de sérieuses turbulences, marquées notamment par le retrait de plusieurs annonceurs majeurs, qui ont interrompu leurs achats d’espaces publicitaires sur la plateforme, principale source de chiffre d’affaires pour le groupe.

Elon Musk a prévenu les équipes de Twitter que la société risquait la faillite si elle ne parvenait pas à générer davantage de revenus dans les mois à venir.

Dans son style habituel, le fantasque dirigeant a alterné ces derniers jours les menaces, les prophéties, les décisions abruptes et les sarcasmes.

Plusieurs ingénieurs ont été licenciés depuis lundi pour avoir questionné ou critiqué le nouveau patron, sur Twitter ou sur la messagerie interne de l’entreprise, d’après leurs tweets et ceux d’Elon Musk.

« Je voudrais présenter mes excuses pour avoir viré ces génies. Leur immense talent sera sans aucun doute très utile ailleurs », a ironisé mardi celui qui se présente comme le défenseur ultime de la liberté d’expression.

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ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS : Twiice, la startup qui déploie des exosquelettes pour les personnes à mobilité réduite

Frenchweb.fr - 17 novembre, 2022 - 06:00

Le concours ODDO BHF Young Entrepreneurs Awards veut accompagner des startups innovantes, basées en France et en Suisse. Le groupe s’est associé à 19 incubateurs (incubateurs d’écoles d’ingénieurs, de commerce mais aussi incubateurs indépendants pour promouvoir l’entrepreneuriat.

120 candidatures ont été reçues pour cette première édition, qui permet, en plus d’un mentorat et d’un accompagnement managériale, et d’une prime pouvant aller jusqu’à 20 000 euros.

Pour en parler, nous avons reçu l’un des lauréats, Twiice, qui déploie des exosquelettes à destination des personnes à mobilité réduite, notamment pour l’aide à la marche et la rééducation. L’entreprise basée à Lausanne déploie son produit TWIICE ONE qui permet aux personnes paraplégiques de se lever, de marcher et de monter des escaliers.

Retrouvez l’interview complète de Tristan Vouga, fondateur de Twiice : 

Vous pouvez retrouver le podcast OYEA sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn