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Quels sont les secrets pour innover comme une DNVB ?

Frenchweb.fr - 4 janvier, 2022 - 11:00
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Connaissez-vous les Digital Native Vertical Brands (DNVB), ces marques qui s’imposent un peu plus chaque jour dans le paysage du retail français ? Nées sur Internet, elles placent l’expérience client aux cœur de leurs priorités tout en réduisant le nombre d’intermédiaires au strict nécessaire. Leur stratégie de différenciation se base sur une réelle écoute des attentes actuelles des consommateurs : un choix qui paye, puisque les dépenses effectuées par les Français auprès de DNVB ont augmenté de 37% entre 2020 et 2021.

C’est l’un des résultats d’une étude menée par PayPlug sur 320 DNVB françaises, à découvrir dans cette infographie. Vous y trouverez 13 chiffres clés sur leur public cible, les outils qu’elles utilisent, leurs canaux de vente de prédilection et les marchés qu’il reste à conquérir. En 2022, inspirez-vous de ces marques innovantes pour, on l’espère, connaître le même succès !

Obtenez l’infographie.

Pour aller plus loin sur le sujet, retrouvez également la discussion entre Paul-Louis, spécialiste DNVB chez PayPlug, Pauline, fondatrice de Sæve et Pablo, cofondateur de The Trust Society. Pendant 45 minutes, ils reviennent ensemble sur la meilleure manière de mêler innovation et Made in France. Pour regarder le replay rien de plus simple, cliquez sur le bouton ci-dessous :

Regardez le replay

PayPlug est la solution de paiement par carte bancaire omnicanale française des PME. Depuis 2012, elle offre une alternative innovante aux acteurs traditionnels du marché : la fintech s’appuie sur son écosystème unique de partenaires et simplifie le paiement pour ses 13 000 clients, retailers et e-commerçants en France et en Italie. Après avoir acquis le statut d’Établissement de Paiement agréé par l’ACPR Banque de France, PayPlug a rejoint le groupe BPCE en avril 2017. En 2020, la plateforme a affiché une croissance de +125%.

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[Seed] Dogami lève 6 millions de dollars pour son jeu NFT play to Earn auprès d’Ubisoft et XAnge

Frenchweb.fr - 4 janvier, 2022 - 07:00

Après le metaverse promis par de nombreuses sociétés, c’est au tour du Petaverse d’être initié, notamment par la jeune startup Dogami créée mi 2021 par Max Stoeckl (CEO, ex BCG), Bilal El Alamy (CTO), Adrien Magdelaine (COO, ex Wamiz) et Kristofer D. Penseyres (CBO,ex Sony Pictures).

L’idée est simple, créer un jeu grand public NFT « Play to earn » pour virtualiser un animal de compagnie. Les participants pourront acquérir leur chien DOGAMI parmi plus de 300 races, 1er volet de la rémunération de la société et dont l’éducation sera récompensée par des $DOGA, une cryptomonnaie qui sera également utilisée pour acheter des accessoires, autre moyen de monétisation. L’identité visuelle du jeu a été confiée à Bryan J.L. Glass, ancien scénariste de chez Marvel et DC Comics et qui a notamment collaboré sur Thor et les aventures de Superman.

Les créateurs du jeu prévoient sa sortie prévu au printemps et ambitionnent 200 000 joueurs d’ici fin 2022

Le projet a séduit Ubisoft, XAnge, Animoca Brands ou encore les cofondateurs de The Sandbox, qui ont abondé un premier investissement de 6 millions de dollars.

Kristofer D. Penseyres Chief Brand Officer de Dogami nous décrit plus en détail le projet Dogami

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La vérification de l’âge des internautes, nouvel eldorado pour les entreprises?

Frenchweb.fr - 3 janvier, 2022 - 14:16

« Sur internet, personne ne sait que vous êtes un chien. » Cette célèbre légende d’un dessin publié en 1993 illustre toujours la difficulté à vérifier l’âge des internautes, mais des avancées législatives et techniques visant à protéger les enfants dessinent aujourd’hui les contours d’un marché prometteur, notamment en Europe. En France, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a récemment mis en demeure 5 sites pornographiques parmi les plus visités de trouver une solution sous deux semaines pour interdire leur accès aux mineurs, sous peine de blocage.

Parallèlement en Allemagne, plusieurs plateformes pornographiques pourraient devenir inaccessibles si elles ne mettent pas en place des systèmes de vérification d’âge. Selon Der Spiegel, plusieurs importants portails sont concernés, dont YouPorn et Pornhub. A l’automne 2019 pourtant, le Royaume-Uni qui s’apprêtait à devenir l’un des premiers pays à imposer la vérification d’âge avait finalement renoncé, décevant les nombreuses entreprises qui s’apprêtaient à investir le marché.

Une mesure pas très populaire

Le gouvernement avait justifié ce retournement par les risques pour la vie privée et parce que les solutions envisagées étaient trop facilement contournables. « Boris Johnson (parti conservateur) pensait que ce n’était pas une mesure très populaire avant une élection », regrette Iain Corby, le directeur exécutif de l’Avpa qui fédère les fournisseurs de solutions de vérification d’âge, dans un entretien à l’AFP. « Depuis, les créateurs de ces technologies se sont diversifiés vers d’autres secteurs », explique-t-il. Ils ont notamment trouvé une utilité à leurs systèmes sur des marchés plus petits comme les sites de vente d’alcool, de tabac ou de jeux d’argent.

Des parlementaires britanniques tentent également de réintégrer la vérification d’âge sur les sites pornographiques dans la nouvelle loi sur la sécurité en ligne, mais celle-ci n’aura « probablement pas d’effet concret avant 2025 », estime M. Corby. Les espoirs de l’industrie reposent donc sur l’Union européenne, et notamment sur la directive sur les services audiovisuels (AVMSD), révisée en 2018, qui prévoit que les plateformes de vidéos à la demande empêchent réellement les mineurs d’accéder à des contenus potentiellement néfastes pour eux.

En septembre, la Commission européenne a rappelé à l’ordre les Etats membres qui n’avaient pas transposé cette directive dans le temps imparti, dont Chypre, où plusieurs plateformes pornographiques comme Pornhub ont élu domicile.

Une vérification de l’âge sur 30% des sites

Pour vérifier l’âge d’un internaute sans lui demander son identité complète, il n’existe « pas de solution miracle », considère la Cnil, le gendarme français des données personnelles. Soit des documents d’identité sont requis et analysés par un tiers de confiance, qui ne transmet au site demandeur que l’âge de l’internaute, soit il faut passer par une estimation de l’âge. Dans tous les cas, « c’est une grosse friction. Tant que ce n’est pas généralisé par la loi, ceux qui le mettent en place se privent d’une importante partie de leur trafic », explique à l’AFP Nils Lataillade, cofondateur de The Poken Company, qui utilise la solution technologique Yoti pour son application de contenus pour adultes.

Yoti, qui revendique 500 millions de vérifications à ce jour, estime l’âge à partir d’une photo de l’utilisateur, avec une précision de 1,5 an (selon l’entreprise), et garde en mémoire cette information pour la réutiliser sur d’autres sites. Cette réutilisation est d’ailleurs essentielle pour éviter que l’utilisateur ne doive sans cesse recommencer la vérification. Ainsi le consortium EUConsent, né d’un appel d’offres de la Commission européenne, vise à rendre interopérables les différents acteurs afin qu’ils puissent s’échanger les vérifications déjà effectuées. En test à partir de février 2022, le dispositif sera prêt à l’été, promet Iain Corby qui en est l’un des promoteurs.

« Les entreprises devront alors s’accorder sur la manière dont elles veulent être rémunérées pour avoir effectué la vérification. Nous créons un marché ouvert et compétitif », estimé selon l’Avpa à 4 milliards d’euros dans l’Union européenne d’ici cinq à sept ans. « Une hypothèse qui n’est peut-être pas immédiatement évidente est que 30% des sites devront d’une manière ou d’une autre vérifier l’âge » de leurs visiteurs, estime l’association, qui compte notamment sur les acteurs publicitaires, dont Google et Facebook. Selon le règlement européen RGPD, entré en application en 2018, le recueil d’un consentement valide n’est en effet valide qu’au dessus d’un seuil d’âge fixé selon les pays entre 13 et 16 ans. Un aspect juridique largement ignoré pour le moment, faute de pouvoir les identifier.

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Télétravail: jusqu’à 50.000 euros d’amende pour les entreprises rétives

Frenchweb.fr - 30 décembre, 2021 - 13:01

Les employeurs récalcitrants pourront être sanctionnés plus rapidement: une amende administrative allant jusqu’à 1.000 euros par salarié concerné, dans la limite de 50.000 euros, va être introduite pour réprimer les entreprises qui ne jouent pas le jeu du télétravail face au Covid-19.

La ministre du Travail Elisabeth Borne avait dévoilé mardi aux partenaires sociaux le principe de cette amende. Elle en a précisé jeudi le montant sur LCI. Un amendement en ce sens sera déposé d’ici la fin de la semaine au projet de loi sur le passe vaccinal, discuté en séance à partir de lundi à l’Assemblée.

« On constate que la plupart des entreprises jouent très bien le jeu (…). On a quelques entreprises qui ne le font pas, qui ne suivent pas les recommandations de l’inspection du travail et qui profitent de la longueur de la procédure de sanction pour ne pas respecter les règles », a-t-elle expliqué. « Je souhaite un système plus rapide et donc plus dissuasif en permettant à l’inspection du travail de pouvoir prononcer des sanctions sans attendre la procédure judiciaire », a-t-elle poursuivi.

S’agissant des contrôles, Mme Borne a rappelé qu’elle avait demandé début décembre de revenir à 5.000 par mois (contre moins de mille au mois d’octobre). Un nouveau protocole national en entreprise (PNE) doit être publié dans la journée de jeudi, obligeant les entités qui le peuvent à porter le télétravail à trois ou quatre jours par semaine en moyenne, pour tous les salariés pour lesquels cela est possible, à partir du 3 janvier et pour une durée de trois semaines.

Si ce PNE n’a pas à proprement parler force de loi, les employeurs ont l’obligation de veiller à la santé de leurs salariés, selon le code du travail, et les inspecteurs du travail peuvent déjà prononcer des « mises en demeure » lorsqu’ils estiment insuffisantes les mesures mises en oeuvre dans les sociétés contrôlées. En cas de non-respect d’une mise en demeure, l’employeur encourt une amende correctionnelle d’un montant de 3.750 euros par salarié concerné.

110 mises en demeure en 2021

Selon la CGT-TEFP, premier syndicat des agents de l’inspection du travail, quelque 28.000 interventions ont été effectuées sur la thématique du Covid de janvier à novembre 2021, donnant lieu à 110 mises en demeure. Ce syndicat réclamait depuis des mois un durcissement du cadre légal concernant le télétravail, en dénonçant la faiblesse des sanctions encourues et le manque d’effectifs pour contrôler les entreprises.

L’annonce d’une amende administrative montre que le « ministère se rend compte de l’insuffisance des mesures actuelles », a commenté mardi auprès de l’AFP Alexandra Abadie, secrétaire nationale du syndicat. Mais la CGT-TEFP aurait préféré que les inspecteurs puissent suspendre l’activité d’une entreprise en cas de manquement à ses obligations concernant le télétravail, comme ils peuvent le faire en matière d’exposition à l’amiante, de chutes de hauteur ou de risques électriques.

Le Medef s’est de son côté dit jeudi « opposé au principe (d’une amende), quel qu’en soit le montant, car c’est un mauvais coup porté à la confiance entre le gouvernement et les entreprises, d’autant plus injuste qu’elles ont été exemplaires dans la crise ».

La CPME, qui avait dénoncé mardi une « ineptie », s’est montrée jeudi plus nuancée. « La ministre, en parlant d’une moyenne, permet nous l’espérons en cas de contrôle une souplesse d’appréciation, et le montant annoncé, même s’il peut être lourd pour une TPE/PME, reste en deçà de ce qui existe par ailleurs », a commenté son président François Asselin auprès de l’AFP.

« Il y a une volonté affichée de ne pas vouloir trop irriter les employeurs dont nous prenons acte, même si (…) sur la forme nous aurions aimé que les choses se passent différemment », a-t-il ajouté.

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L’Arcom, le super régulateur né du mariage entre CSA et Hadopi

Frenchweb.fr - 30 décembre, 2021 - 10:14

Au 1er janvier 2022 arrive l’Arcom, nouveau gendarme de l’audiovisuel et du numérique aux périmètres et pouvoirs augmentés, issu de la fusion entre le CSA, régulateur de l’audiovisuel, et Hadopi, agence de lutte contre le piratage.

« En 2021, le paysage s’est considérablement transformé avec de nouveaux acteurs très puissants, notamment les plateformes de streaming par abonnement,
les réseaux sociaux », expose Roch-Olivier Maistre, président du CSA et de la future Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom).

« Cette transformation s’est accompagnée de phénomènes importants comme le développement du piratage, des fausses informations, du phénomène de la haine en ligne… Il fallait donc que le régulateur épouse son temps et le monde tel qu’il est aujourd’hui », développe l’énarque à la tête du CSA depuis 2019, dans un entretien à l’AFP.

Pour l’organisme, né en 1982 avec la fin du monopole d’Etat dans l’audiovisuel, cela signifie « une extension du champ de la régulation et de nos missions », surtout dans la « lutte contre le piratage puisque nous fusionnons avec Hadopi », poursuit le haut fonctionnaire. Outre le système de réponse graduée contre le piratage, qui consiste à adresser plusieurs avertissements à un internaute contrevenant avant le déclenchement d’une procédure judiciaire, l’Arcom adoptera « une nouvelle approche » pour contrer les plateformes de streaming illégales.

Forte de pouvoirs renforcés, l’Autorité « élaborera des listes des sites illicites en liaison avec les ayants droits », qui pourront « saisir la justice pour faire interdire (ces sites) auprès des fournisseurs d’accès internet », explique Roch-Olivier Maistre.

En matière de piratage sportif, en pleine expansion ces dernières années, les organisateurs d’événements (grandes fédérations sportives, diffuseurs audiovisuels) pourront de leur côté « saisir la justice en urgence pour faire bloquer les sites qui diffuseraient de manière illégale les manifestations sportives », ajoute-t-il.

Internet plus balisé

L’Arcom aura également dans son périmètre de régulation les plateformes de vidéo par abonnement, les réseaux sociaux, et plus généralement les sites en ligne comptabilisant au moins 5 millions de visites uniques par mois. Pas question d’intervenir sur les contenus diffusés par les différents opérateurs, prévient-on au CSA, mais le régulateur veille à ce que ces derniers respectent leurs obligations légales.

Sous sa houlette, les offres de services vidéo à la demande étrangers, soit les géants américains du secteur comme Netflix, Amazon Prime video, Disney+ ou Apple TV, sont entrés depuis début juillet dans le système français de financement des oeuvres audiovisuelles et cinématographiques au même titre que les acteurs français du secteur.

Sur internet, l’Arcom contrôlera les moyens mis en place par les plateformes en ligne pour lutter contre la manipulation de l’information ou la diffusion de contenus haineux mais aussi pour protéger les plus jeunes, notamment en faisant respecter l’interdiction de l’accès des mineurs aux sites pornographiques, une nouvelle mission fixée par la loi cet été.

Outre ces compétences supplémentaires, l’Arcom va continuer à réguler les médias traditionnels (radios, télévisions) selon sa feuille de route initiale, soit la loi de 1986 visant la défense du pluralisme des opinions ou encore une juste représentation de la société.

« C’est un régulateur qui restera fidèle à ses principes », à savoir « d’être d’abord le garant de la liberté de communication, c’est la première mission que nous donne la loi », soutient le président du CSA/Arcom, dont le mandat s’achèvera en janvier 2025.

Pour faire face à cette augmentation de périmètre, l’Arcom est aussi synonyme de bouleversement interne avec de nouvelles directions pour « croiser les compétences » et « éviter d’avoir une simple juxtaposition de l’ancien CSA et l’ancien Hadopi au sein de la nouvelle structure », qui comprend 355 agents.

Le collège de la nouvelle autorité est aussi renforcé, passant de sept sièges à neuf avec l’arrivée de deux membres venus du pouvoir judiciaire: Laurence Pécaut-Rivolier, conseillère à la Cour de cassation, et Denis Rapone, conseiller d’Etat, qui suivront plus particulièrement les questions de lutte contre le piratage.

Côté budget, l’Arcom disposera de 46,6 millions d’euros, soit l’addition des ressources du CSA et d’Hadopi, mais compte tenu des nouvelles missions de l’autorité, « à partir de 2023, on demandera quand même un renfort des moyens », précise Roch-Olivier Maistre.

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Israël: le robot de SavorEat prépare les burgers vegan de la chaine de fastfood BBB

Frenchweb.fr - 30 décembre, 2021 - 09:54

L’enseigne de restauration rapide israélienne BBB propose depuis quelques jours un burger végétal, fabriqué et cuit par un robot qui adapte cuisson et composition en fonction des exigences des clients, une nouveauté selon le fast food.

« C’est la première fois qu’une machine fabrique automatiquement un hamburger personnalisé », a affirmé mardi à l’AFP Racheli Vizman, PDG de SavorEat, la start-up israélienne spécialisée dans la production d’alternatives à la viande à l’origine du concept.

Chacun peut choisir la quantité de protéines végétales ou de matières grasses dans son steak ainsi que sa taille ou sa cuisson via une application, poursuit-elle. Le « robot chef », de la taille d’un grand four, peut fabriquer simultanément trois steaks différents. L’appareil mélange plusieurs ingrédients comme des haricots, des pommes de terres et des pois chiches pour former une texture « qui ressemble à celle de la vraie viande », explique Mme Vizman, qui a créé en 2018 sa société avec deux professeurs de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Le tout est cuit en quelques minutes, assure-t-elle, soulignant que le produit dépourvu de protéines animales est cacher, conformément au code alimentaire du judaïsme. « La nouveauté », selon la PDG du groupe BBB Ahuva Turgeman, c’est que le client sélectionne les ingrédients et le robot exécute sans que personne ne touche le steak, qui est ensuite mis manuellement entre deux tranches de pain.

Les curieux pourront dans un premier temps tester cette nouveauté culinaire dans le restaurant de la ville d’Herzliya, près de Tel-Aviv, pour environ 60 shekels (17 euros), frites et boisson incluses.

« Nous souhaitons répondre aux envies des végétariens, végétaliens et flexitariens » qui mangent occasionnellement de la viande, poursuit Mme Turgeman.

Environ 5% de la population israélienne se déclare vegan et le marché des alternatives à la viande est en plein essor, selon SavorEat. Racheli Vizman affirme vouloir à l’avenir offrir aux ménages des capsules qui produisent de la nourriture, au même titre que les machines à café.

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Malgré son inscription sur la liste noire américaine, SenseTime flambe pour son entrée en Bourse à Hong Kong

Frenchweb.fr - 30 décembre, 2021 - 09:35

L’action du spécialiste chinois de l’intelligence artificielle SenseTime était en forte hausse jeudi au premier jour de sa cotation à la Bourse de Hong Kong, malgré son inscription sur la liste noire américaine.

En matinée, le titre SenseTime gagnait plus de 23% à 4,74 dollars de Hong Kong. L’entreprise a levé 5,78 milliards de dollars de Hong Kong (650 millions
d’euros) en introduisant 1,5 milliard de titres à 3,85 dollars de Hong Kong l’unité, soit le bas de la fourchette de prix fixée pour ses débuts.

Selon l’agence d’information financière Bloomberg, SenseTime avait auparavant sécurisé 512 millions de dollars (454 millions d’euros) auprès de
neuf investisseurs institutionnels, dont le fonds public chinois Mixed-Ownership Reform Fund.

L’entreprise a été placée début décembre sur liste noire par le Trésor américain, qui l’accuse d’avoir mis au point une technologie permettant
d’identifier spécifiquement des membres de l’ethnie ouïghoure en Chine. SenseTime, qui avait fustigé des « accusations infondées » et s’était plaint
d’être « pris au milieu de tensions géopolitiques », avait alors reporté son entrée en Bourse initialement prévue le 17 décembre.

L’inscription sur liste noire rend pratiquement impossible l’achat de titres de sociétés y figurant par des banques ou des ressortissants américains. Le Trésor américain accuse SenseTime de pouvoir identifier grâce à sa technologie les Ouïghours, y compris ceux qui portent « la barbe, des lunettes
de soleil ou un masque », afin de servir la surveillance policière au Xinjiang.

Cette région du nord-ouest de la Chine, qui a longtemps été frappée par des attentats attribués à des séparatistes ou des islamistes ouïghours, fait
l’objet depuis plusieurs années d’une surveillance policière draconienne. Principalement musulmans, les Ouïghours constituent le principal groupe
ethnique du Xinjiang.

Des études occidentales, fondées sur des interprétations de documents officiels chinois, des témoignages de victimes présumées et des extrapolations
statistiques accusent les autorités chinoises de répression contre les Ouïghours.

Ces rapports reprochent à Pékin d’avoir arbitrairement interné dans des « camps » un million de personnes, d’avoir recours à des « stérilisations
forcées » et à du « travail forcé ». Les Etats-Unis accusent la Chine de « génocide ».

En 2019, Washington avait déjà placé SenseTime sur la liste noire du ministère du Commerce, interdisant aux Américains de lui vendre des
technologies.

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CES, Omicron fait fuir les entreprises de l’édition 2022

Frenchweb.fr - 24 décembre, 2021 - 09:57

Google, Lenovo et d’autres grands noms de la technologie ont à leur tour annoncé jeudi qu’ils annulaient leur présence au salon Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, s’ajoutant à la liste des absents effrayés par la flambée du variant Omicron.

Le géant de la Silicon Valley et le fabricant chinois d’ordinateurs ont dû se résoudre à éviter d’exposer leurs employés et les visiteurs de leurs stands à une éventuelle contamination au coronavirus. « Après avoir mûrement réfléchi, nous avons décidé de nous abstenir de toute
présence parmi les exposants du CES 2022 », a déclaré un porte-parole de Google. « Nous avons étroitement surveillé l’évolution du variant Omicron et avons décidé que c’était le meilleur choix pour la santé et la sécurité de nos équipes », a-t-il expliqué.

Lenovo a de son côté annoncé sur Twitter qu’il « suspendait toute activité » sur le site du salon de Las Vegas, tandis que le fabricant de microprocesseurs américain Intel a fait savoir qu’il se contenterait de faire ses présentations de manière virtuelle au CES.

Intel a indiqué à l’AFP qu’après consultation des autorités sanitaires, il proposerait une présence « avant tout numérique et en direct, avec un personnel sur place réduit au minimum » afin de limiter les risques.

Le salon annuel le plus connu de l’électronique grand public est pour l’instant maintenu du 5 au 8 janvier. Il doit toujours être précédé par deux journées réservées aux médias.

Mais mardi, des entreprises telles que la société mère de Facebook, Meta, ainsi qu’Amazon, T-Mobile et Twitter, s’étaient déjà retirées de l’événement. Les principaux médias spécialisés, notamment CNET, The Verge et TechCrunch ont également décidé de ne pas envoyer de reporters, suscitant le doute sur la
tenue effective du salon face à la propagation fulgurante du nouveau variant aux Etats-Unis. La semaine dernière, les organisateurs avaient annoncé la présence de plus de 2.100 exposants, qui se verront proposer des tests de dépistage rapides et
gratuits.

Sur le site du CES, ils rappellent les conditions pour participer au salon: « Vous DEVEZ être entièrement vacciné contre le Covid-19 pour récupérer un badge et accéder au CES en personne à Las Vegas ».

Une autre grande conférence, le Forum économique mondial qui devait se réunir du 17 au 21 janvier à Davos en Suisse, a elle été « reportée » à cause du variant Omicron, avaient annoncé lundi les organisateurs. La réunion – qui marie le monde des affaires, de la politique et de la
diplomatie – doit maintenant se tenir « au début de l’été », ont-ils précisé.

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DNA Script : jusqu’où est-il possible d’aller avec l’ADN ?

Frenchweb.fr - 23 décembre, 2021 - 07:00

Jusqu’où est-il possible d’aller avec l’ADN ? La communauté scientifique n’a pas encore encore la réponse tant le potentiel de cette molécule semble infini. Mais pour étudier les possibilités offertes par l’ADN, encore faut-il que les laboratoires disposent de suffisamment de matière pour que les chercheurs puissent poursuivre leurs travaux. Or depuis une quarantaine d’années, l’ADN est fabriqué par synthèse chimique, un processus particulièrement long et coûteux, avec un taux d’erreur qui augmente à mesure que la séquence s’allonge.

Dans ce contexte, les chercheurs cherchent à développer des alternatives pour synthétiser de l’ADN plus facilement, avec des résultants plus probants. Parmi les solutions envisagées, une a particulièrement séduit la communauté scientifique : la synthèse enzymatique. Ce procédé, plus rapide et efficace, et pour lequel il n’est plus nécessaire d’être un chimiste, est désormais utilisé pour la production de médicaments, de parfums, de cosmétiques ou encore de biocarburants.

Fondée en 2014 par Thomas Ybert, Sylvain Gariel et Xavier Godron, DNA Script a développé une imprimante capable de synthétiser de l’ADN de haute qualité pour favoriser l’innovation dans les sciences et la technologie. A travers cette technologie, DNA Script entend ainsi donner un second souffle à l’écriture des codes génétiques. Le nouveau procédé développé par la société permet de fabriquer des molécules d’ADN de meilleure qualité et de plus grande longueur dans des délais beaucoup plus courts par rapport aux méthodes de production habituelles. De cette manière, ce processus offre l’opportunité aux chercheurs dans la biologie moléculaire d’accélérer leurs expériences pour aboutir à des résultats plus rapidement. Ces avancées doivent permettre à terme de développer de nouveaux produits thérapeutiques, comme des médicaments ou des vaccins, mais aussi d’évoluer vers une production plus écologique des produits chimiques ou encore de proposer une nouvelle manière de stocker des données.

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Dans les coulisses de Pasqal, fer de lance de la France dans le quantique

Frenchweb.fr - 22 décembre, 2021 - 07:00

80% de l’écosystème français du quantique est réparti entre Paris, Saclay et Grenoble. C’est à Saclay que l’on retrouve notamment le laboratoire de R&D de Pasqal, spin-off de l’Institut d’optique de Palaiseau. Lancée en mars 2019 par Christophe Jurczak et Charles Beigbeder, également fondateurs de Quantonation, un fonds d’amorçage pour soutenir les start-up européennes spécialisées dans les technologies quantiques, ainsi que Georges Reymond, la start-up développe un simulateur quantique. 

En juin dernier, Pasqal a levé 25 millions d’euros auprès du fonds d’investissement spécialisé dans le quantique Quantonation et du nouveau fonds d’investissement du ministère des Armées français. Pour rappel, Emmanuel Macron a annoncé fin janvier un plan d’investissement de 1,8 milliard d’euros pour mettre la France dans « les trois premiers mondiaux » des technologies quantiques, appelées à révolutionner l’informatique et l’industrie dans les décennies à venir.

Regardez notre reportage réalisé à Saclay dans le laboratoire de R&D de Pasqal :

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn