News monde IT

Next rachète la marque et la propriété intellectuelle de Made.com, en faillite

Frenchweb.fr - 9 novembre, 2022 - 10:36

Le groupe d’habillement britannique Next va racheter la marque du vendeur de meubles en faillite Made, a annoncé ce dernier dans un communiqué mercredi.

MDL, la filiale opérationnelle de Made, a nommé trois administrateurs du cabinet PricewaterhouseCoopers mardi pour gérer son dépôt de bilan.

Ces derniers ont « passé un accord avec Next Retail Limited pour acquérir la marque, les noms de domaine et la propriété intellectuelle de MDL », précise le communiqué, sans donner de montant.

Les administrateurs doivent tenter de monétiser les autres actifs restants de Made et « les paiements aux créanciers seront faits en fonction de leurs priorités statutaires », précise le communiqué.

« Nous sommes profondément déçus d’en être venus à ce point » et que cela ait un impact sur « nos employés, clients, fournisseurs et actionnaires », a commenté Susanne Given, présidente de Made.

Une grande partie des plusieurs centaines d’employés risque un licenciement.

Mme Given remercie tous les acteurs liés à l’entreprise pour leur soutien pendant « les douze années passées et particulièrement en cette période difficile, après que nous ayons travaillé si dur pour trouver une solution » pour sauver la société, en vain.

Made.com, faute d’avoir réussi à trouver de nouvelles sources de financement, avait annoncé la semaine dernière son intention de se placer sous administration en vue de sa liquidation, et la suspension de son action à la Bourse de Londres, qui devrait être prochainement retirée totalement de la cote.

Souffrant d’une baisse de la demande, en raison notamment de l’inflation et de la perturbation mondiale des chaînes d’approvisionnement, l’entreprise avait averti en septembre qu’elle évaluait « différentes options stratégiques ».

Connue pour ses confortables canapés en velours coloré, la société a pâti d’un retournement de fortune depuis son introduction en Bourse en juin 2021. Sa capitalisation boursière valait alors quelque 775 millions de livres et son titre 200 pence, des valeurs parties en fumée depuis.

Fin octobre, l’entreprise qui vendait ses meubles au Royaume-Uni, mais aussi dans d’autres pays européens tels que la France, la Suisse, la Belgique ou encore l’Allemagne, avait annoncé l’interruption de ses négociations avec de potentiels repreneurs et un arrêt des nouvelles commandes chez une filiale.

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[Série A] Seconde main : Faume lève 7 millions d’euros auprès de Daphni et Bpifrance

Frenchweb.fr - 9 novembre, 2022 - 06:30

On estime le marché de la seconde main à plus de 7 milliards d’euros en France, selon les études de la Fevad, qui indique également que 91% des Français ont acheté un bien de seconde main en 2021. Une croissance qui s’explique par une conscience écologique plus aiguë des consommateurs et par l’attrait des tarifs. Le prix reste un critère fondamental dans les choix de consommation pour 78% des Français, toujours selon la Fevad. C’est dans ce contexte que la startup Faume lève 7 millions d’euros auprès de Daphni et de son investisseur historique Bpifrance, via son fonds Digital Venture, pour aider les marques haut de gamme à proposer une offre de seconde main. L’entreprise avait déjà levé 2 millions d’euros en juin 2021.

Lancé en 2020 par Aymeric Déchin, Nicolas Viant, Lucas Patricot et Jocelyn Kerbourc’h, Faume est un fournisseur de solutions technologiques et logistiques faciles d’accès pour les marques de luxe et de prêt-à-porter désireuses de se lancer sur le marché de la seconde main. La startup parisienne met ainsi à disposition des marques un site e-commerce personnalisable à travers lequel leurs clients peuvent renvoyer gratuitement leurs produits. Faume s’occupe ensuite de la remise en état de l’article, de sa mise en ligne et du merchandising du site de seconde main. La startup accompagne déjà plus de 30 marques européennes dont Isabel Marant, Sandro, The Kooples, Hugo Boss, AMI Paris, Aigle, Balzac Paris et depuis cette semaine, ba&sh.

« Nous accompagnons les marques en France mais aussi sur leurs différents marchés à l’international », explique Aymeric Déchin, CEO de Faume. « L’expérience client est au cœur de notre proposition de valeur. Les marques qui veulent se placer sur le marché de la seconde main doivent en effet apporter une expérience différenciante par rapport à ce qui existe aujourd’hui, notamment face aux plateformes comme Vinted, Vestiaire collective ou LeBonCoin, qui ont démocratisé l’usage ».

Retrouvez l’interview complète d’Aymeric Déchin, CEO de Faume :

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ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS : Maryam N’Diaye, Steven Faber et Junior Bidounda, l’énergie d’entreprendre!

Frenchweb.fr - 9 novembre, 2022 - 06:28

Le concours ODDO BHF Young Entrepreneurs Awards veut accompagner des startups innovantes, basées en France et en Suisse. Le groupe s’est associé à 19 incubateurs (incubateurs d’écoles d’ingénieurs, de commerce mais aussi incubateurs indépendants pour promouvoir l’entrepreneuriat.

120 candidatures ont été reçues pour cette première édition, qui permet, en plus d’un mentorat et d’un accompagnement managérial, et d’une prime pouvant aller jusqu’à 20 000 euros.

Lorsque nous les avons reçu pour enregistrer leur podcast, ils nous l’ont dit sans embages, leur prix, c’est le plus beau prix du palmarès 2022 des ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS, celui attribué par le public, ils nous le répètent avec une énergie folle, une énergie qui traduit l’envie d’entreprendre de Maryam N’Diaye, Steven Faber et Junior Bidounda, co-fondateurs de Broke and Abroad, une énergie qu’ils n’ont pas manqué de nous transmettre, pour notre plus grand plaisir.

Listen to « ODDO BHF YOUNG ENTREPRENEURS AWARDS : Qui est Broke & Abroad, une plateforme de bons plans voyage » on Spreaker.

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LVMH va pouvoir installer son centre de recherche à côté de Polytechnique à Saclay

Frenchweb.fr - 9 novembre, 2022 - 05:47

Le numéro un mondial du luxe LVMH va pouvoir installer son nouveau centre de recherche sur le plateau de Saclay (Essonne) à proximité de l’école d’ingénieurs Polytechnique, malgré les protestations de plusieurs élèves et anciens élèves.

Le conseil d’administration de Polytechnique a validé par 19 voix pour, 4 contre et une abstention la vente d’un terrain voisin de son école à LVMH.

« Le partenariat stratégique doit être finalisé avant la fin de l’année », a précisé Eric Labaye, président de l’École Polytechnique et de l’Institut Polytechnique de Paris lors d’une visioconférence à l’issue du conseil d’administration.

Le projet, baptisé LVMH Gaia, regroupera à terme 300 chercheurs sur une surface de 22.500 m², selon LVMH qui entend investir plus de 100 millions d’euros dans le futur bâtiment.

Le centre de recherche dédié au « luxe durable et digital » du groupe de Bernard Arnault, lui-même polytechnicien, prévoit d’investir 2 millions d’euros par an pendant 5 ans sur des partenariats de recherche avec Polytechnique, surnommée l’X.

Le terrain, situé au sein du parc d’innovation de l’Institut Polytechnique de Paris (qui regroupe cinq écoles dont l’Ecole Polytechnique) appartient à l’établissement public d’aménagement de Paris-Saclay (EPAPS). La parcelle choisie par LVMH étant voisine de l’école d’ingénieurs, cette dernière avait un veto jusque 2025.

Depuis son annonce officielle cet été, plusieurs élèves et anciens élèves de Polytechnique ont exprimé leur opposition au projet, notamment au travers d’un collectif appelé « Polytechnique n’est pas à vendre! ». Ce dernier demande que le bâtiment de LVMH soit construit à l’extérieur du campus et que les terrains de la zone nord-est du campus, dont la parcelle convoitée par LVMH, soit réaffectés à l’usage de l’Institut Polytechnique de Paris.

Une tribune publiée dans Le Monde début septembre signée par 73 anciens élèves évoquait un « projet délétère », qui « travaille sur des problèmes techniques éloignés des thématiques de recherche de l’école: remplacement des plastiques par des alternatives plus écologiques dans des emballages de parfum, développement d’algorithmes de recommandation plus performants pour accroître la quantité de produits vendus, etc ».

– « On sait que les élèves sont partagés » –
Les signataires accusaient le groupe de Bernard Arnault de vouloir « cimenter une respectabilité factice sur la question environnementale et sécuriser un accès privilégié aux élèves du campus, tandis que les retombées du côté de l’école seraient extrêmement maigres, tant sur le plan financier que scientifique ».

Matthieu Lequesne, porte-parole de « Polytechnique n’est pas à vendre! », estime auprès de l’AFP que quatre votes contre et une abstention dans un conseil d’administration « qui vote toujours de manière unanime » est un signe fort d’opposition. « La dernière fois qu’il y a eu autant d’opposition, c’était en 2016 », selon lui. Et « ce n’est pas la fin de la mobilisation », assure-t-il, « les usagers du campus sont en majorité contre ce projet ».

« On sait que les élèves sont partagés sur cette question », a reconnu Eric Labaye. Lors du vote, un des représentants des élèves « a voté pour et un contre ».

« Ces coopérations public/privé existent dans le monde entier dans les grandes universités », ajoute le président de Polytechnique qui souligne que « les enseignants-chercheurs soutiennent » le projet.

Rien ne certifie cependant que LVMH acquerra le terrain, selon Matthieu Lequesne. Le directeur de la stratégie du groupe de luxe, Jean-Baptiste Voisin, a laissé planer le doute lundi dans Les Echos.

Si le conseil d’administration de Polytechnique ne s’oppose pas à l’achat du terrain par LVMH, « nous aurons l’opportunité de l’acheter, mais ce n’est pas dit qu’on le fasse. Ce n’est qu’une option d’implantation parmi beaucoup d’autres en région parisienne, et nous les étudions toutes », a ainsi déclaré M. Voisin, également secrétaire général de l’association des anciens de Polytechnique.

Le projet est « complètement transposable », selon lui, « vous le prenez par hélicoptère, vous le déposez où vous voulez ».

En janvier, le groupe TotalEnergies avait renoncé à implanter son nouveau pôle de Recherche et Développement sur un terrain situé également à proximité de l’école Polytechnique après la mobilisation de professeurs et d’élèves opposés au projet.

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Binance va racheter sa rivale FTX.com en difficulté

Frenchweb.fr - 9 novembre, 2022 - 05:34

Sous pression depuis ce week-end, la plateforme de cryptomonnaies FTX.com va être rachetée par le numéro un du secteur, le géant Binance, a annoncé mardi le patron de cette dernière, qui n’était pas pour rien dans les déboires de l’entreprise ciblée.

« Nous avons l’intention d’acquérir complètement FTX.com » a affirmé Changpeng Zhao, patron de Binance, sur Twitter, qui assure que le groupe lui a « demandé de l’aide ». Son homologue chez FTX, Sam Bankman-Fried, dit par ailleurs sur le réseau social avoir « un accord sur une transaction stratégique avec Binance pour FTX.com ».

Si M. Bankman-Fried ne donne pas plus de précisions sur la nature de la transaction, il assure que cela ne change rien « pour l’instant » pour la branche américaine de FTX, FTX.us.

Selon le site de référencement des cryptomonnaies et des plateformes Coingecko, les volumes d’échanges sur Binance représentent plus de 14 milliards de dollars sur les dernières 24 heures, tandis que FTX.com, quatrième au classement, a enregistré près de 2 milliards de dollars de transactions.

Aucun détail sur la valeur du rachat n’a été partagé. Il intervient après quelques journées difficiles pour FTX, dont les difficultés ont été nourries par M. Zhao lui-même.

– Duel sur Twitter –
Binance détenait en effet de la cryptomonnaie propre à FTX, le FTX Token (FTT) dans le cadre d’une sortie du capital de la plateforme, dans lequel il était rentré en 2019.

Mais quelques jours après la publication d’un article du média spécialisé Coindesk rapportant des investissements massifs d’une autre compagnie de M. Bankman-Fried dans le FTT, M. Zhao avait annoncé dimanche vendre ses réserves de cette cryptomonnaie.

Pour expliquer ce retrait, M. Zhao avait comparé le manque de diversification du groupe FTX, selon lui, avec le souvenir douloureux de Luna, cette fondation dont la cryptomonnaie terra s’était écroulée en mai et dont le fondateur est désormais recherché par Interpol.

« Liquider notre position dans FTT est juste un moyen de gérer le risque et d’apprendre de Luna », avait asséné Changpeng Zhao sur Twitter, dans une charge virulente où il accusait aussi FTX de « faire du lobby contre d’autres acteurs de l’industrie ».

M. Bankman-Fried avait alors qualifié les accusations de « rumeurs non fondées ».

Il tempère au contraire désormais sur Twitter la rivalité entre les deux plateformes: « Je sais qu’il y a eu des rumeurs dans les médias sur un conflit entre nos deux plateformes d’échanges, cependant Binance a montré à de multiples reprises sa volonté de construire une économie mondiale décentralisée et de travailler aux relations de l’industrie avec les régulateurs », assure-t-il.

-Personnalités opposées-
Les deux patrons, plus connus sous leurs initiales, cultivent des images publiques diamétralement opposées.

« SBF », 30 ans, répond posément aux questions des régulateurs comme des journalistes et affirme souhaiter un cadre légal plus clair pour le secteur, même si le siège social de FTX reste aux Bahamas.

« CX », 45 ans, est au contraire un virulent partisan de la décentralisation des cryptomonnaies.

Sa plateforme Binance a récemment permis le transit de fonds appartenant ou destinés à des ressortissants iraniens, a indiqué la société vendredi, qui assure cependant avoir désormais gelé ces comptes qui risquaient de permettre le contournement des sanctions américaines contre Téhéran.

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OVHCloud renonce à son partenariat avec Google Cloud

Frenchweb.fr - 8 novembre, 2022 - 07:11

Le groupe français OVHCloud a renoncé à utiliser un logiciel de Google pour son offre de cloud (informatique dématérialisée), faute d’accord sur les conditions de mise à jour du produit, ont indiqué lundi les deux parties.

« OVHcloud et Google Cloud ont décidé d’un commun accord de mettre fin à leur partenariat » permettant à OVHCloud d’utiliser le logiciel Anthos de Google, selon une déclaration commune des deux entreprises.

« Cette décision résulte d’un constat conjointement partagé (…) mais ne remet en cause ni les technologies développées ni les possibilités de futures collaborations », selon cette déclaration.

OVHCloud avait annoncé en novembre 2020 qu’il allait utiliser le logiciel Anthos de Google Cloud, pour compléter son offre de cloud.

Mais selon Octave Klaba et Michel Paulin, les dirigeants d’OVHcloud, le groupe français n’a pas réussi à obtenir du groupe américain des garanties sur le maintien à l’avenir de la « déconnexion » entre ses propres serveurs et ceux du géant américain.

Pour l’instant Google Cloud met à jour Anthos chez OVHcloud avec l’équivalent de « clefs USB », qu’OVHCloud branche lui même sur ses serveurs, a expliqué Octave Klaba lundi, en marge d’un point presse d’OVHCloud à la veille de sa convention annuelle.

Mais Google Cloud a averti OVHCloud qu’il souhaiterait à l’avenir faire ces mises à jour directement, via une connexion informatique.

Or cette solution n’était pas acceptable pour OVHCloud, qui veut maintenir, par souci de sécurité des données, une séparation totale entre ses serveurs et ceux de Google, a-t-il expliqué.

Les alliances entre géants américains du cloud et opérateurs européens sont considérées comme l’une des solutions pour permettre aux Européens de mettre leurs données sur le cloud, sans risquer de les exposer aux tentaculaires lois extra-territoriales américaines.

Google a annoncé une alliance avec Thales, baptisée S3NS, et Microsoft une alliance avec Orange et Capgmini, baptisée Bleu.

Les Européens exploiteront dans leurs propres centres de données les technologies américaines, sans droit de regard des géants américains.

Mais la sécurité lors des opérations de mise à jour des logiciels américains est l’un des principaux défis à relever par ces alliances.

« Il faut savoir que vous pouvez recevoir jusqu’à 50.000 modifications par jour » pour un service de cloud, a affirmé lundi Michel Paulin, directeur général d’OVHCloud.

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[Growth] Le Lillois Sarbacane lève 110 millions d’euros et se rebaptise Groupe Positive

Frenchweb.fr - 8 novembre, 2022 - 06:37

Le groupe lillois Sarbacane qui propose des outils numériques de communication commerciale, a levé 110 millions d’euros pour poursuivre sa croissance avec des acquisitions d’autres sociétés en Europe.

Née il y a une vingtaine d’année, l’entreprise de 170 personnes connait aujourd’hui la croissance d’une start-up, avec un chiffre d’affaires triplé en trois ans à près de 30 millions d’euros attendus en 2022.

Malgré le climat économique qui douche actuellement l’enthousiasme des investisseurs pour les start-up et autres pépites technologiques, Sarbacane n’a pas eu trop de mal à boucler ses négociations avec les fonds d’investissement, selon Mathieu Tarnus, directeur général de l’entreprise qu’il avait co-fondée avec son père.

Sarbacane – désormais rebaptisée Groupe Positive – s’est développée de manière rentable, et pour des entreprises relativement matures et en plein développement comme elle,  « il y a encore des acteurs qui financent sans trop de souci », a-t-il affirmé.

La rentabilité de la société est aussi ce qui a permis à Mathieu Tarnus de garder la main sur son capital, un cas de figure relativement rare dans les pépites du numérique où les fonds d’investissements deviennent souvent majoritaires.

« Nous avons commencé à jouer le jeu des levées de fonds assez tardivement dans l’histoire de l’entreprise », a-t-il expliqué. « On était donc déjà sur des valorisations élevées » de l’entreprise, « ce qui m’a permis de ne pas pas me diluer » face aux nouveaux arrivants au capital de l’entreprise, a-t-il dit.

Sarbacane a débuté ses activités en proposant un logiciel de gestion d’envoi des mails aux clients des entreprises. Ses outils permettent désormais « d’exploiter les différents canaux du numérique, comme le SMS, les chats (robots conversationnels), les réseaux sociaux ». Le groupe a réalisé 3 acquisitions en 2 ans : la société nordiste Marketing 1BY1, spécialiste de la gestion de données avec sa CDP (Customer Data Platform), Rapidmail et Datananas qui permettent d’activer la donnée via des campagnes multicanales.

La levée de fonds se fait à 50% en capital et 50% en financements bancaires. Les fonds participant à l’opération sont le français IDI, spécialisé dans les investissements dans les PME et les entreprises de tailles intermédiaires, et le fonds allemand EMZ, également ciblé sur les PME

Nous recevons à cette occasion Mathieu Tarnus, CEO de Sarbacane, désormais Groupe Positive pour échanger sur sa stratégie de développement. 

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[Seed] Marketing automation : Kiliba lève 7 millions d’euros auprès d’Otium Capital et FrenchFounders

Frenchweb.fr - 8 novembre, 2022 - 06:30

La startup Kiliba, spécialisée dans le marketing automation, notamment la conception et l’envoi des campagnes marketing ciblées, lève 7 millions d’euros,auprès de Otium Capital, FrenchFounders et Bleu Capital. Ce tour de table a été suivi par Alix de Sagazan et Rémi Aubert (Fondateurs d’AB Tasty), Nima Karimi (CEO de Silvr), et 3 business angels historiques, Thibaud Hug de Larauze (CEO de Back Market), Geoffroy de Becdelièvre (Marco Vasco) et Bertrand Jelensperger (TheFork). À noter que Kiliba avait déjà levé 600 000 euros en janvier 2022.

« Des ambitions internationales »

Lancée en 2020 par deux entrepreneurs spécialistes de marketing automation, Amaury de Larauze et Arnaud Becker, la startup est née du constat que les e-commerçants avaient du mal à mettre en place des solutions de marketing automation. Concrètement, l’automation marketing permet aux retailers de créer leurs campagnes marketing, de les personnaliser et de les envoyer rapidement.

Kiliba s’adresse en particulier aux PME françaises. « Notre offre principale est un abonnement, qui s’appuie sur le nombre de personnes présentes dans la base de données des clients », explique Amaury de Larauze, CEO de Kiliba.

La startup, qui revendique plus de 400 clients, ambitionne de renforcer son équipe sales et marketing. « Nous avons des ambitions internationales », confie le CEO de Kiliba. « Et pour faire d’une entreprise une licorne, il faut les meilleurs talents, et les talents coûtent cher ».

Retrouvez l’interview complète d’Amaury de Larauze, CEO de Kiliba :

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SEO: Comment Google rebat en permanence les cartes d’un jeu très classique

Frenchweb.fr - 7 novembre, 2022 - 07:10

Pour notre 4eme épisode de Future of Digital Marketing, nous avons proposé à Etienne Alcouffe, CEO de Junto, de faire le point sur ce qu’est le SEO en 2022, comment Google fait évoluer les lignes en permanence et comment cela impacte les fondamentaux du SEO.

  • Comment consolider les positions acquises?
  • Comment identifier de nouvelles opportunités?
  • Comment la contextualisation des recherches oriente les résultats de Google
  • Quelle est la place de la video?
  • La recherche vocale le futur du search?
  • Comment arbitrer ses investissements entre Google, TikTok, Meta, …?

Listen to « SEO: Comment Google rebat en permanence les cartes d'un jeu très classique » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver le podcast FRENCHWEB FUTURE OF DIGITAL MARKETING sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

Vous souhaitez participer à une émission FW Future of Digital marketing comme partenaire? contactez nous à partenariat@frenchweb.fr Voici le programme des prochaines émissions prévues pour le dernier trimestre 2022:

  • L’endroit préféré de vos clients sont les plateformes sociales (Instagram / TikTok), ok mais comment doit on s’y prendre?
  • Comment les partenariats peuvent ils permettre à une marque de développer de nouveaux business?
  • Quand il s’agit de faire des ventes, l’eMail bat la publicité en ligne à plate couture, quelles sont les tendances et meilleures pratiques?
  • Zero-party data, la nouvelle donne de la DATA
  • Relation client: comment engager de vraies conversations et pas juste balancer des scripts incohérents

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[Guide] Comment obtenir la Buy Box sur Amazon

Frenchweb.fr - 7 novembre, 2022 - 06:30
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Un plan de licenciement massif serait prévu chez Facebook, Instagram, Whatsapp

Frenchweb.fr - 7 novembre, 2022 - 05:39

Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp) prévoit de licencier des milliers de personnes à partir de cette semaine, d’après le Wall Street Journal (WSJ), alors que plusieurs sociétés technologiques viennent de congédier une partie de leurs effectifs en réponse à la crise économique.

Ce pourrait être le plan social le pus conséquent dans le secteur, selon le quotidien américain, après la pandémie qui a largement bénéficié à la croissance des revenus, mais aussi du personnel de ces entreprises.

Meta comptait quelque 87.000 employés dans le monde au 30 septembre.

Lors de la publication récente des derniers résultats trimestriels décevants, le patron Mark Zuckerberg a mentionné que le personnel du groupe ne devrait pas augmenter d’ici la fin 2023, voire même diminuer légèrement.

Selon les sources du WSJ, la plan social devrait être annoncé mercredi et plusieurs milliers d’employés seront affectés par ce premier plan social de l’histoire du géant des réseaux sociaux.

Jeudi dernier, deux sociétés de la Silicon Valley, Stripe et Lyft, ont fait part de licenciements de grande ampleur tandis qu’Amazon a gelé les embauches dans ses bureaux.

Twitter, fraîchement racheté par Elon Musk, vient de congédier environ la moitié de ses 7.500 salariés.

Les plateformes dont le modèle économique est fondé sur la publicité pâtissent notamment des coupes budgétaires des annonceurs aux prises avec l’inflation et la hausse des taux d’intérêt.

Meta a vu son bénéfice net fondre à 4,4 milliards de dollars au troisième trimestre (-52% sur un an).

« Nous affrontons un environnement macro-économique instable, une concurrence accrue, des problèmes de ciblage publicitaire et des coûts en hausse pour nos investissements de long terme, mais je dois dire que nos produits ont l’air de s’en sortir mieux que certains commentaires ne le suggèrent », a tenté de tempérer Mark Zuckerberg fin octobre, pendant la conférence aux analystes.

Mais le titre du groupe californien a chuté de 24,56% le lendemain à Wall Street.

En un an, Meta a perdu près de 600 milliards de dollars de capitalisation boursière.

La société inquiète les marchés depuis le début de l’année, quand elle avait annoncé pour la première fois avoir perdu des utilisateurs sur son réseau social d’origine, Facebook.

Les investissements coûteux en vue de contsruire le métavers, présenté comme l’avenir d’internet, ne rassurent par non plus les investisseurs qui doutent de la capacité du groupe à tirer des revenus significatifs de cet univers parallèle balbutiant.

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Nuits au bureau et licenciements massifs, la première semaine d’Elon Musk chez Twitter

Frenchweb.fr - 6 novembre, 2022 - 08:19

Chez Twitter, la première semaine sous la direction d’Elon Musk a ressemblé à une tornade: débutée par des nuits blanches pour certains ingénieurs, elle s’est achevée par le licenciement de la moitié du personnel.

« C’était une semaine très étrange. Des cadres étaient congédiés, d’autres démissionnaient, mais il n’y a eu aucune communication officielle de la direction jusqu’à jeudi soir », relate un ex-employé, sous couvert d’anonymat.

Les salariés ont reçu un premier courriel les informant qu’ils seraient fixés sur leur sort vendredi. Le lendemain, le deuxième a confirmé les rumeurs: 50% des effectifs sont remerciés.

En première ligne, les départements du marketing et du design, et les manageurs. La modération des contenus a été plus épargnée, avec un taux de licenciement de seulement 15%, d’après Yoel Roth, le responsable de la sûreté sur le site.

Après 24 heures de silence sur le sujet, Elon Musk a fini par tweeter qu’il n’y avait « malheureusement pas d’autre choix quand l’entreprise perd plus de quatre millions de dollars par jour » et que « tous ceux qui ont perdu leur emploi se sont vu proposer trois mois d’indemnités ».

La décision n’a pas surpris les salariés — les rumeurs se faisaient insistantes — mais la brutalité de la méthode a choqué.

« Vous découvrez que vous avez été déconnecté. Votre ordinateur portable est automatiquement réinitialisé », a raconté vendredi Emmanuel Cornet, un ingénieur français qui était chez Twitter depuis un an et demi.

– « Inhumain » –

 

Lui a été limogé dès mardi pour « faute professionnelle », sans plus d’explication, après un week-end passé intégralement au bureau à travailler sur les projets lancés manu militari par le nouveau patron.

Il faisait pourtant partie des 5 à 10% des meilleurs ingénieurs de la société, d’après les listes établies cette semaine.

Le patron de Tesla a en effet fait venir des ingénieurs de son fleuron de l’automobile électrique pour évaluer le travail des développeurs de Twitter, examinant notamment le volume de code produit par chacun, une mesure « naïve » de la productivité selon Emmanuel Cornet.

Ce dernier fait partie des cinq ex-employés de Twitter qui ont déposé un recours collectif contre l’entreprise au motif qu’ils n’avaient pas reçu le délai de préavis de 60 jours requis par la loi américaine en cas de plan social (Warn Act).

L’expatrié français envisageait de toute façon de partir. « Mais beaucoup de mes collègues sont dans une position moins enviable en termes d’assurance-santé ou de visa », rappelle-t-il. « Certains étaient en congé parental. Une collègue a accouché hier, avant d’être licenciée aujourd’hui. »

Les personnes licenciées doivent continuer à respecter le règlement de l’entreprise pendant la période de préavis.

Beaucoup craignent que la nouvelle direction ne cherche des prétextes pour les accuser de faute professionnelle et ne pas leur payer d’indemnités.

« Ils vont regarder si quelqu’un dénigre Twitter en public ou chercher des messages internes compromettants », estime un ex-salarié sous couvert d’anonymat.

Le risque existe particulièrement selon lui pour les personnes encore employées, mais en télétravail: « On va leur demander de revenir au bureau et s’ils refusent, hop, faute professionnelle. » « Ils essaient de faire des économies à tout prix, au point de traiter les gens de façon assez inhumaine », ajoute-t-il.

– « Désolé pour ceux qui n’ont pas été virés » –

 

Depuis six mois, les salariés de la plateforme se préparaient à l’éventualité que l’homme le plus riche du monde en prenne le contrôle.

Il est précédé par sa réputation, des cadences infernales dans ses usines à son rejet du télétravail, très prisé dans la tech, et à sa vision absolutiste de la liberté d’expression, synonyme de harcèlement, désinformation et discours haineux pour ses détracteurs.

Cet été, plus de 700 personnes sont parties d’elles-mêmes, avant même de savoir si l’acquisition à 44 milliards de dollars allait bien avoir lieu.

Le changement radical de culture d’entreprise a été confirmé dès vendredi dernier, quand des équipes d’ingénieurs ont été mobilisées pour refondre certaines fonctionnalités dans des délais très courts, avec leur poste en jeu.

« Il y avait probablement trop de manageurs… Twitter n’était pas une machine efficace et bien huilée », souligne l’ex-salarié anonyme. « Mais je ne sais pas si (les licenciements massifs) vont réparer l’entreprise. »

« Je pense que beaucoup de personnes vont partir et c’est peut-être ce que souhaite Elon » Musk, a-t-il ajouté.

« Je me sens désolé pour tous ceux qui n’ont pas été virés, pour être honnête. Elon va les user jusqu’à la corde avec ses idées loufoques », a réagi James Glynn, licencié et qui était auparavant responsable d’équipes de modération des contenus depuis Londres. « Toute version de Twitter que nous ayons connue auparavant est morte. »

L’article Nuits au bureau et licenciements massifs, la première semaine d’Elon Musk chez Twitter est apparu en premier sur FrenchWeb.fr.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn