News monde IT

Tesla, fort de profits records, assure pouvoir surmonter les récentes difficultés

Frenchweb.fr - 26 janvier, 2023 - 06:17

Tesla a dégagé des profits records au quatrième trimestre et, face aux doutes croissants sur la solidité de la demande pour ses véhicules électriques, assure que les difficultés sont temporaires et que les commandes affluent.

Le groupe a vu son chiffre d’affaires grimper de 37% sur la période, pour atteindre 24,3 milliards de dollars, et son bénéfice net s’envoler de 59% à 3,7 milliards, des niveaux jamais atteints auparavant.

Sur l’ensemble de l’année, son chiffre d’affaires a bondi de 51% à 81,5 milliards de dollars et son bénéfice net a plus que doublé, à 12,6 milliards.

« Nous savons qu’il y a des questions sur l’impact à court terme de l’environnement macroéconomique incertain, en particulier avec la hausse des taux d’intérêt », remarque Tesla dans un communiqué.

Mais l’entreprise « est habituée aux challenges ». Pour l’instant, elle « accélère son programme de réduction des coûts et vise des cadences de production plus élevées ».

Ses marges sur l’activité automobile ont un peu baissé.

Certains observateurs redoutent que le ralentissement économique, la hausse des taux d’intérêt, qui rend plus cher l’achat d’une voiture à crédit, et l’arrivée de multiples concurrents sur le marché des véhicules électriques, ne freinent le développement de Tesla.

– Baisse des prix –
En 2022, l’entreprise a ainsi livré 1,31 million de véhicules électriques, ce qui représente un record et un bond de 40% sur un an. Mais elle s’était fixé comme but de faire grimper à long terme ses livraisons de 50% par an en moyenne.

Mercredi, elle a été plus vague sur ses perspectives pour 2023, disant vouloir atteindre 1,8 million de véhicules sur l’année sans préciser s’il s’agissait de livraison ou de production.

Lors d’une conférence téléphonique, Elon Musk a assuré que l’entreprise pourrait produire 2 millions de véhicules s’il n’y a « pas de grosses perturbations sur la chaîne d’approvisionnement ou de problèmes massifs ».

Certains analystes s’inquiètent aussi de voir le multi-entrepreneur s’agiter à la tête de Twitter, le réseau social qu’il a racheté fin octobre pour 44 milliards de dollars, et ne pas se concentrer comme il le faudrait sur Tesla.

Le milliardaire a répondu à ces critiques en affirmant que grâce au nombre élevé de ses abonnés sur la plateforme, « Twitter est en fait un outil incroyablement efficace » pour faire la publicité de Tesla.

L’action du groupe a perdu 65% en 2022, avant de se redresser un peu depuis le début de l’année.

Pour doper les ventes, l’entreprise a abaissé ses prix ces derniers mois, d’abord en Chine puis en Europe et aux Etats-Unis, parfois jusqu’à 20%. Une décision considérée par certains analystes comme nécessaire pour défendre ses parts de marché, par d’autres comme un signe de faiblesse.

Tesla a défendu sa position mercredi en affirmant que rendre ses voitures plus accessibles est « nécessaire pour devenir un constructeur produisant plusieurs millions de véhicules ».

Les clients ont réagi positivement, les commandes depuis début janvier « n’ayant jamais été aussi importantes » sur cette période, a assuré Elon Musk. « Nous avons même un peu remonté les prix », a-t-il ajouté.

Le constructeur compte aussi sur l’arrivée sur le marché de son camion électrique, Semi, dont le premier modèle a été livré en décembre, et surtout de son pick-up Cybertruck, dont la production devrait débuter « cet été » avant de monter en puissance en 2024, a indiqué Elon Musk.

« Le fait que le Cybertruck soit dans les temps est un élément très positif », a estimé Garrett Nelson, analyste pour CFRA.

Pour lui, la combinaison de la récente baisse des prix et le fait que cela rende les Tesla éligibles à des crédits d’impôts aux Etats-Unis « va doper la demande et aider à réduire les perspectives » des concurrents.

Après la conférence téléphonique, l’action s’affichait en hausse de 4,5% dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street.

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[Série C] Welcome to the Jungle lève 50 millions d’euros auprès de Revaia, XAnge et la BPI

Frenchweb.fr - 26 janvier, 2023 - 06:00

Alors que les entreprises rencontrent toujours des difficultés à recruter (58% des recrutements en 2022 sont jugés difficiles par les entreprises, selon une enquête de Pôle emploi), le site spécialisé Welcome to the Jungle lève 50 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques Revaia, XAnge et Bpifrance, avec la participation de nouveaux entrants, dont /blisce (France/USA), Cipio Partners (Luxembourg/Allemagne), Groupe ADP (Aéroports de Paris, France), Kostogri (France), et RAISE Sherpas (France). L’entreprise française ambitionne de développer sa croissance en Europe et aux États-Unis.

Lancé en 2015 par Jérémy Clédat et Bertrand Uzeel, Welcome to the Jungle s’est imposé sur le marché du recrutement en France. Le site propose aux entreprises de valoriser leur marque employeur auprès des candidats et met à leur disposition des outils pour fluidifier l’expérience de recrutement. L’entreprise déploie également une partie média. « L’équipe édito a pour objectif de penser du contenu original sur le travail, à la fois sur des questions pratiques mais aussi plus inspirationnel », détaille Camille Fauran, Directrice générale de Welcome to the Jungle.

L’entreprise revendique plus de 5 000 clients dans le monde et 300 collaborateurs. Welcome to the Jungle prévoit désormais d’enrichir son offre avec de nouvelles fonctionnalités et d’adapter ses solutions au marché américain. « Nous savons qu’il y a une place à prendre aux États-Unis et que notre positionnement est pertinent », explique Camille Fauran. « La problématique autour de l’emploi sur le marché américain résonne avec le message que nous portons. »

Retrouvez l’interview complète de Camille Fauran, Directrice générale de Welcome to the Jungle :

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Connaissez-vous QANTEV, la solution d’IA qui accompagne les assureurs santé ?

Frenchweb.fr - 25 janvier, 2023 - 07:00

Fondé en 2019 par Tarik Dadi et Hadrien De March, Qantev développe une plateforme basée sur l’IA qui accompagne les assureurs santé dans leurs prises de décisions. « Les assureurs accumulent énormément de données », explique Tarik Dadi, CEO de l’entreprise. « Qantev va récupérer cette donnée brute et en faire une donnée exploitable par des modèles d’intelligence artificielle pour aider les équipes des assureurs ».

L’IA de QANTEV permet ainsi aux assureur de mieux maitriser les coûts et cas de fraudes éventuels de prises en charges.

Pour rappel, la digitalisation du secteur de l’assurance santé en France s’est accélérée en 2016, lors de l’entrée en vigueur de l’obligation pour les entreprises de fournir une complémentaire santé à leurs salariés. Cette digitalisation, d’autant plus rapide depuis la crise sanitaire, a permis à de nouveaux acteurs d’émerger à l’instar d’Alan. Un contexte qui a également servi des acteurs comme Qantev.

Retrouvez l’interview complète de Tarik Dadi, co-fondateur et CEO de Qantev :

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Comment faire de la signature électronique un accélérateur de vos ventes?

Frenchweb.fr - 25 janvier, 2023 - 07:00
Si pour de nombreuses professions, la signature électronique est devenu un indispensable, son adoption a permis à d’autres de renforcer leurs processus de contractualisation et d’améliorer des aspects d’un projet gérés jusque là de manière traditionnelle. La signature électronique est désormais un élément clé de la digitalisation des process. Pour en parler plus en détail, nous recevons cette semaine Alban Sayag le nouveau CEO de YouSign, pour échanger avec lui sur les nouveaux usages et meilleures pratiques en matière de signature électronique

 

Listen to « Comment faire de la signature électronique un accélérateur de vos ventes? » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver le podcast FRENCHWEB FUTURE OF DIGITAL MARKETING sur Spotify, Apple Podcast ou Deezer Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast. Les meilleures solutions de signature électronique sont dans TOOLBOX: YOUSIGN UNIVERSIGN DROPBOX SIGN DOCUSIGN

 

Vous souhaitez participer à une émission FW Future of Digital marketing comme partenaire? contactez nous à partenariat@frenchweb.fr Voici le programme des prochaines émissions prévues en 2023:

  • L’endroit préféré de vos clients sont les plateformes sociales (Instagram / TikTok), ok mais comment doit on s’y prendre?
  • Comment les partenariats peuvent ils permettre à une marque de développer de nouveaux business?
  • Quand il s’agit de faire des ventes, l’eMail bat la publicité en ligne à plate couture, quelles sont les tendances et meilleures pratiques?
  • Zero-party data, la nouvelle donne de la DATA
  • Relation client: comment engager de vraies conversations et pas juste balancer des scripts incohérents

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Nicolas Dufourcq, financier au service des start-up et de l’innovation

Frenchweb.fr - 25 janvier, 2023 - 05:34

Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a été proposé mardi pour un troisième mandat au poste qu’il occupe depuis une décennie, avec pour ambition de faire de la banque publique le centre névralgique de l’écosystème français des start-up et de l’innovation entrepreneuriale.

Bpifrance est devenu sous sa houlette le coeur d’un système de prêts et de prises de participation, directes ou à travers des fonds, ainsi que d’activités de conseil et de formation au sein « d’accélérateurs » pour faire grandir start-up et PME.

Chantre de l’entrepreneuriat, ce banquier qui multiplie les opérations de communication, porte lunettes et raie sur le côté, a développé l’amorçage pour l’innovation de rupture à travers le plan « Deeptech » en liaison avec le monde de la recherche, et mis en musique les priorités du gouvernement pour renforcer les parts de marché françaises à l’international.

A travers son plan French Fab notamment, la banque d’investissement contribue à l’effort de réindustrialisation du pays, un sujet sur lequel Nicolas Dufourcq a publié en juin 2022 chez Odile Jacob un livre intitulé « La désindustrialisation de la France: 1995-2015 ».

L’institution qu’il dirige s’est aussi mobilisée au début de la crise sanitaire en 2020 pour accorder les garanties publiques nécessaires à la distribution des prêts garantis par l’Etat (PGE).

Le banquier veut enfin faire de Bpifrance la banque du climat, en accompagnant la transition énergétique des entreprises, grâce à ses prêts mais aussi en formant les dirigeants d’entreprise à ces nouveaux enjeux.

 

– Cursus classique –

 

Amateur d’alpinisme, ce père de trois enfants s’était fendu en 2015 dans le magazine Challenges d’une tribune en défense d’une autre de ses passions, la musique électronique.

La formation de ce haut fonctionnaire est des plus classiques.

Parisien de naissance, fils d’un ambassadeur – Bertrand Dufourcq – et d’une ancienne secrétaire d’Etat à la Recherche du gouvernement Juppé en 1995, Elisabeth Dufourcq, il est passé par Sciences Po Paris et est diplômé de HEC Paris puis de l’ENA, promotion Michel de Montaigne (1986-1988) comme l’ex-directeur général du journal Libération Denis Olivennes, ou l’essayiste Nicolas Baverez.

Inspecteur des Finances, Nicolas Dufourcq commence au ministère de l’Economie avant de rejoindre en 1992 le cabinet de René Teulade, ministre des Affaires sociales du gouvernement de Pierre Bérégovoy. Deux ans plus tard, il entre à France Télécom, où il crée la division multimédia, et préside Wanadoo, la filiale internet et pages jaunes du groupe. En 2003, il passe chez le groupe de services informatiques Capgemini, dont il devient le numéro deux.

Selon le quotidien Le Monde, c’est le secrétaire général adjoint de l’Elysée d’alors, Emmanuel Macron, qui l’a prévenu le 7 octobre 2012 que François Hollande pensait lui confier les rênes de la BPI, issue du regroupement de quatre entités publiques déjà existantes (Oséo, CDC Entreprises, FSI et FSI régions) et qui a repris en 2017 les services d’assurance export gérés jusqu’alors par la Coface.

A l’époque « il s’agissait de fusionner des entités qui ne s’aimaient pas beaucoup », rappelait-il en février 2018 en audition au Sénat.

Non sans quelques frictions à l’allumage: en 2013, Ségolène Royal, vice-présidente de la banque, avait qualifié de « grave dérapage » le refus de Nicolas Dufourcq d’envisager un sauvetage du raffineur Petroplus par Bpifrance.

Les crispations s’achèveront avec le départ de Mme Royal en 2014 et on lui tiendra crédit en interne d’avoir refusé de faire de Bpifrance une « banque politique », aux dires d’un de ses anciens collaborateurs, qui décrit en revanche une personne souvent « cassante ».

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Microsoft en perte de vitesse, même dans le cloud

Frenchweb.fr - 25 janvier, 2023 - 05:20

Microsoft, qui a lancé un plan de licenciement massif, a fait des prévisions financières décevantes mardi, signe que la conjecture économique finit par rattraper même les géants du cloud.

Le groupe de Redmond (nord-ouest des Etats-Unis) a vu sa croissance décélérer et ses profits diminuer lors du dernier trimestre 2022.

D’octobre à décembre, il a réalisé un chiffre d’affaires de 52,7 milliards de dollars, soit +2% sur un an, alors que c’est un habitué des croissances à deux chiffres.

Son bénéfice net est ressorti à 16,4 milliards, en baisse de 12% sur un an, d’après son communiqué de résultats publié mardi.

A leur publication, ces chiffres ont d’abord rassuré le marché, qui s’attendait à pire. Microsoft prenait environ 4% à Wall Street lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Mais le titre perdait 1,31% après la conférence téléphonique aux analystes, où l’entreprise a indiqué tabler sur des revenus compris entre 50,5 et 51,5 milliards de dollars pour le trimestre en cours, moins qu’escompté par le marché.

Microsoft s’attend à une demande plus faible que l’année dernière pour ses activités liées aux ordinateurs personnels, comme son système d’exploitation Windows.

Surtout, la croissance de l’informatique à distance (cloud) devrait continuer à ralentir, notamment celle de la plateforme Azure.

Pendant le trimestre dernier, l’activité « intelligent cloud », qui rassemble ses serveurs et services d’analyses de données, a rapporté 21,5 milliards de dollars au deuxième trimestre de son exercice décalé (+18% sur un an).

Azure a porté l’activité, mais avec une croissance plus faible que d’habitude, à 31%.

– Economies et investissements –

« Certains contrats de cloud pourraient être revus à la baisse au moment où les entreprises réévaluent leurs projets de centres de données » à cause de leurs difficultés budgétaires, remarque Dan Ives, de Wedbush.

Mais selon cet analyste, l’appétit du gouvernement et de l’armée pour ces infrastructures ne se dément pas, et de nombreuses sociétés n’ont pas encore effectué leur transition numérique.

« Nous pensons que la transition vers le cloud (des entreprises et organisations) reste inférieure à 50% et représente donc une opportunité massive pour Microsoft » malgré la mauvaise conjoncture économique, précise-t-il.

L’entreprise a annoncé la semaine dernière le licenciement d’ici fin mars de près de 5% de ses effectifs, soit environ 10.000 employés, pour faire face à l’incertitude économique et aux changements de priorités de ses clients.

Un « choix difficile », a expliqué le patron Satya Nadella dans une lettre aux employés, mais nécessaire « dans un secteur qui ne pardonne pas à ceux qui ne s’adaptent pas aux changements de plateforme ».

Le groupe a aussi indiqué lundi qu’il allait investir « plusieurs milliards de dollars » pour élargir son partenariat avec le spécialiste de l’intelligence artificielle (IA) OpenAI, créateur notamment du robot conversationnel ChatGPT, qui suscite enthousiasme et effroi jusque chez le géant Google.

Microsoft va « transformer les modèles d’IA les plus avancés en une nouvelle plateforme informatique », a promis le patron Satya Nadella, cité dans le communiqué de résultats mardi.

Il espère aussi finaliser d’ici la fin de l’année le rachat du géant des jeux vidéo Activision Blizzard, malgré les obstacles posés par régulateurs américains et européens.

L’autorité américaine de la concurrence (FTC) a lancé en décembre des poursuites pour bloquer l’acquisition à 69 milliards de dollars de l’éditeur de titres comme « Call of Duty » et « Candy Crush ».

L’Union européenne a de son côté ouvert une enquête pour savoir si la transaction rendrait les jeux d’Activision exclusifs à la Xbox, la console de jeux commercialisée par Microsoft.

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Spotify supprime 6% de ses effectifs, nouvelle coupe chez un grand nom du Net

Frenchweb.fr - 24 janvier, 2023 - 07:11

Le numéro un mondial des plateformes audio, Spotify, a annoncé lundi la suppression de 6% de ses effectifs, soit près de 600 postes, dernier épisode d’une série de grands licenciements chez les géants du Net pour réduire leurs coûts.

Le plan de licenciement est le plus gros de la jeune histoire du fleuron suédois au demi-milliard d’utilisateurs, start-up fondée en 2006 à Stockholm et devenu un des rares grands noms européens de la tech.

Dans un message destiné aux employés et publié en ligne, son patron de 39 ans, Daniel Ek, a reconnu « un changement de culture » après des années de priorité à la croissance avant les profits.

« Avec le recul, j’ai été trop ambitieux en investissant plus vite que notre croissance de chiffre d’affaires », a reconnu le directeur général et cofondateur de Spotify.

« Pour cette raison, nous réduisons nos effectifs d’environ 6% à travers le groupe », explique le patron du groupe coté à New York.

Des entretiens individuels vont avoir lieu avec les employés concernés ce lundi, a-t-il précisé. Le plan social devrait coûter 35 à 45 millions de compensations.

A l’ouverture de la Bourse de New York, l’action du groupe, à la peine ces derniers temps, gagnait 4,6% à 97,91 dollars.

Si Spotify a été ponctuellement rentable, le groupe basé à Stockholm accuse régulièrement des pertes depuis plusieurs années, malgré une croissance fulgurante du nombre de ses abonnés et une avance sur ses concurrents comme Apple Music ou Amazon Music.

Au troisième trimestre, le groupe, qui doit publier ses résultats annuels mardi prochain, a creusé sa perte nette, à 166 millions d’euros.

« Comme vous le savez, nous avons fait un effort considérable ces derniers mois pour réduire nos coûts, mais ça n’a tout simplement pas été suffisant », a justifié Daniel Ek lundi.

Selon le milliardaire scandinave, les investissements de Spotify ont ainsi augmenté deux fois plus vite que ses revenus l’an passé.

– « Intenable » –

« Cela serait intenable à long terme dans n’importe quel contexte, mais dans un environnement macroéconomique difficile, il sera encore plus difficile de boucher le trou », souligne-t-il.

Spotify a également investi plus d’un milliard d’euros dans le podcast ces dernières années, devenant là aussi numéro un mondial. Mais le retour financier reste encore à démontrer selon des analystes.

Le développement du podcast lui a aussi valu des controverses, notamment avec la star américaine Joe Rogan accusé de répandre de la désinformation dans ses émissions.

La plateforme, qui mélange un modèle d’abonnement et un modèle gratuit utilisant la publicité, comptait fin septembre 456 millions d’utilisateurs au total, dont 195 millions d’abonnés payants.

Elle prévoyait d’atteindre 479 millions d’utilisateurs actifs mensuels fin 2022, dont 202 millions d’abonnés payants. Le groupe vise le milliard d’utilisateurs en 2030.

Son chiffre d’affaires annuel avait atteint 9,6 milliards d’euros en 2021 – dont la majeure partie grâce aux abonnés payants – tandis que le nombre d’employés avait lui triplé en cinq ans pour atteindre 9.800 fin septembre.

L’annonce du groupe suédois suit une série de plans de licenciements chez les géants mondiaux du net ces dernières semaines, même si ses effectifs sont bien moins importants.

Après des licenciements chez Amazon, Meta et Microsoft, Google a à son tour annoncé samedi 12.000 suppressions de postes dans le monde, soit un peu plus de 6% de ses effectifs. Microsoft avait lui annoncé mercredi 10.000 licenciements d’ici fin mars.

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[Seed] Origami Marketplace lève 2,3 millions d’euros auprès de The Moon Venture

Frenchweb.fr - 24 janvier, 2023 - 07:00

Origami Marketplace, une startup autofinancée depuis son lancement en 2015, réalise une première levée de fonds de 2,3 millions d’euros auprès de plus de 40 investisseurs via The Moon Venture. Parmi eux, on peut citer la BPI, le CIC et des entrepreneurs comme Dior Decupper, ancienne CEO de la SEITA et CEO de Meatless Farm ou encore Éric Lamort de Gail, ancien directeur marketing de Colgate Palmolive.

Lancé par Julien Bruitte, Alexandre Duquenoy et Vincent Pichon, Origami déploie une solution SaaS permettant aux entreprises de développer leur marketplace sur des produits de seconde main. « Nous proposons une solution clé en main à destination des entreprises qui souhaitent développer une marketplace et se lancer dans l’économie circulaire », explique le CEO Julien Bruitte. « Notre proposition de valeur va être sur l’hyper-configuration de la plateforme. Le client va pouvoir configurer la gestion des commandes, le front-office, etc. »

Origami Marketplace revendique à ce jour plus de 25 clients en France et à l’International via sa solution en marque blanche. La startup ambitionne d’atteindre 200% de croissance en 2023 et de doubler sa masse salariale avec plus de 20 recrutements dans l’année.

Retrouvez l’interview complète de Julien Bruitte, co-fondateur et CEO d’Origami Marketplace :

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[Serie B] 100 millions d’euros pour PASQAL, la startup quantique

Frenchweb.fr - 24 janvier, 2023 - 06:56

C’est l’un des fleurons français du quantique, la startup Pasqal a été fondée en 2019 par le chercheur Antoine Browaeys, l’ingénieur de l’Institut d’optique Georges-Olivier Reymond, et Alain Aspect prix Nobel de physique en 2022. Pasqal développe des machines de 100 qubits aux centres de calcul français et allemand, a pour objectif de parvenir bientôt à un processeur de 1.000 qubits.

« Pour nous, c’est un peu le chiffre magique, dont nous pensons qu’il nous permettra d’atteindre l’avantage quantique », souligne Georges-Olivier Reymond.

Après un premier tour de 25 millions d’euros auprès du fonds d’investissement spécialisé dans le quantique Quantonation et du nouveau fonds d’investissement du ministère des Armées français, Pasqal annonce une nouvelle levée de fonds de 100 millions d’euros auprès du fonds singapourien Temasek, de l’European Innovation Council, de BPI France au travers de son fonds Large Ventures et des ses actionnaires historiques, Quantonation, Daphni et Eni Next.

Nous vous proposons de découvrir Pasqal plus en détails au travers de ce reportage que nous avons tourné dans leur laboratoire de R&D, et notre podcast FRENCHWEB CTO qui a reçu Anne-Claire Le Hénaff, Engineering Manager. Nous vous invitons à redécouvrir l’épisode spécial de DECODE QUANTUM dans lequel nous recevons Alain Aspect avec Fanny Bouton et Olivier Ezratty.

 

Retrouvez l’interview d’Anne-Claire Le Hénaff, Engineering Manager chez Pasqal :

Listen to « [SPECIALE] A la rencontre d’Alain Aspect » on Spreaker.

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Connaissez-vous SIMBEL, une solution qui aide les RH à digitaliser la gestion de la formation?

Frenchweb.fr - 23 janvier, 2023 - 07:00

On estime que 64% des managers ne pensent pas que leurs employés soient capables de suivre le rythme des futurs besoins en compétences, selon Gartner. Du  coté des collaborateurs, 70% des employés disent qu’ils ne maîtrisent même pas les compétences dont ils ont besoin pour leur emploi actuel.

C’est dans ce contexte qu’est né Simbel, une solution qui aide les RH à digitaliser la gestion de la formation qu’elle soit interne ou externe.

Avec SIMBEL:

  • vous intégrez dans votre tableau de bord les formations que vous souhaitez proposer à vos collaborateurs
  • vous pouvez y ajouter celles sélectionnées par SIMBEL
  • Vous pouvez créer et diffuser vos formations internes aisément à vos salariés.
  • vous pouvez collecter les demandes de formation
  • vous pouvez élaborer vos plans de formations facilement

Cette centralisation des informations sur vos actions de formation va vous permettre de définir des indicateurs clés qui vous aideront à piloter votre plan de formation (budget, participation, reporting CSE, habilitations)

Simbel se connecte à de nombreux outils RH: workday, payfit, javelo, lucca, peopleshere, leapsome…

Quelle est le portefeuille de formations disponibles sur SIMBEL?

Simbel compte déjà plus de 500 formations en catalogue, et devrait augmenter significativement ce chiffre dans les mois à venir. Elles sont proposées une cinquantaine de partenaires à l’instar de Lingueo pour l’apprentissage des langues, Unow pour les formations au management.

A qui s’adresse SIMBEL?

En tout premier lieu les DRH, RRH, de PME qui souhaitent proposer des formations plus appropriées à leurs collaborateurs et toutes les entreprises qui ont besoin de former leurs équipes internes avec des formations performantes.

Simbel s’adresse également aux centres de formations, qui peuvent devenir partenaires.

Qui sont les clients de SIMBEL?

SIMBEL se déploie bien entendu dans un premier temps auprès des startups de l’ecosystème Frenchtech, parmi ses 30 premiers clients elle compte Blablacar ou encore Intersec. SIMBEL vise deux autres marchés en priorité que sont le luxe et l’immobilier

Combien coûte SIMBEL?

Simbel propose différentes formules d’abonnements à partir de 40 euros HT par salarié et par an.

SIMBEL coté entreprise:

Lancé en janvier 2021 par Loïc Jourdain (ex- responsable des opérations de Stootie) et Charles Gras (ex-Global Marketing Product Director de 360Learning), SIMBELvient de finaliser un tour de table de 4 millions d’euros auprès des fonds d’investissement Speedinvest et Brighteye, ainsi que des business angels comme Thibaud Elziere (Hexa), Virgile Ringeart (Figures), Alexandre Eruimy (PrestaShop) et Matthieu Birac,(Doctolib).

« Nous nous inscrivons dans une séquence de digitalisation du métier RH », explique Loïc Jourdain. « De plus en plus d’entreprises s’équipent d’outils pour gérer la performance des employés. Mais le grand absent, encore aujourd’hui, est le bloc formation ».

Retrouvez l’interview complète de Loïc Jourdain, co-fondateur de SIMBEL:

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A Paris, Anne Hidalgo et David Belliard veulent mettre un coup de frein sur les trottinettes en libre-service

Frenchweb.fr - 23 janvier, 2023 - 06:26

Victimes de leur succès ou impossibles à réguler… Les trottinettes en libre-service ne sont plus les bienvenues à Paris, où les habitants sont appelés à voter le 2 avril pour décider de leur avenir.

Accusées de joncher l’asphalte malgré les 2.500 emplacements dédiés, de frôler à toute vitesse les piétons sur les trottoirs ou de ne pas être si écologiques que cela en raison d’un mauvais bilan carbone supposé, ces engins partagés n’ont pas réussi le pari de la cohabitation avec les autres usagers de la rue.

Alors que le contrat passé en 2020 par la mairie avec les trois opérateurs Dott, Lime et Tier, d’un montant annuel de 907.000 euros, arrive à échéance fin mars, la maire socialiste Anne Hidalgo a confié aux Parisiens le soin de statuer sur leur avenir à travers un référendum simplifié.

Le 2 avril, ces derniers pourront dire « oui » ou « non » aux trottinettes, à condition de se déplacer dans un des bureaux de vote de la capitale.

« Avec plus de deux millions d’usagers uniques ayant utilisé le service (…) cette année (2022, ndlr), ayant permis d’éviter l’émission de 700 tonnes de CO2 en 2021 dans la capitale, nous sommes convaincus que les Parisiens ont pris conscience du rôle que les micromobilités décarbonées jouent », ont réagi dans un communiqué les trois opérateurs, faisant état de 400.000 utilisateurs différents en octobre et d’une hausse de 71% des trajets depuis octobre 2020.

En 2018, une douzaine de sociétés s’étaient installées dans la capitale française avec leurs trottinettes en libre-service, mais les dérives ont amené la ville à limiter le marché à trois exploitants en 2020.

En 2019, un décret avait déjà encadré leur utilisation: il fixe l’âge minimum d’utilisation à 12 ans, limite leur vitesse à 25 km/h, interdit la circulation sur les trottoirs et l’usage à plusieurs, et les oblige à être équipés de feux de position avant et arrière.

 

– Avancées « insuffisantes » –

 

Après la mort d’une Italienne de 32 ans en juin 2021, percutée par une trottinette électrique sur laquelle se trouvaient deux personnes, Paris avait obligé les opérateurs à brider la vitesse à 10km/h dans 700 zones denses.

A l’instar de Paris, d’autres capitales comme Stockholm, Oslo et Copenhague ont fortement encadré l’usage des trottinettes en libre-service.

Mardi, le ministre délégué aux Transports Clément Beaune est venu au secours des opérateurs parisiens en se prononçant pour un « plan de régulation » national plutôt que pour une interdiction. Il craint notamment de « casser un mode de transport qui peut être écologique ».

Dans un communiqué, l’opposition de droite a estimé qu’une suppression ne « règlera pas tout le problème ».

« Cela fait deux ans et demi que nous avons mis en place le maximum de régulations autorisées par la loi et que nous demandons au gouvernement de nouveaux outils pour réguler les trottinettes en libre-service, sans aucun résultat à ce jour », a réagi auprès de l’AFP l’adjoint parisien chargé des transports David Belliard, qui critique aussi la « faible durée de vie » des trottinettes.

Malgré des avancées, il juge encore « très insuffisantes » les mesures prises ou envisagées par les opérateurs pour améliorer la cohabitation avec les autres usagers de la rue, citant des technologies qui permettraient d’empêcher de circuler à deux, sur les trottoirs ou en état d’ivresse.

Les accidents et blessures liés à l’utilisation des trottinettes électriques sont, en outre, devenus un problème sanitaire majeur.

En 2022, 22 décès accidentels dus aux engins de déplacement personnel motorisés – qui réunissent, outre la trottinette électrique, le monoroue, le gyropode et l’hoverboard – ont été répertoriés en France, contre dix en 2019, selon un rapport de l’académie nationale de médecine publié en novembre 2022, citant des chiffres de la sécurité routière.

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Le fonds activiste Elliott augmente fortement sa participation au capital de Salesforce

Frenchweb.fr - 23 janvier, 2023 - 06:19

Le fonds d’investissement activiste Elliott Management a fortement augmenté sa participation au capital du groupe informatique Salesforce, confronté à un ralentissement de son activité, a-t-on appris dimanche de source proche, confirmant une information du Wall Street Journal.

Elliot dispose désormais d’une participation de « plusieurs milliards de dollars » au capital du groupe informatique, a-t-on précisé de même source, ce qui représenterait un investissement majeur en comparaison de sa participation jusqu’ici.

Le fonds ne faisait en effet pas partie des quinze plus gros actionnaires de Salesforce, selon le site du Nasdaq, mais pourrait désormais être en position d’être représenté au conseil d’administration du groupe.

« Salesforce est l’une des plus grandes compagnies de logiciel au monde et nous l’avons soutenu depuis près de vingt ans, avec un profond respect pour (le PDG, NDLR) Marc Benioff et ce qu’il a réalisé. Nous souhaitons travailler de manière constructive avec Salesforce et lui donner la valeur qui convient à une entreprise de cette envergure », a assuré Jesse Cohn, directeur associé chez Elliott, dans une déclaration transmise à l’AFP.

Confronté à un ralentissement de son activité l’an dernier dans un contexte d’inflation galopante et de hausse des taux d’intérêt, le groupe informatique fait partie des nombreuses entreprises du secteur de la tech à avoir annoncé se séparer d’une partie de ses effectifs, avec le licenciement de 8.000 salariés début janvier.

Les licenciements doivent être achevés d’ici à la fin de l’année comptable 2024, clôturée fin janvier 2024.

Selon les estimations de Salesforce, ce plan social coûtera entre 1,4 milliard et 2,1 milliards de dollars à l’entreprise, dont 800 millions à 1 milliard de dollars qui apparaîtront dès les prochains résultats trimestriels.

L’entreprise avait déjà supprimé plusieurs centaines de postes en novembre dernier.

Le groupe devrait publier ses résultats annuels à la fin du mois de février. Son titre avait terminé la semaine en hausse de 3,31% à 151,25 dollars vendredi, à la clôture de Wall Street.

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Les prud’hommes condamnent Uber à verser plus de 17 millions d’euros à 139 chauffeurs lyonnais

Frenchweb.fr - 23 janvier, 2023 - 06:10

La société Uber a été condamnée vendredi par le conseil de prud’hommes de Lyon à verser quelque 17 millions d’euros à 139 chauffeurs de VTC, une « décision assez historique », selon leur avocat, Me Stéphane Teyssier.

Contactée par l’AFP, la firme américaine a d’ores et déjà annoncé sa volonté de faire appel.

Les chauffeurs lyonnais avaient saisi en 2020 les prud’hommes pour faire requalifier la relation qui les liait à Uber en contrat de travail. L’audience s’était tenue en juin 2022 et le conseil avait mis sa décision en délibéré.

« On a eu une décision assez historique aujourd’hui. Uber a été condamnée à requalifier les contrats de 139 chauffeurs pour un montant de 17 à 20 millions d’euros », a déclaré à l’AFP Me Teyssier, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès.

« Une condamnation d’une telle ampleur, c’est inédit en France », a-t-il souligné.

Le groupe devra verser des dommages et intérêts ou des indemnisations pour divers manquements au Code du travail tels que licenciement sans cause réelle et sérieuse, travail dissimulé, exécution fautive du contrat de travail, sanction disciplinaire injustifiée ou non-respect de la législation relative aux durées maximales du travail et au temps de repos obligatoire.

Les prud’hommes se sont prononcés « sur la base d’une jurisprudence bien établie de la Cour de cassation de janvier 2020. La Cour de cassation a estimé que les chauffeurs Uber devaient être considérés comme des salariés (…) C’est l’application logique d’une telle jurisprudence », a estimé Me Teyssier.

La société américaine conteste. « Cette décision vient à rebours de la position largement partagée par les conseils de prud’hommes et les cours d’appel qui confirment l’indépendance des chauffeurs VTC utilisant l’application, jugeant notamment qu’il n’existe aucune obligation de travail, ni d’exclusivité vis-à-vis d’Uber ou encore que les chauffeurs demeurent totalement libres dans l’organisation de leur activité », a commenté un porte-parole contacté par l’AFP, sans donner le montant qu’Uber devra payer.

– « Fictif » –

« Ce délibéré reconnaît d’une certaine manière l’abus de position dominante d’Uber, qui agit comme un cartel depuis tant d’années », a réagi l’association des chauffeurs indépendants lyonnais (Acil) dans un communiqué, en se félicitant d’une « victoire historique ».

Pour Fabien Tosolini, délégué national du syndicat Union-Indépendants, « cette décision importante permet un rééquilibrage du rapport de forces dans un contexte de négociations, initiées en septembre dernier, entre les plateformes et les organisations syndicales ».

La Cour de cassation avait reconnu en mars 2020 l’existence d’un lien de subordination entre Uber et un de ses chauffeurs, jugeant que le statut d’indépendant était « fictif » et qu’il devait être considéré comme salarié.

Plus tard, en septembre 2021, la cour d’appel de Paris avait considéré que la relation de travail entre un chauffeur et Uber pouvait « s’analyser comme un contrat de travail » et non comme une relation commerciale.

Mais, selon Uber, qui qualifie la décision lyonnaise d' »isolée », les demandes de requalification en salariat de chauffeurs n’ont pas abouti dans plus de 65% des cas (298 chauffeurs non requalifiés sur 460 demandes) depuis l’arrêt de la Cour de cassation en mars 2020.

« Uber fait l’étonnée de cette décision mais c’est la suite logique de toutes les décisions qui ont eu lieu en Europe, qui ont lieu en France », a rétorqué Me Teyssier.

Uber a précisé que « les comptes des chauffeurs (seraient) désactivés à réception du jugement tel qu’ordonné par le conseil ».

Le statut de travailleur indépendant, sur lequel des plateformes comme Uber ou Deliveroo fondent leur modèle, est remis en cause dans un nombre croissant de pays.

« Nous sommes déterminés à faire avancer la question des droits des travailleurs des plateformes et convaincus que la bonne voie est celle du dialogue social avec les représentants des chauffeurs pour bâtir un modèle qui préserve la flexibilité et l’indépendance qu’ils plébiscitent, tout en garantissant des améliorations concrètes dans leurs conditions d’activité », a souligné le porte-parole d’Uber, qui compte quelque 30.000 chauffeurs utilisant sa plateforme en France.

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Wall Street accueille positivement l’annonce des suppressions d’emplois chez Google (Alphabet)

Frenchweb.fr - 23 janvier, 2023 - 06:00

Après Amazon, Meta et Microsoft, c’est au tour d’Alphabet, la maison-mère de Google, d’annoncer un plan social de grande envergure avec la suppression d’environ 12.000 postes dans le monde, soit un peu plus de 6% de ses effectifs totaux.

« Au cours des deux dernières années, nous avons connu des périodes de croissance spectaculaires », a indiqué Sundar Pichai, patron d’Alphabet dans un courriel adressé aux employés du groupe.

« Pour accompagner et alimenter cette croissance, nous avons embauché dans un contexte économique différent de celui que nous connaissons aujourd’hui », a-t-il ajouté, précisant que la conjoncture contraignait l’entreprise à réduire ses effectifs.

Alphabet comptait près de 187.000 employés dans le monde fin septembre 2022.

Les suppressions de postes se feront « dans l’ensemble des départements, des fonctions, des niveaux de responsabilité et des régions », a affirmé M. Pichai sans donner davantage de précisions.

-La bourse de Wall Street satisfaite –

Les salariés américains concernés par le plan social d’Alphabet ont déjà été notifiés. Dans les autres pays, la procédure va prendre davantage de temps en fonction du droit local du travail.

Aux Etats-Unis, les employés licenciés toucheront au moins seize semaines de salaire, leurs bonus au titre de 2022, leurs congés payés ainsi que six mois de couverture santé.

Les salariés étrangers installés aux Etats-Unis pourront aussi bénéficier d’une aide dans leurs démarches juridiques s’ils souhaitent rester sur le sol américain.

Wall Street accueillait positivement l’annonce de ces suppressions d’emplois: l’action d’Alphabet a pris 5,72% vendredi.

« Bien que Google ait insisté sur la nécessité d’améliorer l’efficacité de ses différentes activités, nous pensons que les investisseurs souhaitaient en voir davantage via des réductions de coûts », a analysé Angelo Zino de CFRA.

– « Rythme insoutenable » –

Le géant informatique américain Microsoft a annoncé mercredi le licenciement d’environ 10.000 employés d’ici fin mars, invoquant notamment l’incertitude économique.

Le site de vente de mobilier Wayfair a de son côté annoncé vendredi supprimer environ 1.750 postes, ou 10% de ses effectifs, pour compenser une activité au ralenti.

Et, au cours des semaines et des mois précédents, Meta (Facebook, Instagram), Amazon, Twitter ou encore Salesforce ont aussi décidé de se séparer de plusieurs milliers d’employés.

Le secteur de la tech fait face à une période difficile dans un contexte de forte inflation et de hausse des taux d’intérêt après une période faste, notamment au plus fort de la pandémie de Covid-19 et des confinements.

Pour Naveen Sarma de la société de notation S&P Global Ratings, les groupes technologiques doivent accepter « que leur croissance ne sera pas aussi rapide ou qu’ils n’investiront pas autant dans de nouveaux produits et services qu’ils le pensaient ».

Dans ce contexte, les annonceurs sont plus réticents à engager des dépenses publicitaires, qui représentent une partie importante du chiffre d’affaires d’entreprises comme Google, Facebook ou Twitter.

Selon le site spécialisé Layoffs.fyi, près de 194.000 salariés du secteur ont perdu leur emploi aux Etats-Unis depuis début 2022, sans compter l’annonce d’Alphabet de vendredi.

« Les piliers de la tech ont embauché à un rythme qui était insoutenable et la dégradation de l’environnement macroéconomique les force désormais à licencier », a commenté Dan Ives de Wedbush Securities.

« Minuit a sonné pour l’hypercroissance alors que les entreprises technologiques ont dépensé de l’argent comme les stars de rock dans les années 1980 », a poursuivi l’analyste.

Selon M. Ives, la tech, qui évolue à des niveaux boursiers trop bas, va connaître un rebond en 2023: il prévoit une hausse de 20% du cours des actions de ce secteur cette année.

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2023 sera t elle l’année du SEM? Ca licencie fort dans la tech! La Chine fait converger ses Dragons avec son plan 2050

Frenchweb.fr - 20 janvier, 2023 - 10:04

C’est le retour du CLUB FRENCHWEB dans lequel nous recevons Marion Moreau la fondatrice de HORS NORMES.Media avec Pierre Haski, Jacques Froissant le fondateur du cabinet de recrutement Altaide, et  Etienne Alcouffe, le CEO de Junto, que nous sommes très fier d’avoir comme partenaire depuis 3 ans.

Pour ce 1er épisode de 2023, à l’heure à laquelle les startups ne communiquent plus sur leurs levées de fonds mais sur leur chiffre d’affaires, la communication babyfoot c’est bel et bien terminé!  L’heure est à l’efficacité,  mais quels sont les leviers marketing les plus efficients? C’est la question que nous avons posé à Etienne Alcouffe.

Ce changement change également l’équilibre des forces de l’entreprise, si l’on entend beaucoup parler de licenciements, les organisations changent également, le DAF, le CRO redoublent d’effort pour accélérer le chemin vers la profitabilité des startups, pour en parler nous avons bien entendu interrogé Jacques Froissant.

Le temps de la convergence est également venu en Chine, objectif 2050! L’ambition est d’être la 1ere puissance mondiale. Pour ce faire le Président Chinois Xi Jinping a repris en main ses dragons Tech et contre toute attente les a bridé. Pourquoi, comment, Marion Moreau nous éclaire en fin d’émission sur cette stratégie musclée!

60 minutes ne seront donc pas de trop pour aborder ces trois sujets avec nos invités. Nous vous souhaitons une bonne écoute et l’équipe de FRENCHWEB vous souhaite une excellente année 2023.

Listen to « 2023 sera t elle l'année du SEM? Ca licencie fort dans la tech! La Chine fait converger ses Dragons avec son plan 2050 » on Spreaker.

Vous pouvez retrouver Le Club FrenchWeb sur Apple PodcastSpotify, et Deezer. Si vous appréciez l’émission, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire, ou une note sur Apple Podcast.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez y participer. redaction@decode.media

Excellent weekend, et bon surf sur FrenchWeb.fr

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En 2023, Netflix veut tirer plus de revenus de ses 230 millions d’abonnés

Frenchweb.fr - 20 janvier, 2023 - 06:04

Netflix, qui compte désormais 230,75 millions d’abonnés payants, est entré dans une nouvelle ère jeudi, avec une nouvelle direction qui va devoir se concentrer sur la croissance des revenus autant, sinon plus, que sur celle des abonnements.

« Nos 25 premières années ont été bonnes. Je suis très enthousiaste à l’idée que les 25 prochaines soient géniales », a déclaré Reed Hastings, le fondateur de la société, lors d’une conférence en ligne jeudi.

Il venait d’annoncer avoir cédé sa place de co-directeur général à Greg Peters, aux côtés de Ted Sarandos.

Celui qui avait créé en 1997 un service de location de DVD par courrier va néanmoins rester en tant que « président exécutif ».

Il se met en retrait après une année 2022 extrêmement difficile pour son entreprise, même si elle en est sortie la tête haute.

Netflix avait perdu près de 1,2 million d’abonnés au premier semestre, avant de rebondir au printemps. Elle a ensuite gagné 7,66 millions de nouveaux abonnés entre octobre et décembre, bien plus qu’escompté.

La nouvelle a réjoui Wall Street : l’action prenait près de 7% jeudi lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Mais le service reste « sous forte pression de réaliser de meilleurs résultats pour ses actionnaires », note Paul Verna, analyste chez Insider intelligence, après que « son titre a perdu plus de 50% de sa valeur en 2022 ».

La plateforme a réalisé 31,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires l’année dernière (+6,4% sur un an), mais son bénéfice net annuel a baissé de 12% à 4,5 milliards.

– Publicité –
Le groupe californien a pris l’année dernière des mesures pour générer de nouvelles sources de revenus, qui devraient porter leurs fruits cette année, à commencer par un nouvel abonnement moins cher, avec publicité.

« La promotion de Greg Peters montre l’importance de cette activité pour Netflix. En tant que directeur des opérations, il a été l’architecte de cette décision, après des années de résistance de l’entreprise », a réagi Paul Verna.

« Tout comme l’ascension de Sarandos a été un signe de la transformation de Netflix – de société technologique à studio de télévision et de cinéma – la transition actuelle place la publicité au cœur de l’action, avec les contenus ».

L’expert s’attend néanmoins à un début timide, avec des recettes publicitaires de 830 millions de dollars en 2023, à cause de la forte concurrence, de la crise économique et de « la nécessité urgente pour Netflix de se concentrer sur sa rentabilité plutôt que sur la croissance des abonnements ».

Greg Peters s’est félicité des premiers pas de la nouvelle formule lancée en novembre et a assuré que les abonnés des formules plus chères n’avaient pas basculé en masse vers l’abonnement à prix réduit.

Spencer Neumann, le directeur financier, espère que la publicité va rapidement représenter 10% du chiffre d’affaires pour commencer, et « bien plus ensuite ».

– Popularité –
Dans les semaines et mois qui viennent, le service de streaming va en outre obliger les utilisateurs à payer pour ajouter des profils à leur compte, au lieu de partager gratuitement leur mot de passe.

« Cela ne va pas être une décision universellement populaire », a reconnu Greg Peters.

Le nouveau co-directeur s’attend à une vague de résiliations au début, puis à un retour des consommateurs. « Notre boulot c’est d’avoir toujours plus de titres que les gens veulent absolument voir », a-t-il ajouté.

Pari réussi pour la saison des fêtes 2022, avec les nouvelles saisons de séries à succès comme « The Crown », sur la reine Elizabeth II, et « Emily in Paris ».

Des nouveaux programmes, dont la série phénomène « Wednesday » et la série documentaire « Harry & Meghan », où le couple princier raconte comment ils ont décidé d’abandonner la monarchie britannique, ont aussi largement contribué à la popularité de la plateforme.

Greg Peters a indiqué vouloir « toujours plus » : « plus d’utilisateurs », « plus d’engagement » et « plus de sources de revenus ».

« L’impact culturel de Netflix, avec Mercredi, Stranger Things et d’autres, est juste incroyable, et ça va aller encore plus loin aussi », a-t-il continué.

Le demi-départ de Reed Hastings constitue cependant « un changement psychologique important pour Netflix », considère Neil Saunders, analyste de GlobalData, qui craint que le service devienne moins audacieux.

« Comme il reste président, la société conserve son expertise, mais il existe un petit risque que la culture de l’entreprise change et devienne plus prudente, surtout dans ce contexte d’incertitude économique », a-t-il détaillé.

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Données d’Altice piratées: Reflets.infos autorisé à publier de nouveaux articles

Frenchweb.fr - 20 janvier, 2023 - 06:02

Le site d’information Reflets.info, poursuivi par le groupe Altice pour des articles fondés sur des documents volés par des pirates informatiques, va pouvoir en publier de nouveaux sans risque, la justice ayant annulé jeudi l’interdiction qui le visait depuis octobre.

Dans un arrêt dont a eu connaissance l’AFP, la cour d’appel de Versailles « infirme » en partie l’ordonnance rendue par le tribunal de commerce de Nanterre, qui interdisait à Reflets de publier « de nouvelles informations » fondées sur les données piratées.

La cour condamne par ailleurs « les sociétés Altice France, Altice Group Lux et Valais Management Services (qui gère la fortune du patron d’Altice, Patrick Drahi, NDLR) à payer à la société (éditrice de Reflets) Rebuild.sh la somme de 5.000 euros » et 2.000 euros à son soutien, le syndicat de journalistes SNJ.

Altice avait saisi en urgence (référé) le tribunal de commerce de Nanterre pour demander le retrait de quatre articles publiés par Reflets en septembre et fondés sur des documents internes piratés puis mis en ligne en août par le groupe de hackers Hive.

Ces articles, qui ne divulguent pas de détails sur les sociétés d’Altice (propriétaire de SFR, BFMTV et RMC), évoquent le train de vie de Patrick Drahi, notamment ses déplacements en jet privé.

Dans sa décision, le tribunal de commerce avait jugé que leur suppression n’était pas justifiée, puisqu’ils ne violaient pas le secret des affaires, un point confirmé en appel.

Mais il avait aussi interdit de nouvelles publications, invoquant la « menace » pesant sur Altice et liée à « l’incertitude du contenu des parutions à venir ».

Un argument rejeté jeudi par la cour d’appel face « à la nécessité de préserver la liberté d’expression ».

« On va pouvoir continuer à publier de manière à peu près sereine », s’est réjoui auprès de l’AFP Antoine Champagne, le cofondateur de Reflets, qui était passé outre l’interdiction, non assortie de sanctions financières, avec notamment la parution de nouveaux articles en décembre, en collaboration avec les sites Blast et Streetpress.

« Les manœuvres d’Altice (…) pour contourner le droit de la presse ont échoué », s’est-il également félicité.

Le SNJ s’est lui réjoui « d’une nouvelle censure par les juges d’une deuxième tentative de censure et d’atteinte grave à la liberté d’expression », par la voix de avocat, William Bourdon.

Il faisait allusion à une autre décision judiciaire rendue fin novembre et autorisant la publication par Mediapart d’une enquête sur le maire de Saint-Etienne (ex-LR), Gaël Perdriau, initialement interdite par une première ordonnance judiciaire.

Mais les « procédures baillons » se multiplient, a déploré Antoine Champagne. Et Altice « nous attaque toujours » sur plusieurs fronts, notamment au fond devant le tribunal de commerce.

Contacté par l’AFP, le groupe Altice n’a pas souhaité réagir.

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[Livre blanc] 6 stratégies CRM de panier abandonné pour récupérer les ventes manquées

Frenchweb.fr - 19 janvier, 2023 - 13:00
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L’abandon du panier est une situation commerciale très facile à résoudre pour récupérer des ventes manquées et convertir les clients. Ce guide présente six conseils pratiques pour réengager et convertir les clients ayant abandonné leur panier.

Dans ce guide vous découvrirez :

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  • Les tactiques efficaces pour rendre l’offre plus intéressante et favoriser la conversion avec des emails de relance
  • Les tactiques performantes de la reconnaissance sociale
  • Comment utiliser les commentaires des clients
  • Des conseils pour élaborer des campagnes efficaces après-vente

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<a href= »https://adsvark.formstack.com/forms/livre_blanc_talentsoft2″ title= »Online Form »>Online Form – [LB – Talentsoft] Priorités et perspectives pour 2025 en matière de gestion des compétences</a>

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La plateforme de prêts October lève 35 millions d’euros pour financer les PME

Frenchweb.fr - 19 janvier, 2023 - 09:00

La plateforme européenne de prêts aux PME October obtient 35 millions d’euros auprès du Fonds européen d’investissement (FEI) et de l’investisseur néerlandais Invest-NL. Ce dernier investit 15 millions d’euros dans le fonds October SME V, le FEI engage 20 millions d’euros supplémentaires. Cet investissement permettra à l’entreprise française de financer des PME.

Fondé en 2014 (à l’époque sous le nom de Lendix), October s’est donné pour mission de financer les entreprises en mêlant financement de particuliers et d’institutionnels. Depuis 2021, l’entreprise a diversifié son offre. « Aujourd’hui, nous vendons les outils technologiques que nous avons développés, qui servent notamment à ‘scorer’ les entreprises et à détecter la fraude, à des banques comme la BPI », explique Patrick de Nonneville, CEO d’October. Cette deuxième activité, October Connect, représente environ 15% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’entreprise ambitionne désormais de développer davantage October Connect tout en consolidant sa position sur le marché des plateformes de prêts. « Nous avons un axe de développement très important : la finance embarquée (ou embedding finance) », ajoute Patrick de Nonneville.

Retrouvez l’interview complète de Patrick de Nonneville, CEO d’October :

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« Uber files »: une commission d’enquête lancée début février à l’Assemblée

Frenchweb.fr - 19 janvier, 2023 - 08:45

Les députés ont donné leur feu vert mercredi au lancement d’une commission d’enquête demandée par le groupe LFI sur les révélations des « Uber files », qui pourra commencer ses travaux début février, selon une source parlementaire.

D’une durée maximale de six mois et composée de 30 députés, elle entend « identifier l’ensemble des actions de lobbying menées par Uber pour pouvoir s’implanter en France », ainsi que « le rôle des décideurs publics de l’époque ».

Elle fera des « recommandations concernant l’encadrement des relations entre décideurs publics et représentants d’intérêts » et étudiera « les conséquences sociales, économiques et environnementales du développement du modèle Uber en France », selon la présentation faite par LFI.

Ses travaux seront lancés « dans les premiers jours de février », a indiqué à l’AFP une source parlementaire.

Ils s’appuieront sur les « Uber Files », une série d’enquêtes d’un consortium de journalistes basées sur des milliers de documents internes de l’entreprise américaine. Le journal Le Monde avait notamment conclu à l’existence d’un « deal secret » entre Uber et Emmanuel Macron quand il était ministre de l’Economie.

Les Insoumis avaient initialement inscrit une « proposition de résolution » pour créer une commission d’enquête sur ce thème au menu de leur journée réservée à l’Assemblée, le 24 novembre, avant de la retirer pour donner une chance à d’autres textes d’être examinés dans le temps imparti.

Ils avaient ensuite décidé d’exercer « leur droit de tirage », qui permet à chaque groupe politique de créer une telle instance par an.

La commission des lois de l’Assemblée nationale a donné mercredi son feu vert à son lancement, estimant que les critères de recevabilité étaient réunis, sans se prononcer sur le fond.

Le texte soumis au vote des députés mercredi par LFI « se distingue assez nettement » de celui de novembre, a relevé le député Renaissance Benjamin Haddad. Car la première version « visait explicitement le président de la République en exercice et donc présentait une difficulté majeure », a-t-il ajouté.

Mais « la référence aux +décideurs publics de l’époque+ ne saurait en aucun cas être interprétée comme autorisant une commission à enquêter sur la présidence de la République », a insisté M. Haddad, au nom du respect de la séparation des pouvoirs.

En pleins débats sur les retraites, « notre commission d’enquête permettra aussi de révéler l’hypocrisie de ce gouvernement qui, tout en prétextant vouloir protéger l’équilibre budgétaire de notre système par répartition, organise le pillage des caisses de solidarité et de l’État en encourageant l’+ubérisation+ de notre économie », a estimé LFI dans un communiqué.

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Yves Bresson, ingénieur en informatique, consultant freelance, spécialisé dans le développement web (CMS, PHP, Laravel, Ajax, jQuery, Bootstrap, HTML5, CSS3) et d'applications mobiles (iPhone, Android). Voir le profil de Yves Bresson sur LinkedIn